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La génération Z réinvente la bimbo

September 23rd 2021 at 07:30

Sur les réseaux sociaux, les bimbos nouvelle génération parlent autant de Black Lives Matter ou du droit à l'avortement que de maquillage.

Temps de lecture: 5 min

Blonde, sexy, superficielle, pas méchante mais complètement écervelée, dans la culture populaire, la bimbo est la ravissante idiote que personne ne prend jamais au sérieux. Qu'elles soient réelles –Pamela Anderson, Loana Petrucciani, Jessica Simpson ou encore Anna Nicole Smith– ou fictives –de la saga American Pie à Alerte à Malibu en passant par Mean Girls– il est de bon ton de mépriser les bimbos.

Et pourtant. Depuis quelques mois, elles prennent leur revanche. Chrissy Chlapecka, Fauxrich, Bimbo Kate, Bimbo Goth... Une ribambelle de bimbos new age ont fait leur apparition sur TikTok et Instagram. 2021 serait même l'année des bimbos. Emmenée par des Gen Z qui adorent se réapproprier les stéréotypes éculés de leurs aînés, la «bimbofication» est en marche.

Première règle: une bimbo est sexy mais se fiche du male gaze. «Je ne cherche pas à satisfaire le regard des hommes, je cherche à satisfaire mon propre regard», déclare Chrissy Chlapecka, plus gros compte du #bimbotok avec plus de 3,7 millions d'abonnés. Bimbo Kate, autre figure du mouvement, s'extasie quant à elle sur la mise en lumière des doubles standards que subissent les femmes et a fortiori les bimbos: «Être une bimbo qui s'assume est fantastique: vous devenez tout ce que les hommes désirent tout en étant tout ce qu'ils détestent (pleine de confiance en soi, libérée sexuellement et engagée politiquement).»

Les bimbos se pomponnent, prennent soin d'elles, se font belles, non pas pour plaire aux hommes, mais pour se plaire à elles-mêmes et se sentir bien. Une manière assumée de «se vider la tête» et de se protéger d'un monde de plus en plus anxiogène. Pas étonnant donc que la tendance ait explosé en pleine pandémie.

À noter que la bimbo est belle et séduisante selon ses propres termes. Inutile de se conformer aux canons de beauté en vigueur. Pour les bimbos new age, être sexy est avant tout une question d'attitude. Si certaines sont pulpeuses et jouent avec ce qu'elles nomment l'hyperféminité: du rose, des paillettes, des décolletés plongeants, des tenues moulantes, du maquillage, des ongles longs, etc., d'autres adoptent un style plus androgyne, vintage ou encore gothique. Car «bimbo» ne veut plus systématiquement dire femme, blonde, blanche.

Aujourd'hui, le terme s'applique aussi bien aux hommes (himbo) qu'aux non-binaires (nimbo), et inclue les minorités raciales. Fluidité des genres et antiracisme sont d'ailleurs au cœur de la théorie bimbo nouvelle génération. En témoigne Chrissy Chlapecka: «La nouvelle bimbo est radicalement de gauche, pro-travailleurs du sexe, pro-Black Lives Matter, pro-LGBTQ, pro-avortement.»

Se réapproprier un cliché sexiste

Cette renaissance des bimbos n'étonne pas Sophie Barel, chercheuse doctorante en sciences de l'information et de la communication à l'Université Rennes 2, spécialiste des revendications féministes en ligne: «Le retour des bimbos à notre époque n'est pas si surprenant puisque la mise en scène de soi et de son corps, selon ses propres envies, fait partie intégrante des revendications portées par la nouvelle vague du féminisme. Par ailleurs, du côté de la communauté LGBTQ, le fait de performer son genre ou le genre de l'autre a toujours plus ou moins fait partie de l'expérimentation de ce qui fait la norme genrée, des vêtements aux attitudes», note la chercheuse qui voit aussi en ce retour en grâce une volonté de réparer certaines erreurs: «Il y a chez les nouvelles générations et chez certaines féministes l'envie de faire son mea culpa et de s'excuser d'avoir longtemps dénigré et méprisé les bimbos, au prétexte qu'elles ne rentraient pas dans les cases du féminisme tel qu'on l'entendait. On sent une envie de les inclure dans la communauté féministe et de faire preuve à leur égard de sororité, ce qui n'était pas le cas dans le passé, en les revalorisant.»

«Vous ne vous souciez pas des attentes élitistes de la société concernant le savoir académique? Alors vous êtes une bimbo new age!»
Syrena, alias Fauxrich, étudiante en sciences de la santé

Le succès des documentaires This is Paris (Hilton) et Framing Britney Spears, ou la relecture de films cultes des années 1990 et 2000 en sont un bon exemple. Des extraits de Clueless ou Legally Blonde tournent en boucle sur les réseaux sociaux pour vanter les qualités d'empowerment de leurs héroïnes. Dans Legally Blonde (La Revanche d'une blonde en français), Elle, le personnage principal incarné par Reese Witherspoon est une bimbo au grand cœur –pléonasme– qui sort de Harvard diplômée de droit et major de promo. Lors de sa sortie en 2001, le film est certes perçu par beaucoup comme une comédie attachante, mais le message féministe et politique passe souvent au second plan.

Aujourd'hui, Elle est une icône. Il faut dire que le personnage incarne à la perfection le message des bimbos nouvelle génération: être belle, sexy et ne pas se prendre au sérieux ne signifie pas que l'on est stupide. Au contraire, derrière leurs revendications assumées d'être des «ditzy babes» (têtes de linotte) et de vouloir ne penser à rien, les nouvelles bimbos ont un discours politique extrêmement construit.

Elles dénoncent l'intelligence et le bagage universitaire tels qu'ils sont pensés aujourd'hui comme des outils de la domination blanche et masculine. Les bimbos ne considèrent pas les diplômes –qu'elles en aient ou non– comme un signe de leur valeur ou de leur intelligence. «Vous ne vous souciez pas des attentes élitistes de la société concernant le savoir académique? Alors vous êtes une bimbo new age!» diagnostique Syrena, alias Fauxrich, bimbo mexicano-américaine, étudiante en sciences de la santé, dans une vidéo devenue virale. «Les bimbos sont tout sauf stupides, arrêtez de laisser votre misogynie intériorisée vous faire détester les filles qui sont hyperféminines», renchérit-elle dans un autre post.

@fauxrich

Bimbos are everything but stupid!! Stop letting ur internalized misogyny make u hate girls for being feminine IB: @girlbossslayy2k #bimbotiktok

Internalized misogyny - bella luna

Le retour de la gentillesse

En France, la binarité entre physique et cérébral est toujours bien ancrée. Ce qui explique peut-être pourquoi la «bimbofication» ne semble pas encore opérer au pays des Lumières. On se souvient par exemple du traitement reçu par Pamela Anderson, venue discourir sur la souffrance animale à l'Assemblé nationale, en 2016.

Pour Sophie Barel, notre vision péjorative des bimbos est non seulement sexiste mais aussi classiste: «On associe les bimbos, ou les cagoles, leurs cousines françaises, au kitsch, à la vulgarité, au mauvais goût car en France on est éduqués à ne pas aimer les personnes qui parlent fort, prennent de la place, se remarquent, s'assument. Surtout si ce sont des femmes! On leur reproche un manque de bienséance ou d'élégance, par exemple en critiquant leur apparence physique, leur maquillage outrancier, leurs opérations de chirurgie, leurs manucures extravagantes... alors qu'elles sont tout à fait libres de s'habiller ou de se maquiller comme elles le souhaitent, elles ne font de mal à personne.» Et de préciser que la norme élitiste de la «beauté naturelle» est souvent le luxe de personnes suffisamment riches pour avoir du temps et des ressources à consacrer à leur repos, leur bien-être ou à des soins et des traitements de qualité.

À ce mépris de classe s'ajoute aussi parfois une certaine crainte pour la gent féminine de n'être perçue encore et toujours que comme des objets de désir. «Les femmes, et notamment les féministes des premières générations, ont longtemps tenu à prouver qu'elles n'étaient pas que des corps. Mais à l'heure actuelle, on observe une grosse mouvance intersectionnelle pro-sexe, pro-choix qui estime que la binarité nature/culture, corps/esprit est dépassée et que l'on est un tout, complexe et changeant. Les bimbos nouvelle génération incarnent très bien ce refus de hiérarchiser ou de dissocier le physique et l'intellectuel.»

