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Granblue Fantasy: Versus opening movie

Publisher Cygames and developer Arc System Works has released the opening movie for Granblue Fantasy: Versus. Here is an overview of the game, via western publisher XSEED Games: About In a world where adventurers roam the skies on airships, and the floating islands of the Skydoms lead their way, the Grandcypher—an airship of massive proportions—sets […]

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Touhou Spell Bubble launches February 6 in Japan

Touhou Project rhythm puzzle game Touhou Spell Bubble will launch for Switch via the Nintendo eShop on February 6 for 5,800 yen, Taito announced. Pre-load is available now. Taito also announced the full list of arists who will provide the Touhou arrange music for the game. The full list of artist is as follows: Akatsuki […]

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Embracer Group subsidiary Amplifier Game Invest establishes River End Games

Embracer Group subsidiary Amplifier Game Invest, previously known as Goodbye Kansas Game Invest, has announced the establishment of River End Games, a new game development studio based in Gothenburg, Sweden, and led by Anders Hejdenberg and Karl Brostrom. Embracer Group is the parent company of THQ Nordic. River End Games begins operation with a team […]

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Senri no Kifu: Gendai Shougi Mystery adds PC version

Shogi mystery adventure game Senri no Kifu: Gendai Shougi Mystery will launch for PC via Steam alongside the previously announced PlayStation 4 and Switch versions on February 27 in Japan, publisher Kemco announced. Senri no Kifu: Gendai Shougi Mystery

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L'épuisement face à la violence

Peut-être vous est-il déjà arrivé, face à la violence, face à trop de colère, de frustration de voir le monde injustement ce qu'il est, de vous sentir épuisé? Il peut s'agir d'un burn out, d'une dépression. Ce sont les moments où la littérature peut être la plus nécessaire. La ressource dont parle Audre Lorde dans son texte Poetry is not a luxury. La militante féministe noire américaine, poétesse, explique que la poésie n'est pas un luxe parce qu'elle permet de mettre en mots un monde nouveau qui n'existe pas encore, de penser une réalité différente, de donner corps et de légitimer nos émotions. Elle pense la poésie comme un étrier, une passerelle. 

«La poésie, écrit-elle, permet de nommer ce qui n'a pas de nom pour que ce qui n'a pas de nom puisse être pensé. Nos poèmes tracent des chemins vers les horizons les plus éloignés de nos espoirs et de nos peurs, creusés dans la roche des expériences de notre quotidien.» En somme, la poésie permet de faire la révolution.

Dans cet épisode, Anaïs raconte son cheminement militant et personnel, au micro d'Hélène Carbonnel.

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Cet épisode a été mixé par Jean-Baptiste Aubonnet. La musique est de Marine Quéméré. Maureen Wilson était à l'édition et à la coordination. Transfert est présenté par Charlotte Pudlowski et produit par Louie Média pour Slate.fr.

Photo by Nadine Shaabana on Unsplash

Au Maghreb, des cafés réservés aux femmes font débat

Passer un moment à l'abri de la pression sociale, c'est la promesse faite aux clientes de ces établissements. Deux d'entre eux viennent d'ouvrir dans le nord du Maroc.

Temps de lecture: 7 min

Le Flower café a vu le jour à Tétouan en décembre. Un café «pour elle» dit le sous-titre. C'est un lieu réservé aux femmes, avec un personnel 100% féminin, des serveuses à l'équipe de sécurité. «Un endroit où les femmes peuvent se sentir à l'aise sans la présence de la gent masculine», proclame Wada7, un média numérique spécialisé dans les infos divertissement et people du monde arabe.

Il n'y a pas de caméra de surveillance, pour rassurer encore un peu plus cette clientèle qui cherche à se protéger des regards indiscrets. Une décoration «très girly», à coup de pastel, du rose un peu partout et des massifs de fleurs en plastique.

Sur les réseaux sociaux, les réactions sont dithyrambiques. Le compte Idrissi_Cuisine réagit sur Facebook: «C'est une idée géniale. C'est ce dont on a besoin dans toutes les villes du Maroc.» ZIhamama_baydae écrit: «Bravo à vous, c'est le meilleur projet à Tétouan, merci beaucoup.» Bref, à travers le prisme déformant des réseaux, le lieu semble faire l'unanimité. En réalité, il interroge. Faut-il passer par la non-mixité pour garantir aux femmes des espaces de liberté? Ces cafés genrés font écho à d'interminables débats outre-Méditerranée, où les lieux exclusivement féminins sont régulièrement au cœur de polémique. Les discussions, en France, ne sont d'ailleurs jamais aussi virulentes que lorsqu'elles visent les personnes musulmanes. La non-mixité a pourtant prouvé ses bienfaits, pour libérer les esprits et les créativités, comme le relate cet article de Libération. Qu'en est-il avec ces établissements pour femmes au Maghreb? La non-mixité en terre d'islam pose question, quand elle ne nourrit pas tous les fantasmes.

