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Today — August 11th 202006 - News : "IRL"

Pendant le confinement, les Britanniques ont passé 40% de leur temps éveillé devant un écran

Outre-Manche, 12 millions de personnes se sont inscrites à un service de streaming dans les premiers mois de la pandémie.

Temps de lecture: 2 min — Repéré sur The Independent

Avec le confinement, les habitudes de consommation des médias ont été chamboulées. Pour tuer le temps, s'informer ou se détendre pendant cette période, le recours aux écrans a connu une nette hausse, révèle le rapport Media Nations 2020 de l'Ofcom, l'autorité de régulation des télécommunications au Royaume-Uni.

Selon cette étude, le temps d'écran global chez les adultes britanniques a crû de 31% au mois d'avril par rapport à 2019, faisant grimper la part d'heures d'éveil passées devant un écran à 40%.

Au moment où les mesures de restriction ont été les plus strictes, les Britanniques ont en effet consacré 6 heures et 25 minutes par jour à regarder leur télévision, consulter des vidéos sur internet ou jouer aux jeux vidéo, contre 4 heures et 53 minutes en moyenne l'an passé.

Ruée sur le streaming

Le changement de comportement pendant la pandémie a notamment profité aux services de streaming. Avec 1 heure et 11 minutes quotidiennes, la durée de visionnage de programmes sur ces plateformes a augmenté de 37 minutes par rapport à 2019.

Durant le confinement, quelque 12 millions de personnes se sont inscrites à un service de SVOD qu'elles n'utilisaient pas auparavant, dont 3 millions pour lesquelles il s'agissait du premier. Netflix et Amazon Prime Video ont enregistré la majorité des nouveaux abonnements, suivis par Disney+, Now TV et Apple TV+.

Les plateformes de streaming semblent même avoir conquis le public plus âgé, qui se tourne habituellement plus volontiers vers la télévision: un tiers des 55 à 64 ans et 15% des plus de 65 ans ont eu recours à ce type de services dans les premières semaines du confinement.

Selon le rapport de l'Ofcom, cette tendance devrait se poursuivre bien au-delà de la pandémie, puisque 55% des Britanniques disposant d'un nouvel abonnement ont affirmé avoir l'intention de le conserver et d'allouer le même temps à regarder des vidéos en streaming à l'avenir.

Dans l'ensemble, les services de streaming ont été marqués par une hausse d'utilisation de 71% par rapport à la même période l'année dernière. Ce pourcentage englobe la consommation accrue de contenus sur YouTube ou sur les sites de jeux.

Autre enseignement du rapport: malgré l'augmentation des services de streaming, les chaînes audiovisuelles publiques ont atteint en mars leur part d'audience la plus élevée depuis six ans (59% en combiné). Le public leur a accordé sa confiance pour suivre l'évolution de la crise sanitaire: au début du confinement, plus de huit Britanniques sur dix ont cité la BBC, ITV et Channel 4 comme étant des sources fiables d'actualités et d'information.

Aux États-Unis, l'espérance de vie dépend de la politique des États

La couleur progressiste ou conservatrice de leur gouvernement local aurait une influence sur la santé des Américain·es.

Temps de lecture: 2 min — Repéré sur The Los Angeles Times

Une étude publiée le 4 août dans la revue de santé The Milbank Quarterly et rapportée par le Los Angeles Times met en lien l'espérance de vie et les politiques menées par l'État de résidence des Américain·es.

Ses conclusions révèlent que les États où l'espérance de vie est la plus élevée sont ceux où les politiques sont dites «libérales» (au sens américain, donc progressistes vues de France), avec des règles plus strictes en matière environnementale, sur le tabac ou les armes à feu. Ces États accordent également plus de droits sociaux aux travailleurs, aux minorités et aux personnes LGBT+.

Aux États-Unis, les inégalités d'espérance de vie se creusent depuis le milieu des années 1980: les États du Nord-Est et de l'Ouest, où les politiques entreprises sont majoritairement plus à gauche, ont observé un allongement de l'espérance de vie; a contrario, dans les Appalaches et les États du Sud, qui sont marqués par des politiques sociales plus conservatrices, l'espérance de vie a stagné.

Selon le système développé par l'équipe de recherche pour classer la couleur politique des États, la Californie, qui avait en 2014 (année la plus récente analysée) l'une des espérances de vie les plus élevées du pays (81,3 ans), avait également entrepris les politiques les plus libérales.

Examen de 120 mesures-clés

«La conclusion générale est claire: les États qui ont investi dans le bien-être social et économique de leur population en adoptant des politiques plus progressistes au fil du temps ont tendance à être les mêmes États qui ont constaté des gains considérables d'espérance de vie», note l'étude.