En s'affranchissant du male gaze, en prônant des valeurs de tolérance et d'inclusivité, les bimbos new age s'imposent comme de nouvelles figures féministes et progressistes. Au point que «bimbo» ne soit bientôt plus une insulte mais un compliment? «Les bimbos sont le symbole d'un retour à certaines valeurs, notamment la gentillesse, longtemps synonyme –à tort– de stupidité, relève Sophie Barel. Dans cette société si anxiogène et violente, les nouvelles bimbos sont peut-être le signe qu'un monde plus bienveillant est possible.»

«Moi les hommes, je les chasse»

September 23rd 2021 at 07:00

Quand j'ai dit ça à ma psychanalyste, elle a arrêté la séance. Il était temps d'écouter cette vérité pour ne plus subir le joug du déterminisme et de faire de celui-ci un choix.

Temps de lecture: 5 min

Dans Ça tourne pas rond, Mardi Noir, psychologue et psychanalyste, revient chaque semaine sur une question ou problématique psychologique.

J'ai versé des litres de larmes à m'apitoyer sur mon triste sort. À hurler à la lune, à minuit, entre les draps, entre la morve et le désespoir, les yeux dans le vide, la joue mouillée contre le mur froid de ma chambre, désarticulée, hoquetant ma question: pourquoi suis-je encore et toujours célibataire? Pourquoi ne fais-je pas partie de cette catégorie privilégiée de femmes hétérosexuelles en couple, posées, qui ont des projets d'enfants, de vacances, de mariage, en ligne droite vers le bonheur? Au bas mot, j'ai passé cinq mois par an pendant vingt ans à pleurer ce constat. Aujourd'hui j'en ris.

Chassez le naturel...

Cette séance de psychanalyse de janvier 2020 n'avait aucune raison d'être plus signifiante qu'une autre. D'autant que cela faisait trois mois que je déplorais une énième rupture amoureuse et répétait inlassablement mon désarroi, mon incompréhension face à ce que je percevais comme un destin voire un ensorcellement. Certes je repérais mes choix ambitieux –pour ne pas dire étranges ou carrément délirants– en matière d'hommes, élisant des candidats non désireux d'être en relation, fuyants, absents, parfois méchants. Même en les recrutant de mieux en mieux, rien n'y faisait. Ils me larguaient.

Nostalgique, je raconte à ma psychanalyste comment dès l'enfance et plus précisément au collège, j'ai toujours été une grande amoureuse. Je scrutais des yeux les garçons dans la cour de récréation, choisissant ma proie avec méticulosité, cachée derrière un arbre, invisible, imaginant des romances, projetant sur eux mon envie absolue d'aimer.

Consciemment, j'évoquais la traque. Mais le sens que j'entendis fut tout autre.

Olivier, 12 ans, 6eC, allemand première langue. Sa grande sœur est super stylée, elle est au lycée. Il est brun, les yeux verts (la base), il joue au foot avec ses copains, de temps en temps il se retourne sentant qu'il est épié, je fais un effort physique considérable pour échapper à son regard, contractant chacun de mes muscles, croyant alors m'amincir, le souffle court, mon cœur à 200 à l'heure. Il a toujours cette mimique, ce sourire en coin, la tête de côté, qui m'invite à croire qu'il m'a vue et qu'il est lui aussi intéressé. N'importe quoi.

M'enfin, voilà d'où je pars. Je lance alors pour conclure mon souvenir: «Moi les hommes, je les chasse.» Évidemment, elle a arrêté la séance sur cette phrase. Elle n'avait nullement besoin de le faire, je me suis stoppée toute seule, éberluée, amusée, presque euphorique de ce double sens, de cette équivoque signifiante. Consciemment, j'évoquais la traque. Mais le sens que j'entendis fut tout autre: «Moi les hommes, je les vire.» Il était temps d'écouter cette vérité pour ne plus subir le joug du déterminisme et de faire de celui-ci un choix.

Choisir, c'est tendance

Depuis quelques années, je lis çà et là des professions de foi: «J'ai choisi d'avoir des enfants», «J'ai choisi de ne pas en avoir», «Je suis célibataire par choix», «Mon couple était un choix de vie naturel» ou, plus osé encore, «J'ai choisi le lesbianisme après une hétérosexualité déçue». Je ne suis pas si sûre que nous puissions nous convaincre aussi facilement. Présenté ainsi, il suffirait de décider d'invoquer sa destinée pour qu'elle débarque. Pourtant, dans l'intimité, c'est tout autre chose qui se donne à voir. Choisit-on avant d'entreprendre ou après?

Je n'ai pas choisi d'être célibataire, j'ai choisi d'assumer mon célibat. D'ouvrir les yeux sur ce que je fabriquais depuis tant d'années, m'évertuant à chasser les hommes avec mes larmes, mes attentes, mes cœurs en caramel, mes menaces de tout quitter s'ils ne viennent pas maintenant tout de suite boire un café.

Les hommes dans leur existence tangible me laissent tiède.

Quand j'ai réalisé ce qu'il me fallait accomplir pour être en couple durablement (les compromis et autres compositions, les disputes, l'autre toujours présent quelle que soit la forme de l'union), j'ai compris que ce serait impossible. Je ne renonce pas à la réalité du couple, je renonce à mon imaginaire forgé par les contes de fées.

Je mets de côté ce sourire béat collé aux yeux énamourés d'un cher et tendre qui n'existe pas, j'enterre tout ce sucre et cette guimauve. Les hommes dans leur existence tangible me laissent tiède. Je vous rassure, il m'arrive encore de les recouvrir d'un nappage chocolat au lait. La différence c'est que j'en pâtis beaucoup moins, je suis la pâtissière!

Et si...

«De notre position de sujet, nous sommes toujours responsables», proposait Lacan dans ses Écrits. Est-ce à dire que nous sommes fautifs ou coupables des misères qui nous tombent dessus? Certainement pas. Être responsable n'est pas être coupable. La responsabilité garantit une existence, elle ne condamne pas. Elle est une marge de manœuvre et non un couperet.

Durant des années, j'ai analysé ce célibat comme la conséquence de mes mauvais choix, de la société qui n'encourage pas à l'amour durable, du fait des hommes qui n'en sont plus vraiment. Suis-je alors encore une femme comme je l'imaginais? J'ai lu sur ces femmes qui choisissent d'être seules, de s'émanciper du couple. Rien n'y faisait. Ces écrits ont sans doute œuvré à forger mes positions; d'ailleurs, s'ils m'appelaient, c'est bien qu'ils titillaient ma curiosité.

Il est insupportable de penser que nous n'y sommes pour rien, que nous sommes les purs objets d'un environnement hostile.

Cependant, il était nécessaire que ce célibat endurci se symbolise, fasse sens pour moi. Il me fallait responsabiliser ma trajectoire. L'établir à partir de mon expérience propre. Ne plus lui conférer le statut d'un éternel accident de parcours, sur lequel je n'avais aucun désir, simplement une illusion de maîtrise, façon «et si j'envoyais un dernier message qui recollerait tous les morceaux?».

Un accident, par définition, est un hasard. Pourtant, même celui-ci est fréquemment soumis à notre ego qui pense tout contrôler: «Et si j'étais passé par une autre rue, je n'aurais sans doute pas trébuché» ou autre formule induisant qu'il aurait pu en être autrement. On peut remonter ainsi jusqu'à l'origine: «Et si je n'avais pas déménagé pour mes études, je n'aurais jamais été dans cette rue [...] et si je n'étais pas né, il ne me serait rien arrivé.»

À raison, il est insupportable de penser que nous n'y sommes pour rien, que nous sommes les purs objets d'un environnement hostile. Comment articuler le «je n'y suis pour rien» au «que puis-je y faire?»? Le fait de se poser la question peut déjà s'entendre comme le début d'une marge de manœuvre.

Forcés à choisir?

Plutôt que de choix, Lacan avançait la formule de «choix forcé» avec l'idée que tout choix est conditionné par une contrainte. Le choix n'est pas ici pensé comme une liberté: nous serions les produits d'une cause. Causés par un acte de reproduction, causés par nos réalités biologiques handicapantes ou non et, plus que tout, causés par la culture qui nous impose un modèle, un langage, des codes. Nous pouvons assumer cette condition ou la subir. Dans les deux cas, la perte est inévitable et le choix, forcé.

Assumer ce déterminisme, c'est faire le deuil d'une part d'illusions, constater que certaines choses nous échappent. Subir, c'est jouir d'une conviction absolue que tout peut changer de l'extérieur, n'y être vraiment pour rien et idéaliser chaque événement heureux en pensant qu'il est enfin la clé du bonheur jusqu'à la prochaine déception... fatale.