Café à la mode

Le Flower café a été inauguré en grande pompe, une paire de ciseaux à la main pour rompre le ruban rose bonbon, sous l'oeil des caméras. Le concept a fait des émules. Il a déjà été repris par un autre lieu qui vient à son tour d'ouvrir ses portes à Tétouan au mois de janvier. Les deux projets se définissent comme des «ladies club» qui ne se contentent pas de servir des cafés. Leur patronne vante un espace culturel, destiné à accueillir des débats, «des tables-rondes à thématique scientifique ou littéraire» comme l'affirme au média en ligne Yabiladi la créatrice du Coin des princesses, Madiha Benyahia jeune entrepreneuse de 29 ans. Elle souhaite favoriser une forme de mixité sur le plan social, en permettant à des femmes de tous les milieux de se rencontrer. Plus terre-à-terre, Madiha Benyahia estime qu'il s'agit aussi, et plus simplement, de permettre aux femmes d'aller au café entre amies.

Visuel annonçant l'ouverture le 1er janvier 2020 du Coin des princesses à Tétouan, dans le nord du Maroc.

Typologie des cafés

On ne peut pas vraiment comprendre le problème si l'on ne connaît pas le Maghreb. Dans les villes et dans les villages, on trouve des cafés populaires. Les femmes n'y sont pas strictement interdites, mais ces endroits sont fréquentés majoritairement par des hommes. Le mémoire d'un étudiant de Science Po Lyon propose une plongée dans les cafés populaires du Caire. Le travail date du milieu des années 2000, mais paraît toujours valable, et il semble que partout en Afrique du Nord ce genre d'établissement partage le même ADN.

Facilement reconnaissables à Tunis, beaucoup diffusent sur le trottoir une odeur âcre et fruitée. Le café au lait, «le capucin», ou le thé, «tay», s'y dégustent accompagnés d'une chicha, héritage de l'Empire ottoman. Vous aurez beaucoup de mal à y trouver des femmes. Une expérience sociale, sous la forme d'une farce, diffusée par une chaîne de télévision tunisienne, montrait en 2016 l'étonnement, pas vraiment amusé, qu'éprouvaient des hommes en découvrant leur café de quartier investi par des femmes. La caméra cachée est toujours visible sur Facebook.

En tant que lieu de réunion et de sociabilité fréquenté par des habitués qui y passent de longues heures, en tant qu'espace de rencontres et d'échanges ouverts sur l'extérieur, les femmes n'y sont pas vraiment les bienvenues, elles, que «les conceptions dominantes» assignent plus volontiers aux intérieurs, au dedans. Cela n'empêche pas des femmes de casser les codes, bravant les regards inquisiteurs de certains siroteurs de café, s'improvisant pour l'occasion gardiens du temple.

Phénomène social dynamique

Mais ce modèle n'est absolument pas figé. Il n'empêche pas la conquête d'espaces publics ou privés que permettent le changement de statut de la femme au sein de la société et une nouvelle répartition des rôles sexuels, comme l'explique Safâa Monqid, maîtresse de conférence à l'université Sorbonne Nouvelle et autrice de Femmes dans la ville. Rabat: de la tradition à la modernité urbaine. La chercheuse explique comment les femmes sont parvenues à s'approprier les cafés de Rabat, devenus des «endroits privilégiés de loisir pour les jeunes célibataires».

Si les cafés populaires sont monopolisés par les hommes, l'offre s'est, en parallèle, diversifiée pour répondre à la demande féminine. Il existe aujourd'hui des cafétéria, aux prix plus élevés, constituant de véritables lieux de mixité. Les femmes y viennent souvent accompagnées d'un homme ou avec leur groupe d'ami·es, plus rarement seules. Particularité de l'Algérie, un espace est parfois attribué aux hommes non accompagnés, les femmes étant directement orientées vers la salle prévue pour les familles. Dans les faits, les cafétéria restent moins répandues que les cafés populaires établis à chaque coin de rue. Pourquoi les femmes n'auraient-elles donc pas le droit d'avoir leurs cafés réservés?

Le modèle saoudien en embuscade

L'article de Yabiladi fait état de réactions mitigées lors de l'inauguration des lieux non-mixtes dans le nord du Maroc. «L'annonce de cette ouverture a créé un débat», écrit la journaliste. À entendre Aïcha Loukhmas, la présidente de l'Union de l'action féministe (UAF), on pourrait même parler de controverse. La militante tire à vue: «Au moment où l'Arabie saoudite, qui était la référence pour ce genre de pratiques, est en train d'y renoncer, ils commencent à les adopter!», lance-t-elle d'un ton sarcastique.

Épouvantail des progressistes et des défenseurs des droits humains au Maghreb, Riyad et sa division stricte des sexes inquiètent tout autant qu'elles séduisent une partie de la population, branchée sur les chaînes du Golfe et adepte d'une lecture rigoriste de l'islam.