Pour parvenir à une telle conclusion, les scientifiques ont passé en revue le positionnement politique des États sur 120 mesures-clés, relatives à l'éducation, au logement, à la santé –comme l'éligibilité à Medicaid (l'assurance maladie à destination des plus modestes)–, aux congés payés et au salaire minimum, mais aussi aux droits civiques, en incluant par exemple le mariage entre personnes du même sexe et l'interdiction de la discrimination fondée sur le genre. La politique fiscale, les restrictions à l'avortement et les règles quant à l'immigration ont également été prises en compte.

L'équipe a ensuite classé les cinquante États en fonction du degré de progressisme ou de conservatisme des politiques qu'ils ont adoptées depuis 1970, avant de rapprocher ces résultats de l'espérance de vie.

Même si les scientifiques avertissent ne pas pouvoir prouver que les politiques étatiques ont causé l'écart d'espérance de vie, leur étude souligne que la corrélation est persistante dans plusieurs États et sur plusieurs décennies.

Fall Guys : bien sûr que de vils chenapans trichent dans ce Battle Royale bon enfant

Victime de son succès, Fall Guys attirer les tricheurs. Des comportements ont été pointés du doigt par les joueurs et le studio Mediatonic a indiqué qu'il travaille sur le problème.

Fall Guys : Ultimate Knockout est le carton du moment. Sorti la semaine dernière sur PS4 et PC, il s’est déjà écoulé à deux millions d’exemplaires sur Steam et attire plusieurs milliers de spectateurs sur Twitch. Il s’agit d’un Battle Royale bon enfant, articulé autour d’une série d’épreuves inspirées d’émissions télévisées. Malheureusement pour lui, ce succès s’accompagne du spectre de la triche.

Dans un tweet publié le 9 août, Mediatonic a expliqué : « Nous avons pris connaissance du problème des speedhackers et nous travaillons dessus. » Le studio répondait aux signalements de plusieurs joueurs ayant été victimes et/ou témoins de comportements malavisés. Malgré son positionnement moins axé sur la compétition, Fall Guys : Ultimate Knockout n’échappe pas aux tricheurs.

Fall Guys : Ultimate Knockout // Source : Delvolver

Comme tous les Battle Royale, Fall Guys fait face à la triche

Sur les réseaux sociaux, on peut trouver plusieurs vidéos montrant des chenapans à l’œuvre. Dans la plupart des cas, ils utilisent un outil qui leur permet d’aller beaucoup plus vite que les autres, un avantage considérable lors des parcours de courses. D’autres parviennent à survoler plus facilement les obstacles, ce qui leur permet, là aussi, de rallier l’arrivée plus rapidement.

Man, people hack because they're bad and it REALLY shows ! @FallGuysGame pic.twitter.com/vS1GbMxZEH

— Cinder (@CinderSlash) August 9, 2020

« La triche enlève le plaisir de tout le monde », déplore Mediatonic, interrogé par Polygon le 10 août. Si Fall Guys : Ultimate Knockout reprend le principe du genre Battle Royale — être le dernier survivant –, il mise plutôt sur son ambiance décalé et son gameplay parfois aléatoire pour convaincre. Comprendre : gagner importe moins que s’amuser. Visiblement, certains sont quand même prêts à tout pour coiffer la couronne, sachant que leurs subterfuges ne sont pas adaptés à l’ensemble des défis (ils ne sont pas tous basés sur la vitesse).

Bien évidemment, comme Fall Guys : Ultimate Knockout attire beaucoup de monde, le risque d’accueillir des tricheurs sur les serveurs n’en est que plus grand. C’est une question de proportionnalité. Tous les Battle Royale ayant connu un départ fulgurant avant lui ont subi le même sort. Pour lutter contre ce phénomène, Activision, éditeur de Call of Duty : Warzone, a par exemple décidé de faire jouer les tricheurs ensemble

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Xbox Series S : prix, design, caractéristiques… tout ce que l’on sait sur la console abordable de Microsoft

Comme Sony, Microsoft devrait commercialiser deux nouvelles consoles en fin d'année. On connaît déjà la Xbox Series X, qui pourrait être accompagnée d'une Xbox Series S. Elle serait moins puissante et, par ricochet, plus abordable.

En fin d’année dernière, Microsoft a officialisé la Xbox Series X. La console, décrite comme surpuissante, ne devrait pas être la seule commercialisée d’ici Noël. Comme Sony, la firme de Redmond pourrait voir double, avec un deuxième produit plus abordable et baptisé Xbox Series S. Des rumeurs à son sujet circulent depuis plusieurs mois et l’officialisation pourrait finalement avoir lieu en août, à en croire un article d’Eurogamer publié le 29 juin. La console n’est pas apparue pendant le Xbox Games Showcase du 23 juillet mais a refait parler d’elle avec une fuite liée à une manette.