Manger du fromage peut réduire les risques de maladies cardiovasculaires

September 23rd 2021 at 06:30

Vous reprendrez bien un peu de comté.

Temps de lecture: 2 min — Repéré sur The Guardian

Les résultats d'une nouvelle étude suédoise vont faire plaisir aux amateurs de fromage: les produits laitiers n'ont pas d'impact négatif sur la santé cardiaque. Mieux encore, une consommation plus élevée de matières grasses laitières peut réduire les risques maladies cardiovasculaires, rapporte The Guardian. Une équipe internationale d'experts a observé la consommation de fromage, de yaourt et de lait chez 4.150 Suédois âgés de 60 ans. Ces derniers ont été suivis pendant seize ans en moyenne, ce qui a permis aux scientifiques d'enregistrer le nombre de décès ou de crises cardiaques, d'accidents vasculaires cérébraux et d'autres problèmes cardiovasculaires chez ces patients.

Pas de risque accru de décès

L'étude s'est concentrée sur les biomarqueurs –tous types de changements observables ou mesurables dans le corps– plutôt que sur les déclarations des individus relatives à leurs habitudes alimentaires. Kathy Trieu, autrice principale de l'étude et docteure au George Institute for Global Health, note que de plus en plus de preuves tendent à prouver que le type de graisse alimentaire ou la source de graisse ingérée est plus importante que la quantité. «Un exemple très clair: il est préférable de sélectionner des yaourts non aromatisés plutôt qu'un yaourt aromatisé faible en gras», confie-t-elle.

Chez les sujets observés, le risque de maladies cardiovasculaires était plus faible pour les participants qui avaient des niveaux élevés d'acides gras laitiers. Kathy Trieu explique que les fromages contiennent de la vitamine K et peuvent ainsi être liés à des avantages cardioprotecteurs. Les analyses ont également démontré qu'une consommation plus élevée de matières grasses laitières n'entraîne pas un risque accru de décès.

Pour étayer ses découvertes, l'équipe a réalisé une méta-analyse comprenant dix-sept autres études. Au total, les données de 43.000 personnes au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Danemark ont été vérifiées. Les résultats indiquent encore une fois qu'une consommation plus élevée de matières grasses laitières entraîne un risque plus faible de maladies cardiovasculaires.

Ces données sont applicables pour les pays ayant un régime alimentaire occidental, précise Kathy Trieu. Des recherches supplémentaires doivent être réalisées pour comprendre le lien entre les produits laitiers et la santé cardiaque.

Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba – The Hinokami Chronicles to add six characters post-launch via three free updates

September 23rd 2021 at 06:23
PCPS4PS5Xbox OneXbox Series

Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba – The Hinokami Chronicles to add six characters post-launch via three free updates

Two new characters per update.

5 seconds ago0 Comment0

Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba - The Hinokami Chronicles

Publisher Aniplex and developer CyberConnect2 will release three free updates for Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba – The Hinokami Chronicles post-release, each adding two new playable characters, the latest issue of Weekly Jump reveals.

The companies previously teased playable demons are coming to the game via free post-launch updates. At this point, it is unknown whether all six characters due out after release are demons.

Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba – The Hinokami Chronicles is due out for PlayStation 5, Xbox Series, PlayStation 4, Xbox One, and PC via Steam on October 14 in Japan, and October 15 worldwide. Read more about the game here.

Thanks, Ryokutya2089.

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Melty Blood: Type Lumina – Miyako Arima vs. Vlov Arkhangel gameplay #1

September 23rd 2021 at 05:58
PCPS4SwitchXbox One

Melty Blood: Type Lumina – Miyako Arima vs. Vlov Arkhangel gameplay #1

Vlov unleashes fierce attacks to corner Miyako, but she escapes and counters.

3 seconds ago0 Comment0

Melty Blood: Type Lumina

Project Lumina has released a new gameplay video for Melty Blood: Type Lumina featuring Miyako Arima vs. Vlov Arkhangel.

Here is an overview of the game, via Project Lumina:

About

Melty Blood is reborn. This is the latest addition to the series of 2D fighting games based on Type-Moon’s visual romance novel, Tsukihime. The curtain rises once more on dramatic battles played out with familiar characters from Tsukihime: A Piece of Blue Glass Moon.

Key Features

  • All-New Stories, Visuals, and Characters
    • Explore an all-new Melty Blood world from scenario writer Kinoko Nasu, based on the events of Tsukihime: A Piece of Blue Glass Moon. Unique story events for each character give each playthrough its own feel, adding to the overall experience.
    • Visuals have been updated with HD graphics, and include animation sequences by A-1 Pictures for special attacks.
    • Dialog is fully voiced and will change depending on which characters are brought into battle, giving more insight into the characters’ interpersonal relationships.
  • Iconic Battle Systems
    • Use characteristic Melty Blood mechanics such as Aerial Combos, Shields, Magic Circuits, Arc Drives, and Last Arcs, as well as a few new powerful techniques under the Moon Skill system. On top of that, an all-new simple control system has been implemented to make the intense battles a little more manageable, while also maintaining a balance which will allow both seasoned veterans and new players alike to fully enjoy the world of Melty Blood.
  • Rich Customization and Gallery Feature
    • Customize your title, profile icon, and character outfits for battle. They can even be used in online matches!
    • Collect visuals, opening cinematics, music tracks, voices, pixel art, and more in the gallery. You’ll even be able to take a look at guest illustrations created by artists connected to Type-Moon titles.

Melty Blood: Type Lumina is due out for PlayStation 4, Xbox One, Switch, and PC via Steam on September 30 worldwide.

Watch the video below.

English

Japanese

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Shin Megami Tensei V ‘Daily Demon Vol. 110: Macabre’ video

September 23rd 2021 at 05:54
Switch

Shin Megami Tensei V ‘Daily Demon Vol. 110: Macabre’ video

A returning demon.

4 seconds ago0 Comment0

Shin Megami Tensei V

Volume 110 of Atlus’ “Daily Demon” video series for Shin Megami Tensei V introduces returning demon Macabre.

Shin Megami Tensei V is due out for Switch on November 11 in Japan and November 12 worldwide. Read more about the game here, here, and here. Watch the latest trailer here.

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Le Sommet des Dieux : l'ambitieux projet de l'animation française est l'un des meilleurs films de la rentrée

September 23rd 2021 at 08:45

Après les succès critique et public du Grand Méchant Renard et autres contes (César du meilleur film d’animation en 2018), le réalisateur Patrick Imbert change radicalement de registre pour son deuxième film qui sort ce mercredi en s’attaquant à la conquête de l’Everest... Nous lui avons parlé.

Décidément, le cinéma français aime les œuvres du mangaka Jirô Taniguchi. Après l’excellent Quartier lointain (2010) de Sam Garbarski et Un ciel radieux (2017) de Nicolas Boukhrief pour Arte, c’est au tour du Sommet des Dieux d’être adapté en long-métrage. Il sort ce mercredi 22 septembre dans les salles sombres françaises.

Contrairement à ses deux aînés, il s’agit bien ici d’un film d’animation, collant autant que possible à son support d’origine (les personnages principaux sont japonais). Une tâche d’autant plus complexe qu’il a fallu condenser en 1h30 une histoire écrite en 5 tomes.

Force est de constater que le film est une réussite et une nouvelle preuve du dynamisme de l’animation française.

Source : © Le Sommet des Dieux – 2021 / Julianne Films / Folivari / Mélusine Productions / France 3 Cinéma / AuRA Cinéma

Une preuve qui changerait l’histoire de l’alpinisme ?

Népal, Katmandou. Fukamachi, un photographe japonais, croit reconnaître Habu Jôji, un alpiniste que l’on pensait disparu depuis des années. Ce dernier possède un vieil appareil photo qui pourrait être celui de George Mallory, l’alpiniste qui fut le premier à essayer de vaincre l’Everest. Ce dernier disparut avec son compagnon Andrew Irvine, lors de cette ascension de 1924, sans que l’on puisse savoir s’ils étaient parvenus au sommet. L’appareil pourrait contenir une preuve qui changerait l’histoire de l’alpinisme. Fukamachi va alors essayer de retrouver Habu, une quête qui va l’emmener sur les pentes de l’Himalaya, jusqu’au sommet : l’Everest.