Slim Kellal est psychologue social en Tunisie. Il est beaucoup moins alarmiste et parle de simple «stratégie d'évitement»: «On ne peut pas nier cette réalité: la femme moderne sort, va à la faculté, a des activités et des besoins de sociabilité. Si ça pose un problème avec les hommes, les lieux non mixtes permettent de contourner ces conflits potentiels. Sur la question des violences à l'égard des femmes dans les transports publics, parmi les suggestions qu'on a entendues, c'était de faire des bus ou des wagons de tramway pour les femmes et d'autres pour les hommes.»

Il ne croit pas en une «wahhabisation» du Maghreb, mais il dénonce un mauvais choix, qui ne peut pas constituer une stratégie «pour faire évoluer la société». «C'est un danger», conclut-il. Aïcha Loukhmas partage ses craintes pour l'avenir: «Je ne sais pas où cela va nous mener. Chacun va commencer à vivre dans son ghetto, d'un côté les femmes et de l'autre les hommes. On va créer une société malade et creuser encore plus les inégalités.» Un discours qui tranche avec celui des entrepreneuses à l'origine de ces projets. Elles affirment défendre, à leur manière, les droits des femmes.

L'exemple tunisien

Latifa a ouvert le Club Elle en 2013, à Kelibia, une petite ville du nord-est de la Tunisie. Elle affirme avoir répondu à un véritable besoin. «Il y a plein de cafés pour hommes ici, et puis, même quand les espaces sont mixtes malheureusement les hommes se les accaparent, ils sont beaucoup plus nombreux.»

L'idée d'un lieu réservé aux femmes lui est venue avec la révolution et la montée du conservatisme. «Du jour au lendemain, en 2011, […] la Tunisienne a changé à 180 degrés. On a vu apparaître des nikab. […] Je me suis dit, “ils sont train de faire un lavage de cerveau à la femme tunisienne”. Il y avait plein d'écoles coraniques qui ouvraient. Moi, j'ai pensé, parallèlement, “je vais créer un autre genre d'espace où toutes les femmes seront acceptées”.» Latifa n'a jamais eu peur de faire le jeu des ultra-conservateurs, bien au contraire.

«Les salafistes n'ont jamais laissé leur femme mettre les pieds dans mon local. Je passe pour la femme émancipée, qui montre ses cheveux. Ils ont peur que leur épouse suive mon modèle.»
Latifa, créatrice du Club Elle à Kelibia en Tunisie

«Les salafistes n'ont jamais laissé leur femme mettre les pieds dans mon local. Je passe pour la femme émancipée, qui montre ses cheveux. Ils ont peur que leur épouse suive mon modèle.» Pour illustrer son propos, elle se met à raconter une anecdote. Lors de la première année d'exploitation, elle reçoit une visiteuse un peu spéciale. Cette dernière lui fait une offre qu'une commerçante ne peut pas refuser: «Une dame m'a proposé de ramener des clientes. De trente à soixante par jour. Elle voulait organiser des réunions, des évènements… J'étais conquise. Et puis, moi j'ai un grand tableau de Marilyn Monroe dans mon local, c'est mon idole. L'affaire était conclue mais à la fin la dame m'a dit qu'il fallait respecter certaines règles: “Ce tableau-là, quand nous venons ici, vous allez mettre un drap blanc dessus et puis même vous Madame, il faut mettre un voile.” J'étais hors de moi. Je lui ai dit que je n'avais pas besoin de ce genre de clientes.»

Latifa se définit comme «une fille de Bourguiba», attachée aux acquis de la femme en Tunisie mais respectueuse des traditions de son pays. Le code du statut personnel, adopté en 1956, a permis à la Tunisie de disposer, il y a plus d'un demi-siècle, de la législation la plus progressiste du monde arabe. Un schéma de société qui s'accommode très bien des lieux non mixtes, tant qu'il s'agit de contribuer à l'émancipation des femmes.

Under Night In-Birth Exe:Late[cl-r] overview trailer; Under Night In-Birth Exe:Late[st] PS4 upgrade DLC detailed

Arc System Works has released an overview trailer for Under Night In-Birth Exe:Late[cl-r], as well as announced the downloadable content that will allow PlayStation 4 owners of Under Night In-Birth Exe:Late[st] to acquire the content added in the new version. If you own Under Night In-Birth Exe:Late[st] for PlayStation 4, you can download the update […]

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L'écologie va-t-elle entraîner la chute de Gérard Collomb à Lyon?

Les derniers sondages donnent EELV et LREM au coude-à-coude dans le double scrutin municipal et métropolitain à Lyon, une aire urbaine très dynamique mais menacée par les pics de pollution.

Temps de lecture: 6 min

Gérard Collomb mène sa campagne pour l'élection métropolitaine de Lyon en marchant sur un fil. L'ancien ministre de l'Intérieur d'Emmanuel Macron a fait le choix de ne pas se représenter à la ville pour briguer la métropole, l'interdiction du cumul des mandats lui interdisant de candidater pour les deux.

Le 16 janvier, un sondage commandé par les médias Lyon Capitale et Sud Radio à Ifop-Fiducial donnait les listes Europe Écologie-Les Verts et La République en marche en tête, à égalité dans les intentions de vote, pour l'élection municipale de Lyon (22% chacune).