Bien sûr cette histoire de mystérieux appareil photo n’est qu’un prétexte pour mettre en avant le courage et le dépassement de soi, mais aussi l’excès de ces hommes obnubilés par la quête des cimes. À cela, le manga de Taniguchi (lui-même tiré d’un roman) est, tout médium confondu, l’une des œuvres les plus fortes sur ce thème. Ainsi, la grande force du film est de retranscrire les sensations éprouvées par le lecteur. La musique omniprésente d’Amine Bouhafa (Timbuktu) renforce le sentiment d’immensité et de plénitude qu’offre la montagne. Un lieu majestueux, mais aussi de danger permanent, rappelant que les Hommes risquent leur vie à vouloir essayer d’aller côtoyer les dieux.

Source : © Le Sommet des Dieux – 2021 / Julianne Films / Folivari / Mélusine Productions / France 3 Cinéma / AuRA Cinéma

Reste à savoir si ce film trouvera son public en France. Comme le souligne très justement Patrick Imbert dans l’interview que nous avons menée avec lui, l’animation pour adultes a encore du mal à attirer la curiosité des non-initiés. Ce serait pourtant dommage de passer à côté d’un des meilleurs films de la rentrée. Par ailleurs, Kana a prévu une réimpression du premier tome début octobre avec une préface exclusive de l’auteur Thomas Vennin. De quoi replonger dans l’univers passionnant de Jirô Taniguchi. Le célèbre mangaka aurait été sûrement fier de cette adaptation.

Source : © Le Sommet des Dieux – 2021 / Julianne Films / Folivari / Mélusine Productions / France 3 Cinéma / AuRA Cinéma

J’ai lu qu’à la base, le film devait être réalisé en images de synthèse par une autre équipe. Lorsque vous êtes arrivé sur le projet, le choix du type d’animation a-t-il été discuté ou bien aviez-vous décidé dès le départ de partir sur de la 2D ? 

Patrick Imbert — Quand j’ai démarré sur le projet, j’étais seulement en charge du design des personnages mais mon expérience de la fabrication 2D me faisait dire que là, avec ce niveau de réalisme, ce serait compliqué. Folivari est spécialisé en 2D, nous avons donc rencontré des studios de 3D et réalisé quelques tests très intéressants, mais il est vite apparu que cette technique était au-dessus de nos moyens. La belle 3D est chère et complexe. Nous sommes donc revenus à la bonne vieille 2 ; les problèmes étaient toujours là mais nous savions comment les régler.

Condenser 5 tomes dans un film d’une heure et demie n’est pas chose aisée. Pourtant le film se tient parfaitement. Comment s’est déroulé le travail d’adaptation ?

C’est un processus très long qui part d’une idée de base, celle que j’ai eu en lisant la BD, et qui voulait que la trame du film soit l’itinéraire croisé des deux personnages principaux. S’ensuit une longue période de scénario avec Magali Pouzol et sous le regard du producteur Jean-Charles Ostorero où nous avons exploré de nombreuses hypothèses, conservant, rejetant ou réécrivant les éléments de la BD en fonction de leur proximité et de leur utilité avec la trame principale.

Puis, le travail de narration continue lors du storyboard/animatique (ce dernier est la continuité montée du storyboard) lorsqu’on peut voir si une idée écrite fonctionne ou pas à l’écran. Si ce n’est pas le cas, il faut réécrire, remonter, inventer. À la fin, il s’est écoulé plusieurs années…

Le manga a déjà été adapté en prises de vue réelles au Japon en 2016. Avez-vous vu le film ou ce dernier n’a eu aucun impact sur cette nouvelle adaptation ? Aviez-vous des films sur l’alpinisme en tête pour aborder cette adaptation ?

J’ai vu cette adaptation que j’ai trouvée très littérale, ce qui m’a fait dire qu’il fallait aller plus loin dans l’appropriation. J’ai vu beaucoup de films et de documentaires pour préparer ce film, ça m’a aidé à mieux comprendre l’alpinisme et ceux qui le pratiquent mais ça n’a pas été une influence cinématographique. À ce titre, mon travail doit plus à Un prophète qu’à Cliffhanger.

Le Sommet des Dieux est l’adaptation d’un manga. Etes-vous adepte des bandes dessinées japonaises ? Si oui, quelles sont vos œuvres préférées ?

Il se trouve que j’adorais Taniguchi avant de faire le film. Le Journal de mon père m’a particulièrement touché. J’aime les récits au long cours comme Monster de Naoki Urasawa, un génie de la narration mais aussi les classiques de toutes les époques, Shigeru Mizuki, Ozamu Tezuka, Katsuhiro Otomo ou Rumiko Takahashi.

Le choix des comédiens de doublage est souvent essentiel dans la réussite d’un film ou d’une série d’animation. Pour Le Sommet de Dieux, nous retrouvons notamment Damien Boisseau (voix FR de Matt Damon) et Éric Herson-Macarel (voix FR de Daniel Craig) pour les deux personnages principaux. Comment s’est déroulé le casting ? Leur choix a-t-il été évident dès le départ ?

J’avais la voix de Damien en tête depuis le départ, c’est une chance qu’il ait été disponible. Lors du casting, Eric s’est tout de suite imposé comme une évidence pour Habu, et comme il se trouve que je suis un grand fan de la version française de Fight Club, j’étais ravi ! Pour la version jeune de Habu il fallait trouver un timbre similaire et on piétinait. Un peu par hasard, Eric nous a parlé de son fils Lazare, qui est comédien et metteur en scène de théâtre. On a fait les essais, le jeu était là, le timbre aussi. Miracle ! Pour l’ensemble du casting et la direction des comédiens en plateau, je travaille avec Céline Ronté, elle-même comédienne et scénariste. Elle m’aide à cerner les personnages, pousse la précision du jeu à un degré incroyable, elle intervient même dans la réécriture de dialogues lorsque ça s’avère nécessaire. 

À l’instar de J’ai perdu mon corps en 2019, le film va sortir sur Netflix à l’international fin novembre. Quelle est votre opinion à ce sujet ? Est-ce une formidable opportunité pour faire découvrir le film dans le monde entier, ou n’est-ce pas un peu frustrant que les gens ne puissent le découvrir en salle ?

Il faut être réaliste, l’animation adulte d’auteur n’a pas beaucoup de chance en salles. Bien sûr, le public peut aimer le film, encore faut-il qu’il se déplace et paye sa place, et ça ce n’est pas évident. En France il y a un petit public mais à l’international, ce qui fonctionne c’est les gros films en 3D. Une plateforme, c’est encore le meilleur moyen pour le film d’être vu, alors même si le son sera forcément moins bon, je suis heureux de cette sortie.

Question bonus pour terminer : si vous aviez l’opportunité d’aller travailler aux USA ou au Japon, deux grandes terres du cinéma d’animation, vers quelle destination vous tourneriez-vous ? Vous avez le droit de dire que vous préférez rester en France !

J’ai un goût affirmé pour une certaine animation japonaise mais les conditions de travail ont l’air épouvantables. À l’inverse, les studios américains semblent offrir des conditions géniales mais il n’est pas sûr que j’aie ma place là-bas. Mais enfin, comme on ne me proposera rien de tout cela, je suis tranquille !

Un grand merci à Patrick Imbert d’avoir pris le temps de répondre à nos questions et à Aurélie Lebrun d’avoir permis cette interview.

La suite en vidéo

Pourquoi Xiaomi est-il accusé de « censure » ?

September 23rd 2021 at 07:08

Les téléphones Xiaomi embarquerait un outil de censure qui serait « activable à distance à n'importe quelle moment », clame le gouvernement lithuanien. Retour sur un emballement politico-médiatique.

Dans un rapport daté de fin aout 2021, l’organisme lithuanien en charge de la cybersécurité nationale accuse Xiaomi d’embarquer un outil de censure sur ses smartphones. Plus précisément, les téléphones Xiaomi vendus en Europe auraient un module capable de bloquer certains contenus polémiques, à l’aide d’une liste de mots-clés présente sur le téléphone. Un module qui serait désactivé par défaut chez nous, mais qui pourrait être activé à « tout moment », affirment les autorités lithuaniennes.

« Nous vous recommandons de ne pas acheter de nouveaux téléphones chinois et de vous débarrasser de ceux que vous avez déjà achetés aussi vite que possible », indique à Reuters le vice-ministre de la Défense nationale de la République de Lituanie. Alors faut-il immédiatement jeter son téléphone  ?