En décembre 2019, une étude OpinionWay pour Lyon Mag, concernant cette fois la métropole, avait placé la liste de Gérard Collomb juste devant les écologistes (27% contre 25%).

Installé depuis 2001 à la mairie de Lyon, hormis sa parenthèse au ministère de l'Intérieur dans le gouvernement d'Édouard Philippe, Gérard Collomb va-t-il chuter face aux écologistes, qui s'imposent comme les premiers outsiders des deux élections?

Bouclage du périphérique

Le bassin lyonnais apparaît comme très dynamique en matière d'emploi. En 2019, il est classé pour la troisième année consécutive à la première place du classement des métropoles françaises les plus attractives selon le cabinet Arthur Lyod, qui met en avant sa capacité d'accueil des entreprises et la création d'emplois, avec «un taux de chômage au plus bas depuis dix ans».

Mais il y a un revers de la médaille: Lyon souffre de plusieurs maux. La seconde aire urbaine de France voit se multiplier les pics de pollution, ses axes routiers sont embouteillés et les vagues de chaleur étouffent de plus en plus souvent la ville et sa banlieue à la période estivale.

Le cabinet Arthur Lyod souligne ainsi qu'«un cadre environnemental perfectible» et «le coût du logement à l'acquisition relativement élevé» pourraient à l'avenir nuire à la ville.

Conscient de ses réussites à l'hôtel de ville, mais aussi des critiques qui lui sont adressées, Gérard Collomb tente d'évoluer sur une ligne de crête, en répétant son nouveau leitmotiv: «Faire l'alliance de l'économie et de l'écologie.» Seulement, la cohérence écologique de son programme semble parfois difficile à suivre.

Le 15 janvier, le candidat LREM était devant la Fédération du bâtiment et des travaux publics du Rhône pour réaffirmer sa volonté de réaliser le projet d'autoroute urbaine de l'Anneau des sciences, censé boucler le périphérique lyonnais à l'horizon 2030, qu'il est aujourd'hui le seul à défendre dans la campagne métropolitaine.

Ajouter des kilomètres à un périphérique? Un choix difficile à assumer face à un électorat de plus en plus séduit par les propositions écologistes. À Lyon, lors des dernières élections européennes, EELV s'est hissé au deuxième rang derrière la liste En marche, en recueillant 20,92% des suffrages.

Les marches pour le climat ont également connu un franc succès localement, avec 5.000 à 15.000 personnes dans le cortège du 21 septembre 2019, selon les estimations.

DIRECT | Nous sommes 15.000 dans la rue à Lyon

Écoutez cette foule immense qui vous exhorte de changer de politique ! @gerardcollomb @DavidKimelfeld ! Nous voulons de la Nature pas du Béton !#SèveLaPlanète #maniforestation #marchePourLeClimat pic.twitter.com/eQmOJ2Hc6f

— Lyon Climat (@LyonClimat) September 21, 2019

Sondages peu fiables

Le leader d'Europe Écologie-Les Verts, Yannick Jadot, a bien compris qu'un basculement du Grand Lyon dans son escarcelle était devenu du domaine du possible.

Le 6 janvier, il s'est déplacé à Villeurbanne pour soutenir Béatrice Vessiller, la candidate écologiste à la mairie de la deuxième ville de la métropole (150.000 habitant·es, ce qui en fait la vingt-et-unième ville française).

«Je suis déjà venu et je reviendrai, car je suis convaincu qu'on peut gagner», a déclaré à cette occasion Yannick Jadot. Encore plus que Lyon, Villeurbanne s'affiche comme une grande ville gagnable, alors que le maire socialiste sortant ne s'y représente pas.

La bataille s'annonce néanmoins ardue pour faire chuter Gérard Collomb, qui reste le personnage dominant de la scène politique lyonnaise. «Le problème des sondages pour l'élection municipale de Lyon, c'est la même chose qu'avant les élections américaines de 2016», analyse Romain Meltz, chercheur en sciences politiques à l'université Lumière Lyon 2.

«Les sondages ne testent pas les électeurs par arrondissement mais sur l'ensemble de Lyon. Si l'on observe les dernières élections européennes, les écologistes ont réalisé de très bons scores, mais leurs votes sont aussi très concentrés dans certains arrondissements, comme le Ier, le IVe ou le VIIe. Il leur faudra plus que ces trois arrondissements pour gagner la ville», poursuit ce spécialiste de la politique locale.

Deuxième limite: le manque de notoriété des candidat·es écologistes face à leur rival. «Gérard Collomb est très connu y compris dans la métropole, alors que les autres candidats sont méconnus du public, si l'on prend le cas de David Kimelfeld, l'ancien adjoint de Gérard Collomb à la mairie qui mène une liste indépendante pour le scrutin métropolitain, voire carrément inconnus, pour les candidats écologistes ou Les Républicains. Il y a quelque chose qui rassure les électeurs, c'est de connaître la personne pour qui ils votent. Est-ce cela ne va pas jouer en faveur de Gérard Collomb dans l'isoloir?», s'interroge Romain Meltz.

Mobilité douce

Dans son bureau de campagne perché au-dessus des grands travaux qui transforment la gare Part-Dieu, Bruno Bernard, le candidat EELV à la métropole, cherche à convaincre. Il prend un malin plaisir à souligner que «Gérard Collomb a apporté des choses positives à Lyon depuis 2001, mais sa politique est aujourd'hui obsolète. On est à bout de souffle d'un modèle».

Quand l'ancien maire défend son Anneau des sciences, Bruno Bernard met en avant les projets de mobilité douce des Verts, avec en tête un réseau express vélo, qui rendrait plus faciles et sécurisés les déplacements des cyclistes à travers l'agglomération. «Notre ambition est de tripler les déplacements à vélo», indique le candidat, un café à la main.

EELV compte également végétaliser les grands axes de l'agglomération, pour rendre la ville plus vivable pendant l'été et pour encourager la population à se déplacer à pied ou à vélo.

«Gérard Collomb a apporté des choses positives, mais sa politique est aujourd'hui obsolète. On est à bout de souffle d'un modèle.»
Bruno Bernard, candidat EELV à la métropole de Lyon

«Nous proposons de créer un ticket de transport unique au prix de 1,80 euro, que ce soit pour prendre le métro ou le train entre Lyon et les villes plus éloignées au sein de la métropole, comme Givors. Pour aller là-bas depuis la gare Part-Dieu, le trajet coûte actuellement plus de 5 euros. Les habitants qui logent en périphérie ne doivent pas être pénalisés dans leur mobilité», insiste Bruno Bernard, qui défend son passé de chef d'entreprise pour prouver qu'écologie et économie peuvent faire un bon mariage, «mais pas au sens où l'entend Gérard Collomb».

«L'Anneau des sciences défendu par Gérard Collomb coûterait 4 milliards d'euros, et on sait aujourd'hui qu'ajouter de l'autoroute amène toujours plus de voitures, alors que la logique est de renforcer la mobilité douce», argue-t-il.

Victoire incertaine

Ce discours sera-t-il suffisamment audible pour transformer des sondages prometteurs en une victoire dans les urnes? Le politologue Romain Meltz reste prudent sur la suite de la campagne électorale. «Actuellement, les habitants disent qu'ils vont voter pour les Verts car l'ambiance générale est très anxiogène pour l'environnement, avec une actualité comme les feux en Australie. Mais en février ou en mars, lorsque la campagne va s'accélérer, les gens vont davantage se connecter à un vote programmatique dans leur arrondissement ou leur commune», prédit-il.

«Les Verts proposent un réseau de deux fois deux voies à vélo? Très bien. Mais les déplacements à vélo dans la métropole représentent 3% des trajets entre le logement et le travail. Pour beaucoup de personnes, ça ne sera pas un sujet-clé. Les habitants voudront davantage savoir s'il y aura une crèche pour leurs enfants, de la sécurité dans leur quartier», continue le spécialiste.

Après la ville voisine de Grenoble en 2014, une victoire EELV à la ville ou à la métropole de Lyon marquerait une nouvelle étape vers la conquête du pouvoir des écologistes.

«La ville est symbolique de la prise de conscience de l'urgence climatique [...]. Lyon est déjà impactée par le dérèglement climatique. Malheureusement, il s'agit de l'une des villes les plus polluées de France, avec des pics trop fréquents et des réponses insuffisamment calibrées», affirmait Grégory Doucet, tête de liste EELV à l'élection municipale, dans une interview publiée dans le dernier numéro de l'hebdomadaire La Tribune de Lyon. On ne saura que le 22 mars en soirée si ce message a véritablement été entendu par l'électorat.

Cinéma en ligne, y a pas que Netflix! Il y a même beaucoup mieux

L'offre (légale) de cinéma en ligne est aujourd'hui pléthorique, et peut permettre à chacun·e d'avoir le plaisir de la découverte grâce au travail de programmation des sites les plus innovants.

Temps de lecture: 7 min

Cet article concerne les films de cinéma. C'est-à-dire les objets audiovisuels conçus pour la salle et le grand écran, ce qui leur donne des qualités singulières, que ne possèdent pas les autres produits composés d'images et de sons. Une fois qu'ils existent, ces films de cinéma peuvent aussi être vus ailleurs que dans des salles –même si c'est et ce sera toujours moins bien.

Il faut se réjouir qu'il existe des livres de peinture qui donnent accès aux grandes œuvres pour toutes les personnes qui ne peuvent les voir là où elles sont exposées. Il faut se réjouir que la télévision, la VHS, le DVD et désormais les plateformes de diffusion sur internet donnent aussi accès aux films.

Disproportion

À grand renfort de centaines de milliards de dollars d'investissement (17,3 exactement en 2020 pour les contenus, sans compter les autres milliards en marketing), la société Netflix a biaisé le débat en présentant ses produits d'appel, quelques films signés de grands noms du septième art, contre la salle de cinéma.