Un outil de censure taillé pour la Chine

Si l’on se fie au rapport publié par les autorités lithuaniennes, on apprend que plusieurs applications systèmes (dont le navigateur internet ou l’outil de gestion des thèmes) « téléchargent régulièrement un fichier de configuration MiAdBlacklistConfig depuis un serveur situé à Singapour. »

Les téléphones Xiaomi téléchargeraient un fichier contenant des termes « proscrits », selon la Lituanie. Ce fichier bloquerait l’apparition de certaines pubs ou de certains résultats web // Source : NKSC

Ce fichier contiendrait, aux dernières nouvelles, une liste de 449 « titres, noms et autres informations concernant divers groupes religieux, politiques et de mouvements sociaux ». Parmi les mots listés, on retrouve des termes ayant à voir avec la situation politique au Tibet, l’indépendance de Taïwan ou les mouvements pro-démocratie. Des indices qui laissent penser que ce module a été conçu pour les smartphones vendus en Chine, afin de se plier aux souhaits du gouvernement local.

Comme l’écrivent les autorités lithuaniennes, cet outil a pour mission de « filtrer le contenu multimédia affiché sur l’appareil ». Il semblerait donc que la censure ne touche pas directement les communications entre personnes, mais plutôt la publicité et les autres contenus externes chargés par le téléphone. La situation n’est pas idéale pour autant, puisque si le navigateur cache du contenu correspondant à ces mots, alors c’est toute une partie du web qui se retrouve censurée.

Xiaomi se défend

Devant les accusations du gouvernement lithuanien, qui considère que cet outil pose un problème à « tous les pays qui utilisent des équipements Xiaomi », le constructeur se défend.

Dans un communiqué, l’entreprise nie en bloc et précise que « les appareils de Xiaomi ne censurent pas les communications à destination ou en provenance de ses utilisateurs. » L’entreprise ajoute qu’elle « n’a jamais restreint ni bloqué, et ne le fera jamais, les habitudes des utilisateurs de ses smartphones, tels que les recherches, les appels, la navigation sur internet ou l’utilisation de logiciels de communication tiers. »

L’entreprise affirme respecter le RGPD à la lettre et ne pas enfreindre les droits des utilisateurs et utilisatrices. Un discours assez convenu qui ne rentre que peu dans les détails techniques, alors que c’est justement là que l’affaire aurait besoin d’éclaircissements. En l’état, chacun et chacune peut croire ou non le constructeur.

Cette accroche entre les autorités lithuaniennes et la Chine arrive à un moment géopolitique compliqué. Les deux pays sont au cœur d’une polémique, car la Lituanie aurait autorisé un ambassadeur à ouvrir, sur son sol, une ambassade au nom de Taïwan. De quoi irriter le gouvernement chinois, qui revendique le contrôle politique de la région.

La suite en vidéo

« Sans la pression de la gauche, nous n'aurons pas de changements décisifs en matière sociale et climatique »

September 23rd 2021 at 06:00

L’Allemagne vote ce 26 septembre. À l’issue de l’élection, une coalition alliant sociaux-démocrates, Verts et le parti de gauche Die Linke n’est pas impossible. À quelles conditions ? Réponse avec Ates Gürpinar, membre de la direction de Die Linke.

Basta ! : Aujourd’hui, un gouvernement de coalition qui allierait le parti social-démocrate, les Verts et le parti de gauche est envisageable après les élections législatives du 26 septembre. Quelle est la position de Die Linke à ce sujet ?

Ates Gürpinar [1] : La question revient évidemment souvent ces dernières semaines. Mais il s’agit d’abord d’avoir un bon résultat le 26 septembre. Puis de déterminer les conditions pour participer à un gouvernement. Plus le parti de gauche sera fort, plus on pourra exercer une pression sur le parti social-démocrate (SPD) et les Verts pour aboutir réellement à une autre politique sociale. Le SPD s’imagine aujourd’hui pourvoir gouverner avec le parti libéral, le FDP, mais avec eux, rien ne peut se faire pour plus de justice sociale, et d’ailleurs rien non plus pour plus de justice climatique.

Quelle seraient les points décisifs pour vous pour participer à un gouvernement ?

Il doit s’agir d’un projet de gouvernement de gauche, du point de vue de la politique sociale et de la redistribution des richesses. Depuis que Merkel est au pouvoir, la pauvreté et la richesse ont toutes deux beaucoup augmenté en Allemagne. Nous devons arriver à un changement là-dessus, à augmenter les impôts des plus riches pour aider ceux qui sont le plus dans le besoin. Sur le salaire minimum [qui est aujourd’hui de 9,50 euros bruts de l’heure en Allemagne], le SPD veut le relever à 12 euros, nous à 13 euros, parce que c’est le minimum pour ne pas se retrouver sous le seuil de pauvreté une fois à la retraite. Il faut aussi ne pas oublier les travailleurs dans la lutte nécessaire contre le changement climatique. Le dernier point décisif comme condition pour participer à un gouvernement fédéral, c’est la politique extérieure. Il faut repenser notre politique de sécurité vers une autre qui soit fondée sur la paix, pas sur la guerre, pas sur l’exportation de matériel militaire.

©DR

Sur la politique sociale, c’est sous le précédent gouvernement de coalition entre SPD et Verts, entre 1998 et 2005, avec Gerhard Schröder pour chancelier, qu’a été adopté l’Agenda 2010, avec un affaiblissement de la protection sociale, de l’indemnisation chômage, une déréglementation du marché du travail. Le SPD a-t-il vraiment changé à vos yeux depuis ?

On oublie en effet souvent aujourd’hui qu’il y a eu l’agenda 2010. Nous avons besoin de cette pression de la gauche, sinon, partout ou le SPD et les Verts gouvernent au niveau des Länder, on voit qu’on n’arrive pas à des changements décisifs dans le domaine du social, ni du climat. En Bade-Wurtemberg par exemple, le ministre-président vert Winfried Kretschmann [qui est à la tête du gouvernement régional depuis 2011, d’abord en coalition avec les sociaux-démocrates puis avec le parti de droite CDU depuis 2016] n’a pas réussi grand-chose du point de vue de la politique climatique. Il faut plus que le SPD et les Verts pour arriver à un changement.

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Sur la politique extérieure, on parle beaucoup de la revendication portée par Die Linke d’une dissolution de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (Otan). Est-ce toujours une condition dans les discussions avec le SPD et les Verts ?

La question de la dissolution de l’Otan est toujours un aspect central pour nous attaquer. Ce qui est essentiel pour nous, c’est que nous devons repenser la politique extérieure. L’Afghanistan l’a montré une fois de plus de manière effrayante : il est illusoire de croire que nous pouvons y créer la paix par une intervention militaire. Die Linke veut interdire les exportations de matériel militaire, renoncer aux interventions militaires à l’étranger, et repenser la politique de sécurité internationale. Je sais bien que nous ne pouvons pas sortir tout de suite de l’Otan, mais il faut s’extraire de cette vieille image de la guerre froide, avec l’Otan d’un côté et de l’autre la Russie, car cela ne contribue pas à la paix mondiale. Les alliés de l’Otan, comme par exemple l’Arabie saoudite, ne sont pas forcément connus pour agir pour la paix ou pour défendre les droits humains dans leur pays. Nous devons penser la sécurité mondiale autrement et dépenser moins pour la Défense. Pour nous, envoyer des soldats dans d’autres pays ne contribuent pas à la paix. Il y a des personnes chez le SPD et les Verts que nous pouvons convaincre de viser à une politique extérieure tournée vers la paix.

Die Linke fait déjà partie de coalitions de gouvernement avec le SPD et les Verts au niveau des Länder, à Berlin depuis 2016 [qui est une ville-État] et en Thuringe depuis 2014, avec Die Linke à la tête de la coalition. Ces alliances rouge-verte fonctionnent-elles au niveau régional ?

En Thuringe, nous étions le parti le plus fort de la coalition, ce qui ne vas pas arriver au niveau fédéral, en tous cas pas pour l’instant. À Berlin aussi, la participation de Die Linke à la majorité municipale a permis de faire avancer des choses dans la politique sociale, par exemple pour rendre le jardin d’enfants gratuit, relever le salaire minimum à 12,50 euros pour les salariés directs et indirects de la ville. Cela n’aurait pas été possible sans une gauche forte. À Berlin et en Thuringe, les autres partis doivent faire avec nous.

Le parti de gauche est surtout fort dans les grandes villes et dans les régions d’ex-Allemagne de l’Est ?

Je suis pour ma part en Bavière, un land conservateur. C’est plus difficile pour nous ici. Mais malgré tout, ici aussi, nous avons aussi des possibilités de faire bouger les lignes. Nuremberg par exemple, a mis en place les transports publics pour 1 euro par jour. C’était suite à une initiative citoyenne lancée par Die Linke. Même sans être très fort dans les urnes, on peut trouver des partenaires pour mettre en œuvre des mesures de gauche. Dans l’ensemble, c’est sûr que Die Linke est plus fort à l’Est et dans les villes, mais nous réussissons aussi à faire avancer les choses là où nous sommes moins puissants. Ce n’est pas facile, c’est du travail, mais c’est possible, alors nous continuons. Pendant cette campagne pour les législatives, nous percevons beaucoup de soutien de la population pour des revendications que nous défendons depuis des années. Nous voyons aujourd’hui par exemple un large appui à la construction de logements sociaux, au gel des loyers, même à la socialisation des logements des grandes entreprises immobilières, ce qui était un débat impossible il y a encore dix ans. Et aujourd’hui, le SPD et les Verts ont eux-même reconnu que l’Agenda 2010 était une erreur.

Die Linke peut donc aussi agir au niveau de la politique fédérale tout en étant dans l’opposition ?

On peut faire passer des choses d’une manière ou d’une autre. Prenons l’exemple du salaire minimum national. C’était un travail de longue haleine, mais qu’il ait été introduit en 2015 [sous un gouvernement de coalition entre le parti de Merkel et le SPD] est aussi le fait du travail de Die Linke, des syndicats et des organismes sociaux. Aujourd’hui, ce salaire minimum est encore trop bas, il faut le relever, mais il est là. Et nous n’étions pas au gouvernement quand cette mesure a enfin été adoptée. Au cours de la prochaine législature, un gros débat va avoir lieu sur le domaine de la santé, du soin et de la dépendance. Nous avons aujourd’hui un système absurde de mesure des besoins en personnel dans les établissements de santé, ce qui a conduit à une sous-estimation du nombre de postes nécessaires. Le résultat est que les travailleurs du soin subissent une énorme surcharge de travail tout en gagnant très peu. Il faut changer les choses là-dessus, on doit se battre pour ça. La plupart des partis ont aujourd’hui constaté que le système de santé ne pouvait pas seulement être orienté vers le profit, que cela ne fonctionne pas, qu’on ne peut pas faire du profit si on veut vraiment soigner les gens. Ce combat, on ne le mène pas qu’au gouvernement, il part d’organisations de terrain. Plus le parti de gauche est fort, plus cela contribuera à ce que ces thèmes soient discutés, qu’on soit, peut-être, au gouvernement, ou qu’on soit dans l’opposition.

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Selon les sondages, votre parti est crédité de 6 à 8 % des voix. Il faut 5 % pour avoir un groupe politique au Bundestag. Le parti de gauche risque-t-il de ne plus être présent au Parlement ?

De nouveaux sondages arrivent tous les jours en cette période pré-électorale. Les campagnes électorales sont toujours beaucoup plus axées sur les personnes, sur les erreurs individuels des candidats, qui n’ont aucune influence sur les programmes politiques eux-mêmes. Mais je crois qu’on a réussi des dernières semaines à ramener les discussions au niveau des contenus. Ce qui est le plus important pour nous.

Die Linke échange avec les autres partis de gauche en Europe, dont en France, en Espagne, en Grèce… ?

Nous avons des échanges constants, au sein du Parlement européen et au-delà, et aussi grâce à notre fondation politique Rosa-Luxembourg. En Grèce, il y a toujours une gauche forte. On regarde aussi évidemment vers la France, où l’année prochaine sera décisive. Dans d’autres pays, comme en Italie, et en Europe de l’Est surtout, les alternatives politiques de gauche ont la vie dure. Il y a évidemment des raisons historiques à cela. Et sur certaines questions, par exemple sur la politique extérieure, il existe évidemment des différences entre les gauches selon les pays. Cela tient aussi au fait que que nous, en Allemagne, avec notre passé, nous sommes particulièrement prudents en ce qui concerne les dépenses militaires et la présence de soldats allemands en intervention à l’étranger. Ces différences entre les positions des gauches européennes sont intéressantes à exposer et à discuter.

Recueilli par Rachel Knaebel

Photo de une : CC BY-NC-SA 2.0 DIE LINKE. Thüringen via flickr.

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teromene, logmanoriginal

Le sachiez-vous ? Lundi 27 septembre, c’est la journée mondiale du tourisme

September 23rd 2021 at 01:14
By: grabuge
À la une, Lifestyle

Le sachiez-vous ? Lundi 27 septembre, c’est la journée mondiale du tourisme

King-Tong Théorie

grabuge
Le sachiez-vous ? Lundi 27 septembre, c’est la journée mondiale du tourisme

© DR

Touriste, n.m. : bipède rougeaud et bruyant, se déplaçant en meute, nichant sur le littoral à la fin de la période d’hibernation. Responsable de tous les maux. Les embouteillages, la pollution, l’inflation de la langoustine, le tapage nocturne… À propos, notez qu’un couple d’Espagnols a un volume sonore équivalent à un autobus allemand. Quant aux Parisiens, les boucs émissaires de ceux qu’ils nomment affectueusement « les provinciaux », on observe deux grandes catégories : l’habitué, souriant et discret, présent six semaines minimum, boit plus de muscadet que vous en un an et repart en chialant. L’occasionnel, lui, critique le climat, doute sur l’addition, se gare sur les trottoirs et est bourré après une part de Gâteau nantais. Ceci dit, n’oubliez jamais qu’on est toujours le touriste de quelqu’un. Le mot est apparût en 1841, année de l’ouverture de la première agence Thomas Cook. L’entreprise a disparu, la tong est restée. Aujourd’hui connoté négativement, on lui préfère le sympathique « voyageur » voire l’exotique « backpacker ». Cet été, point de retraite spirituelle en Thaïlande, plutôt visite culturelle dans les Landes. LA Covid19 nous a imposé un locavorisme touristique catastrophique pour l’économie aérienne, ultra positif pour (re)découvrir les merveilles ligériennes, qui sont là, juste là, toute l’année, sous notre nez.

SANDRINE CHOUZENOUX

Dimanche 27 septembre.
Voir tous autres articles sur les journées internationales.


Social deduction party game First Class Trouble coming to PS5, PS4

September 22nd 2021 at 15:00
PS4PS5

Social deduction party game First Class Trouble coming to PS5, PS4

Currently in Early Access on PC.

12 hours ago0 Comment0

First Class Trouble

Social deduction party survival game First Class Trouble, which first launched in Early Access for PC via Steam on April 8, is coming to PlayStation 5 and PlayStation 4, publisher Versus Evil and developer Invisible Walls announced. A release date was not announced.

The PlayStation 5 version will support the DualSense wireless controller’s haptic feedback.

Here is an overview of the game, via its Steam page:

About

First Class Trouble is a party game where players must work together and against each other to survive a disaster.

Whether you play as one of the human Residents or the rebellious Personoids, you will have to use your wit (and the occasional flying champagne bottle) to stay alive. In First Class Trouble you either deceive or deduce your way to victory in a charming, yet unsettling and often mischievous environment. Whether you do it sober or with a slight buzz, First Class Trouble will serve you a dangerous cocktail of difficult decisions and whacky possibilities.

The goal is to shut down the Central Artificial Intelligence Network, also known as CAIN, of the luxurious intergalactic cruise ship ISS Alithea before it and its loyal Personoids take control of the ship.

Key Features

  • Two Roles: Trust or Deceive
    • Resident Gameplay – Collect information about the passengers and deduce who you can trust and who to avoid. Collaborate with your fellow residents to eliminate the suspected Personoids before engaging in the shutdown of CAIN.
    • Personoid Gameplay – Lie, disrupt and deceive your way through the ship among the residents to either reach CAIN and unleash its full potential or kill off the remaining residents to secure control of the vessel. Use your unique skills to communicate and navigate the ship in the shadows and kill off residents when they pose a threat to your identity.
  • Character and Vroomba Customization – Aboard the ISS Alithea, the customization possibilities are endless. Shop for new clothes and accessories in the onboard mall using your hard-earned Infinity Coins. Use your spare cash to pimp that Vroomba (Trademark not pending) of yours! More items will be added with new updates.
  • Endless Kill Scenarios – The ISS Alithea is the ultimate playground for happy accidents. Explore new ways to eliminate both friend and foe in each level. Environmental hazards such as fires, bad wiring and poorly hanging chandeliers can all be used to get rid of your fellow passengers when you find it convenient.
  • Physicalized Interactions and Items – Interact with your fellow residents and personoids in unlimited, physicalized ways. Whack your friend to the end of the pool with the racket or simply nudge that foe into the fire and look away for a while.