Mais le cœur de métier de Netflix, comme de ses rivaux directs, n'est pas la diffusion de films, c'est la diffusion de séries. Ce qui se vérifie à nouveau avec l'annonce de l'installation de bureaux en France de la firme au grand N rouge, et du lancement de nouveaux produits locaux, presque uniquement des séries.

Parmi les films mis en ligne sur la plateforme, la poignée des productions maison (les seules qui sabotent le cycle de vie naturel des films) est dérisoire par rapport à l'ensemble de la production de cinéma, et par rapport à l'offre de la plateforme. Bref, Netflix devrait occuper bien moins de place quand on parle de cinéma, et le cinéma devrait occuper bien moins de place quand on parle de Netflix.

La fin d'une époque

En outre, et surtout, tout cela concerne une époque qui est en train de se terminer, avec l'arrivée dans le jeu de Disney+, Apple TV+ et HBO Max (la plateforme de WarnerMedia), des acteurs encore beaucoup plus puissants, qui ont déjà commencé à bouleverser un paysage jusque-là dominé par l'entreprise de Reed Hastings et Ted Sarandos et, à quelques encablures, Amazon Prime Video.

Le paysage décrit par le dernier Observatoire de la vidéo à la demande que publie régulièrement le CNC, et qui porte sur la situation au début de l'automne 2019, a toutes les chances de devenir rapidement obsolète. On y trouve en tout cas quelques éclairages différents du discours dominant sur le secteur.

Par exemple seuls 6% de la population se connecte quotidiennement à un service de streaming, et si Netflix domine clairement ses concurrents (65% du marché), son audience nationale est de l'ordre de 3,5%, très loin des 20% de TF1 ou des 13,5% de France 2.

Il existe bel et bien sur internet un riche ensemble de propositions pour accéder à des films du monde entier, dans leur diversité.

Pour mémoire, les offres comparables d'origine française ont le choix entre trois options peu réjouissantes. Soient elles se désagrègent dans cet univers de mastodontes hyper-concurrentiel: CanalPlay, qui a été un moment leader, a fermé le 26 novembre 2019, remplacé par Canal+Série qui comme son nom l'indique ne propose pas de films.

Soient elles s'intègrent aux géants existants: MyCanal est désormais surtout un relais de Netflix, à quoi s'ajoute l'offre d'une autre plateforme française, OCS (filiale d'Orange), mais aussi les offres Disney et Warner. Soit enfin elles expérimentent un projet national qui pédale dans la semoule numérique depuis un bon bout de temps, et ne semble promis à aucun horizon glorieux, le projet Salto fédérant France Télévisions, TF1 et M6, et dont le lancement vient encore d'être repoussé.

Sur toutes ces plateformes, l'offre de films de cinéma est quantitativement secondaire et est appelée à le rester, même si Star Wars ou le prochain Spielberg serviront de tête de gondole à Disney+. Mais, loin de cette guerre des étoiles à coups de milliards, il existe bel et bien sur internet un riche ensemble de propositions pour accéder à des films du monde entier, dans leur diversité.

Quatre offres essentielles

Avec leurs spécialités, quatre plateformes sont particulièrement fécondes en propositions intéressantes. Pionnière en la matière, UniversCiné fédère la majorité des producteurs français indépendants. Née en 2007, la plateforme propose un très vaste choix de films dont beaucoup de titres français, mais aussi un beau florilège de cinémas du monde.

Au mois de janvier 2020, elle se dote (enfin!) d'un service par abonnement, désormais le mode d'accès le plus usité, la pratique de la SVOD (pour subscription video on demand) ayant irrésistiblement distancé l'achat ou la location à l'unité.

Assez comparable en matière de types de films, MUBI, basé à Londres, est plus international et surtout met davantage en avant son travail de programmation: chaque mois, trente films sont accessibles, un nouveau remplaçant un ancien chaque jour.

Il faut ajouter deux offres elles aussi remarquablement construites concernant le choix, mais de manière plus spécialisée. Pour le documentaire, Tënk est irréprochable quant à la sélection des titres. Ceux-ci sont proposés dans le cadre de programmations qui les rendent accessibles durant deux mois, selon des thématiques constamment renouvelées.

Une (petite) partie des titres de documentaires rendus accessibles par Tënk.

De son côté La Cinetek propose des ensembles de films du patrimoine, en fait des films du XXe siècle, selon à chaque fois le choix d'un·e cinéaste ayant dressé une liste de cinquante titres importants à ses yeux.

Un fragment de la liste des cinéastes du monde entier ayant joué les curateurs, c'est-à-dire proposé une liste de cinquante titres que La Cinetek s'emploie à rendre accessibles.

L'enjeu curatorial

La curation, aussi vilain soit le mot, est pour une bonne part le véritable enjeu. Même si les idéologues d'internet continuent d'en entretenir l'illusion, la théorie de la longue traîne popularisée par Chris Anderson et supposée permettre des accès plus diversifiés a depuis longtemps largement démontré sa fausseté.