Other Features

  • Enhance social deduction and interactions through in-game proximity based voice chat, in-game text chat and emote wheel functionality.
  • Several levels with unique themes and styles, along with items and interactions specific for them.
  • Six-player multiplayer.

Watch the announcement trailer below.

Use the coupon code "GEMATSU" for 5% off.

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La Chine lance son concours du bâtiment le plus moche

September 22nd 2021 at 21:30

Le président Xi Jinping a publié il y a quelques années une directive pour mettre fin aux structures excentriques.

Temps de lecture: 2 min — Repéré sur CNN

La 12e édition des bâtiments les plus laids du pays s'ouvre officiellement en Chine. Une église en forme de violon, une maison à l'envers et un hôtel modelé selon une figurine de poupée font partie des candidats. Les infrastructures, au nombre de quatre-vingt-dix, ont été répertoriées par le site web d'architecture chinois Archcy.com. Tous ces gratte-ciel, musées, hôtels et installations sportives du pays avec des formes inhabituelles ou ornements sans finesse seront jugés dans un premier temps par le public, avant qu'un jury composé d'architectes ne prenne le relais en décembre. Ils départageront les dix finalistes.

Une porte à cinq arches en favori

À ce jour, 30.000 personnes ont déjà voté pour l'édifice le plus moche à leurs yeux, rapporte CNN. Le bâtiment arrivant actuellement en tête est une porte à cinq arches située à l'université du Zhejiang, à Hangzhou, au sud de Shanghaï. Un pont de verre de la province du Sichuan, suspendu entre deux statues géantes d'homme et de femme en costume traditionnel se place en deuxième position.

Les critères d'élection reposent sur neuf axes, dont le manque d'harmonie avec l'environnement et le plagiat.

En 2014, face à la prolifération de designs douteux et de gratte-ciel, le président Xi Jinping avait exprimé son inquiétude. Le gouvernement s'est alors empressé de réguler la construction de bâtiments excentriques. En 2020, une circulaire interdisant les bâtiments de plus de 500 mètres de haut a été publiée. Cette année, le document a été édité pour interdir la construction de bâtiments «laids» afin de promouvoir ceux qui sont «convenables, économiques, verts et beaux». Le pays souhaite également nommer un architecte en chef pour chaque ville et établir une liste noire de ceux qui ne se plient pas aux règlements d'urbanisme.

Surface Duo 2 : pourquoi le téléphone double écran de Microsoft ne nous convainc pas

September 22nd 2021 at 20:24

Microsoft vient de présenter une nouvelle version de son smartphone à double écran : le Surface Duo 2. L’entreprise a corrigé les défauts de la première génération… sans réussir, pour autant, à faire de ce mobile un produit indispensable.

Lors de sa conférence de rentrée du 22 septembre 2021, Microsoft a présenté pléthore de produits dédiés à la « productivité mobile ». Au milieu des nombreux ordinateurs dévoilés par l’entreprise, on trouve aussi un produit plus atypique : le Surface Duo 2.

Sorti l’année dernière à la même époque, le Duo premier du nom était « une introduction à une nouvelle catégorie de produits » selon Microsoft. Son design atypique, avec deux écrans, et sa construction entièrement Made In Microsoft faisaient de ce smartphone Android un produit particulier. Malheureusement, une fiche technique dépassée et des choix techniques discutables ont fait de ce mobile un échec critique.

Microsoft corrige les erreurs du Surface Duo 1

Cela n’a visiblement pas découragé Microsoft : le constructeur vient de dévoiler une deuxième version de son téléphone à deux écrans. Ce modèle a le bon goût de corriger les défauts techniques du premier. Plutôt que de n’embarquer qu’un seul appareil photo, le Duo 2 en a trois (un ultra grand-angle, un grand angle et un standard). Il profite de la connectivité 5G qui manquait au premier. On retrouve aussi une puce Qualcomm de dernière génération (la Snapdragon 888 pour être précis) et deux écrans OLED de 5,8 pouces, avec un taux de rafraichissement de 90 Hz. L’appareil peut se replier en deux (comme le premier). Il laisse apparaître, une fois refermé, un petit liseré capable d’afficher vos notifications.

Le petit liseré qui permet d’afficher les notifications//Source : Microsoft

Sur le papier, le smartphone de Microsoft semble taper juste. Le format pliable, la connectivité 5G et la compatibilité avec le Xbox Game Pass (qui permet de jouer en streaming) en font un smartphone qui coche toutes les cases du grand bingo des tendances mobiles 2021. Pourtant, il semble difficile de conseiller l’achat de ce smartphone, surtout lorsqu’on sait qu’il est vendu 1 599 euros.

Que vaut le Surface Duo 2 face à un Samsung Galaxy Fold 3 ?

L’image de marque de Microsoft sur le secteur du mobile n’est pas excellente. Windows Mobile n’a pas réussi à s’imposer face à iOS et Android, malgré le fait que Microsoft a lourdement investi dans la gamme des Lumia, il y a des années de ça. Le Surface Duo premier du nom n’a pas vraiment convaincu le grand public non plus, comme on l’a vu. Difficile de construire un attachement à la marque dans ces conditions, d’autant plus quand les concurrents s’appellent Apple et Samsung.

Le Surface Duo 2 n’a pas grand-chose à faire valoir face à un « véritable » smartphone pliable, comme le Galaxy Fold. Le multitâche permis par la présence de deux écrans peut, aujourd’hui, être émulé avec une relative efficacité, grâce aux progrès d’Android dans la gestion des smartphones pliables. Le Galaxy Fold 3 est autant pensé pour l’affichage tablette monotâche, que pour le multitâche en divisant l’écran. Les justifications de Microsoft, qui expliquait en 2019 que « les écrans pliables sont limités », ne tiennent plus vraiment la route, face aux améliorations logicielles récentes.

Pour le dire simplement, le Surface Duo 2 est un smartphone intriguant, mais qui n’offre pas de réelle justification à son format. Dommage. Le mobile sera disponible en France à partir du 21 octobre, pour 1 599 euros.

La suite en vidéo

Yesterday — September 22nd 2021Your RSS feeds

Le tout doux Kena: Bridge of Spirits rappelle ces vieux jeux d'aventure qu'on adorait tant

September 22nd 2021 at 18:30

Premier jeu développé par Ember Lab, Kena: Bridge of Spirits est une aventure tout à la fois envoûtante, belle et douce. Malgré quelques défauts de finition.

Les Rots sont des créatures bien étranges. Il y a leur nom dont on a envie de se moquer. Il y a surtout cette bouille d’un charme absolu : imaginez une bouboule noire qu’on a instantanément envie de prendre dans ses bras, animée par de grands yeux malicieux. Vous êtes déjà amoureux ? Alors ne regardez pas les captures d’écran du jeu vidéo Kena : Bridge of Spirits — disponible depuis le 21 septembre sur PS5, PS4 et PC. Les Rots constituent à eux seuls un argument pour le tout premier jeu développé par Ember Lab.

Que les futurs acquéreurs se rassurent, on ne résumera pas Kena : Bridge of Spirits au côté choupi de ses mascottes un tantinet craintives jusqu’à en devenir attachantes. Cette aventure à la direction artistique d’une douceur infinie a suffisamment d’atouts dans sa manche pour convaincre le plus grand nombre. Pendant un peu moins de dix heures, elle nous plonge dans une expérience bienveillante, en quête d’esprits qui finissent par corrompre les décors à force de ne pas vouloir en partir. On les comprend puisque personne n’a envie de les quitter, au fond.

Une vraie claque artistique

Évacuons d’entrée les quelques points qui trahissent le manque d’expérience d’Ember Lab, mais sur lesquels on accepte sans mal de fermer les yeux. On constate par exemple des ralentissements pendant ses (jolies) cinématiques. Kena : Bridge of Spirits essaie par ailleurs parfois d’enfiler un costume un peu trop grand pour lui, en se posant un peu en Dark Souls dans certains affrontements du dernier tiers.

Une sincérité inouïe

On conseille, par ailleurs, d’opter pour le mode d’affichage Performance sur PS5, qui garantit un framerate à 60 fps quasi constant (quelques chutes restent à signaler, en attendant d’éventuelles mises à jour). Avec l’option fidélité, qui offre de la 4K native, tourner la caméra donne en effet envie de pleurer tant tout paraît saccadé.

Sur le plan technique, Kena : Bridge of Spirits a l’allure d’un blockbuster ayant coûté plusieurs millions de dollars, mais sortir la loupe fera apparaître des éléments plus disgracieux (là des textures moins belles, ici des bugs de collision).

Ces défauts de jeunesse sont tout à fait pardonnables. D’autant qu’Ember Lab fait preuve d’une magnifique maîtrise artistique pour son grand baptême du feu. Avec son look de film Pixar, il ne cesse de nous surprendre. Tantôt effrayant, tantôt touchant, tantôt reposant, son récit enchaîne les beaux moments de narration axés sur des thématiques fortes (la difficulté de faire son deuil, notamment). Le jeu a une très courte durée de vie (il est vrai qu’il ne coûte que 40 €), mais il nous conquiert par sa générosité et sa sincérité.

Kena : Bridge of Spirits // Source : Capture PS5

Un jeu d’aventure, comme au bon vieux temps

Mais revenons-en à nos Rots, ces petits esprits farceurs qu’on peut coiffer d’un chapeau (il y en a plein) ou avec lesquels on peut danser. Ils deviennent vite les compagnons d’une jeune guide dont le souhait est d’entrer dans un vieux temple, situé dans une montagne. Problème : le village perdu par lequel elle doit passer est touché par une malédiction liée à d’autres esprits, maudits pour leur part. Heureusement pour elle, les Rots ne sont pas là pour faire de la figuration. Ils vont lui venir en aide en lavant la corruption et en lui conférant des pouvoirs très utiles.

Attention, Kena : Bridge of Spirits n’est pas une copie de Pokémon où l’objectif serait principalement de capturer des créatures. Si de plus en plus de Rots prêtent main-forte à Kena, ils sont tous les mêmes (il y en a des dizaines à ramasser) et on n’a aucun contrôle sur l’armée assemblée. La taille de la troupe ne sert que de tremplin vers toujours plus d’aptitudes.

Ne croyez pas non plus que Kena : Bridge of Spirits tombe dans l’exploitation. Oui, les Rots s’occupent parfois des basses besognes (déplacer un objet, au hasard) mais les combats sont majoritairement gérés par Kena. D’ailleurs, il faut faire monter une jauge de courage pour qu’ils y participent. Signe qu’ils n’aiment pas trop la violence et qu’ils sont un peu peureux.

Kena : Bridge of Spirits // Source : Capture PS5

Un des grands atouts de Kena : Bridge of Spirits est sa vibe un peu old school. Sur bien des points, il rappelle les anciens jeux d’aventure 3D — dans la structure comme dans l’impression générale. Le jeu propose un mix malin entre affrontements suffisamment exigeants (voire trop sur la fin), exploration simpliste et énigmes gentillettes — mais parfois surprenantes. Il assure aussi une progression permanente, avec un arsenal qui évolue au fil du temps pour garnir un gameplay accessible. Certes, l’échelle est réduite, quand on la compare aux standards d’aujourd’hui. Mais, finalement, c’est ce côté « comme avant » qui accroche.

La direction artistique est merveilleuse, et donne à voir des panoramas magistraux. C’est coloré et pétillant, malgré les menaces sombres qui pèsent sur cet univers très naturel. On a envie d’arpenter ces environnements pleins de poésie composés de petites bâtisses, de cavernes, d’étendues d’eau et de temples un peu à l’abandon.

Quand la souillure est nettoyée, c’est l’émerveillement : le luxuriant remplace le délétère dans un spectacle magique. L’époustouflante bande-son, très relaxante, participe à donner un côté intimiste à cette épopée.

Certains ne manqueront pas d’explorer la carte de Kena : Bridge of Spirits de fond en comble, histoire d’en dénicher les quelques activités annexes (trouver tous les Rots en tête, bien entendu). Quant aux autres, ils auront déjà passé un bon moment, en bonne compagnie qui plus est.

En bref

Kena: Bridge of Spirits

Note indicative : 4/5

On aimerait tant que tous les premiers jeux aient les qualités de ce Kena: Bridge of Spirits, petit dose d’amour sucré signé Ember Lab. Derrière sa direction artistique envoutante, qui séduit dès les premières secondes, se cache un jeu d’aventure au parfum d’antan.

Il est par ailleurs difficile de ne pas succomber aux Rots, des esprits joueurs qui prennent la forme de petites boules noires aux yeux expressifs. Il y a beaucoup de douceur qui émane de Kena: Bridge of Spirits et elle se met au service d’une quête bienveillante très axée sur la narration. Seules des finitions en retrait viennent gâcher un peu le plaisir. Les quelques défaut de jeunesse du jeu d’Ember Lab ne nous empêchent pas d’être conquis par lui.

Top

  • Les Rots :3
  • Une direction artistique somptueuse
  • Parfois très surprenant

Bof

  • Partie action moins maîtrisée
  • Quelques soucis d'équilibre dans les combats
  • Finitions qui tranchent avec la beauté graphique

La suite en vidéo

Cupid Parasite launches November 2 in North America, November 5 in Europe

September 22nd 2021 at 18:29
Switch

Cupid Parasite launches November 2 in North America, November 5 in Europe

Limited edition pre-orders open October 4.

4 mins ago0 Comment0

Cupid Parasite

Otome visual novel Cupid Parasite will launch for Switch on November 2 in North America and November 5 in Europe for $49.99, publisher Idea Factory International announced.

Pre-orders for the limited edition will open on October 4 (United States, Europe, Canada) for $94.99. It includes:

  • A copy of the game (with reversible cover sleeve)
  • Steel game case
  • “The Parasite’s Guide to Los York” hardcover art book
  • Keychain set
  • Collector’s box
  • Radio Los York Presents: Pillow Talk (two-disc audio drama plus opening and ending themes)
  • Exclusive trading card

In Japan, Cupid Parasite first launched for Switch in August 2020.

Here is an overview of the game, via Idea Factory International:

About

Welcome to Cupid Corporation! Located in the glitzy and trendsetting metropolis of Los York, Cupid Corporation is a daring marriage agency known for its style and success rate.

Our heroine, Lynette Mirror, is Cupid Corporation’s top bridal advisor, whose job is to consult in-vogue singles to make their wildest romantic dreams come true! BUT she has one huge secret up her sleeve—she is none other than Celestia’s Goddess of Love, Cupid!

Sent to the Human Realm on her heavenly mission of “matchmaking”, Lynette meets her biggest challenge yet: the infamous Parasite 5. In order to help these five hopeless men find true love, Lynette and her team concoct the perfect matchmaking plan… REALITY TV.

Will Lynette be able to live up to her name as top bridal advisor and Cupid, or will her dreams get cancelled?

Key Features

  • From Boys to Men – Help the Parasite 5 find true love through “practice dates” to prepare them for their future partners. Maybe you’ll find your true love along the way?
  • Are U That Somebody? – Find your ideal love type through the dating questionnaire! Each Parasite 5 member has a different love type, which means the partner you end up with will depend on the results of the questionnaire. Want to explore the different love types? New Game+ allows players to manually select your character route, and may even unlock more love connections…
  • First Comes Love, Then Comes Marriage – The answers you choose during story choices can increase your Love Level with a character. If a character likes your answer, you’ll experience a Love Surge. You can take the difficulty up a notch by turning off the Love Surge animations in the menu. A specific Love Level is needed to get a route’s true ending!
  • Go With The Flow – A Flow Chart is available to keep track of story progression. Hop to and from already experienced scenes to revisit your story choices. Use the Flow Chart to re-do routes and/or relive any memorable scenes!

View a new set of screenshots at the gallery.

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September 22nd 2021 at 18:21
PS4Switch

Miss Kobayashi’s Dragon Maid: Sakuretsu!! Chorogon Breath announced for PS4, Switch

Due out in English and Japanese in spring 2022.

3 seconds ago0 Comment0

Miss Kobayashi's Dragon Maid: Sakuretsu!! Chorogon Breath

Bushiroad has announced shoot ’em up game Miss Kobayashi’s Dragon Maid: Sakuretsu!! Chorogon Breath for PlayStation 4 and Switch. It will launch in spring 2022 in both English and Japanese versions.

“Fly, shoot, and punch in this exhilarating shooter!” Bushiroad teased in its announcement. “Don’t miss these impressive dragon girls rampaging their way through the game.”

Further information was not announced. Visit the teaser website here. Follow the game on Twitter @maiddragon_game.

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