La diffusion en ligne entraîne une polarisation accélérée des consommations sur quelques produits hyperpromus et marginalise toujours plus les plus petits. Massivement sous influence du marché, le web aggrave les phénomènes de concentration.

Ces sites participent d'un travail qui n'est pas si différent de ce que font les programmateurs de festivals, les salles art et essai et certains éditeurs de DVD.

Face à cette logique, immensément démultipliée par les algorithmes, la réponse est donc, plus que jamais, la programmation. C'est-à-dire la construction de propositions répondant à d'autres logiques que la soi-disant satisfaction des désirs des consommateurs, désirs massivement manipulés par le marketing.

Chacun selon sa logique –minoritaire assurément, et depuis quand cela serait-il honteux?– les quatre sites mentionnés ci-dessus participent à ce travail qui, dans l'esprit, n'est pas si différent de ce que font les programmateurs de festivals, les salles art et essai, les meilleurs éditeurs de DVD.

Pas très différent non plus de ce qu'ont fait en leur temps ces grands passeurs de cinéma que furent, à la télévision, Claude-Jean Philippe avec le Ciné-Club et Patrick Brion avec Le Cinéma de minuit sur les deux chaînes généralistes du service public. Cette époque est révolue. Mais, côté télévision, il reste le site d'Arte, qui offre en replay (gratuit) les films que la chaîne a récemment diffusés, et où se nichent nombre de belles rencontres. Arte a également un site de VOD fort bien fourni, mais uniquement sur achat ou location.

D'un extrême à l'autre

À l'écart de cette logique, Filmotv se positionne un peu comme un multiplexe de centre-ville, où voisinent blockbusters et films d'auteur dits «porteurs».

Son cas est intéressant dans la mesure où s'y joue de manière particulièrement visible la contradiction entre la nostalgie d'une idée unifiée, ou au moins fédérale du cinéma, dont les différentes provinces se vivaient comme appartenant à la même entité («le» cinéma, où c'est le singulier de l'article défini qui est devenu problématique) et la confusion pseudo-démocratique où à la fin c'est toujours les gros qui gagnent.

Deux autres variantes, très contemporaines, figurent dans l'éventail des offres. L'une, Outbuster, se calque sur le mécanisme des réseaux sociaux: ce sont les internautes qui programment –des séries B, C ou Z du monde entier, principalementg des films ados régressifs avec surpopulation de monstres divers, zombies et serial killer, mais très loin des blockbusters (auxquels le site n'aurait de toute façon jamais accès), et avec une grande diversité d'origine, qui reflète celle de ses abonné·es.

À l'autre extrême, on trouve le CinemaClub: un seul film à la fois, gratuit, pendant une semaine, film choisi par une seule personne (qui se trouve avoir bon goût), la jeune productrice Marie-Louise Khondji installée à New York mais attentive au vaste monde.

Sur les pages d'accueil d'Outbuster et de CinemaClub.

Également aux États-Unis (et uniquement en anglais), Fandor permet une précieuse offre de films indépendants américains, où il y a bien des occasions de picorer. Ce site est devenu une vitrine du nouveau mouvement indie états-unien, dont la capitale n'est ni Los Angeles ni Sundance mais Austin (Texas) sous les auspices de l'Austin Film Society.

Enfin, en marge de tout le reste, un petit coup de projecteur sur des réalisations qui, pour n'être pas des films de cinéma, offrent à d'excellents cinéastes l'occasion de brefs et singuliers détours. Cela se passe sur La 3e Scène, créée par l'Opéra de Paris.

Sarah Winchester, opéra fantôme, de Bertrand Bonello sur La 3e scène.

Outre Les Indes Galantes, filmé par Clément Cogitore et très légitimement devenu un hit, on trouve de très belles réalisations, notamment signées Bertrand Bonello ou Mathieu Amalric. Puisque, bien sûr, on peut sur internet faire bien d'autres choses passionnantes que des films.

Deux milliards d'animaux vivants ont été expédiés dans le monde en 2017

Le commerce mondial d'animaux de ferme est en constante augmentation.

Temps de lecture: 2 min — Repéré sur The Guardian

Nés dans un endroit, élevés dans un autre, puis abattus à l'autre bout du monde, c'est le sort qu'ont subi près de deux milliards de cochons, bovins, moutons et poulets en 2017.

Dans une vaste enquête, le média britannique The Guardian analyse les données de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et met en évidence les chiffres gigantesques du commerce mondial d'animaux de ferme.

Le nombre de ces animaux transportés a été multiplié par quinze en cinquante ans, passant de 130 millions en 1967 à plus de 1,9 milliard en 2017. Ces chiffres pourraient même être nettement supérieurs, car ils ne prennent en compte que les voyages transfrontaliers et n'incluent donc pas les longs voyages à l'intérieur d'un pays.

Chaque jour, près de 5 millions d'animaux sont en transit dans le monde, chargés sur des camions ou des bateaux pour des trajets allant de quelques heures à six semaines.

Les poulets sont très nettement en tête des animaux exportés. Avec plus de 1,8 milliard d'individus transportés en 2017, ils devancent les cochons, les bovins et les moutons qui représentent à eux trois environ 77 millions des animaux expédiés.

Selon les données de la FAO, le commerce de ces bêtes vivantes est en constante augmentation et n'a montré aucun signe de ralentissement, malgré les progrès en matière de réfrigération et de transport de viande congelée.

Jusqu'au bout du monde

Ce commerce est stimulé par la demande croissante de viande dans de nombreuses régions du monde, comme au Moyen-Orient où les importations d'animaux ont considérablement augmenté.

Juste derrière les États-Unis et ses sept millions d'animaux importés (ce chiffre n'inclut pas les poulets), l'Arabie saoudite est devenue en quelques années le deuxième plus gros importateur du monde. La Pologne, l'Italie et Hong Kong ferment la marche.

Au niveau des plus grands exportateurs, les pays de l'Union européenne sont en tête de gondole. Les Pays-Bas et l'Allemagne ont exporté à eux deux près de 700 millions de poulets en 2017; le Danemark est le premier exportateur de cochons vivants du monde tandis que la Roumaine exporte plus de 2 millions de moutons par an.

La France, quant à elle, est le plus important exportateur de bovins vivants de la planète. Elle en exporte chaque année depuis 1970 plus d'un million, notamment vers l'Italie, l'Espagne mais aussi l'Algérie, le Liban et le Maroc.

En plus d'être critiqué au niveau écologique, ce commerce suscite des inquiétudes de la part des associations de défense des animaux qui pointent régulièrement du doigt les mauvaises conditions de vie de ces bêtes, entassées dans de vieux navires, qui ne tiennent parfois pas la traversée.

Le 25 novembre 2019, l'un de ces navires avait chaviré au large des côtes roumaines avec à son bord près de 15.000 moutons.

Jouez gratuitement à plus de 2500 jeux MS-DOS dans votre navigateur

By: Korben

J’ai déjà mentionné plusieurs fois le fabuleux site Internet Archive au travers de mes articles. Fabuleux parce qu’il propose l’archivage et la conservation de pans entiers de la culture Internet. Une vraie mine d’or pour celui qui veut y passer du temps.

Sans lui, qui se souviendrait encore à quoi korben.info ressemblait le 7 février 2006 ? (la vache, même moi j’avais presque oublié)

La fibre artistique était déjà en moi

Mais, comme vous le savez sans doute déjà, il ne propose pas que les anciennes versions de sites web pour les nostalgiques que nous sommes. Vous y trouverez plus de 2.5 millions d’e-books, plus de 5 millions de films et vidéos, 8 millions de fichiers audio, quasi 3.5 millions d’images, des tonnes de vieux logiciels, etc. Quand je parlais de mine d’or …

Et dans tout ce fouillis, je suis tombé il y a quelques semaines sur une information qui a fait chavirer mon petit coeur moelleux de retrogamer : l’ajout au catalogue de 2500 vieux jeux MS-DOS entièrement jouable depuis un navigateur. La plupart du temps avec les informations de base comme la description, l’éditeur, l’année de sortie, la plateforme d’origine … #CoeurCoeur

Fiche descriptive des jeux MS-DOSFiche descriptive des jeux MS-DOS

Alors pour être honnête le site avait déjà commencé à ajouter ce type de jeux depuis 2015, mais au compte goutte. La preuve c’est qu’avant cet ajout massif il n’y avait que 77 jeux disponibles. Pour un total de 2577 aujourd’hui (bonjour le pro de l’addition).

Pour réaliser l’opération, ils se sont basés sur un autre projet du même genre, nommé eXoDOS, dont le but est de rendre tous les jeux MS-DOS (de l’époque, mais aussi plus récents) jouable par tout le monde et sur tous les systèmes modernes. Et il semble y avoir de la marge puisque eXoDOS annonce un catalogue de 7000 jeux dans sa dernière version.

D’ailleurs si vous voulez télécharger directement (au format torrent) cette dernière c’est par là. Le pack vient complet avec tous les émulateurs nécessaires, mais prévoyez un peu de place sur votre disque, le pack prend quand même quasi 530 Gigas.

Jeu Fort Boyard pour MS-DOSJeu Fort Boyard pour MS-DOS
Papyyyyyyyyyyyyy

Pour en revenir à Internet Archive l’avantage c’est que vous n’avez pas à tout télécharger en amont, les jeux seront chargés au fur et à mesure que vous les jouerez avec l’aide de l’émulateur DOSBox.

Servez-vous des différents filtres proposés (par année, par créateur …) afin de dénicher la perle rare ou le jeu souvenir (Hugo 3 ? The secret of Monkey Island ? WipEout ?) auquel vous voulez rejouer. Attention gros retour en enfance/adolescence possible !

Jeu Digger pour MS-DOSJeu Digger pour MS-DOS
C’est l’histoire d’un canard qui mange de la terre…

Comment ai-je pu continué à vivre si longtemps sans cette douce musique qui a bercé des heures entières de ma vie ?

Source

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