Microsoft mettrait au point une gamme de consoles capables de faire tourner les mêmes jeux mais pas avec la même qualité visuelle. En ce sens, la Xbox Series S permettrait à un public moins exigeant, qui ne rêve pas forcément de la 4K à tout prix, d’accéder au futur du jeu vidéo sans se ruiner. En attendant l’annonce, on fait le point sur ce que l’on sait sur cette console.

Blanche comme la Xbox One S ?

Contrairement à Sony, Microsoft a très vite dévoilé le design de la Xbox Series X, qui ressemble à une mini tour de PC (pour mieux dissiper la chaleur). Concernant la Xbox Series S, c’est le flou total mais on peut s’attendre à des différences. Au niveau de la finition, elle pourrait plus volontiers opter pour une robe blanche, comme c’est le cas pour la Xbox One S. S’il reprend la nomenclature de la gamme actuelle (Xbox One S et Xbox One X), Microsoft devrait aussi appliquer le même schéma de coloris (blanc pour Xbox One S et noir pour Xbox One X).

Comme la Xbox Series X, la Xbox Series S devrait être compatible avec tous les accessoires Xbox — y compris la manette actuelle. Elle pourrait néanmoins être accompagnée d’un pad blanc. Le 26 juillet, une mystérieuse manette rappelant celle de la Xbox Series X blanche est apparue sur Reddit, suggérant cette théorie d’une Xbox Series S avec la même finition. L’autre hypothèse serait l’existence d’une Xbox Series X collector destinée aux employés — comme ce fut le cas pour la Xbox One.

L’existence de cette manette blanche est appuyée par une fuite. Sur le packaging, on peut lire qu’elle serait compatible avec la Xbox Series X… et la Xbox Series S.

Manette Xbox Series X en blanc // Source : Reddit (via The Verge)

Une console moins puissante

Alors que la Xbox Series X se présente comme la console la plus puissante jamais conçue, la Xbox Series S s’appuierait sur des caractéristiques plus modestes. The Verge aurait eu accès à des documents indiquant la fiche technique suivante, partagée le 29 juin : une carte graphique avec une puissance de 4 téraflops (contre 12 pour la Series X), 7,5 Go de RAM (contre 13,5)  et un processeur avec la même cadence que celui de la Xbox Series X.

Avec la Xbox Series S, Microsoft ne viserait pas la 4K native mais des définitions moindres : 1080p et 1440p, généralement plébiscitées par les joueurs PC. En réalité, la console pourrait être l’alliée idéale du Xbox Game Pass, qui va fusionner avec Project xCloud le 15 septembre prochain.

Le même catalogue

La Xbox Series S ferait bien évidemment tourner les mêmes jeux que la Xbox Series X, ce qui veut dire les quatre générations lancées par Microsoft (depuis la toute première Xbox). Néanmoins, les graphismes seraient moins rutilants. Sur ce point, les ingénieurs de la multinationale ont mis au point une technologie baptisée Smart Delivery : elle est pensée pour offrir la meilleure version du jeu en fonction de la plateforme possédée. C’est une autre preuve que Microsoft mise sur un écosystème plutôt qu’une seule console.

Lors de son Xbox Games Showcase du 23 juillet, Microsoft a montré les exclusivités suivantes :

  • Halo Infinite (343 Industries)
  • State of Decay 3 (Undead Labs)
  • Forza Motorsport (Turn 10 Studios)
  • Avowed (Obsidian)
  • As Dusk Falls (INTERIOR/NIGHT)
  • Crossfire X (Smilegate Entertainment)
  • Fable (Playground Games)
  • Senua’s Saga : Hellblade II (Ninja Theory)

À l’instar de la Xbox Series X, la Xbox Series S pourrait bénéficier aussi d’exclusivités temporaires :

  • S.T.A.L.K.E.R. 2 (GSC Gameworld)
  • Warhammer 40.000 : Darktide (Fatshark)
  • The Medium (Bloober Team)
  • Tetris Effect Connected (Enhance)
  • The Gunk (Thunderful Publishing)
Gears 5 // Source : Microsoft

Sortie en même temps que la Xbox Series X ?

On ne sait pas quand sortira la Xbox Series X, ni à quel prix. Il en est de même pour la Xbox Series S. Seront-elles disponibles en même temps, c’est-à-dire en fin d’année ? Ce serait intéressant à suivre, dans la lutte face à la PS5.

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Économisez 30 € sur la nouvelle trottinette Xiaomi 1S avec cette précommande

- - Tech

La nouvelle trottinette électrique 1S de Xiaomi est déjà en promotion avant même sa sortie. Commandez-la pour 419 euros au lieu de 449 euros et recevez-la à la fin des précommandes, soit dès la semaine prochaine.

Chaque jour, la rédaction sélectionne pour vous un bon plan repéré sur le web, qui a un rapport direct avec notre ligne éditoriale.

Il y a quelques semaines, Xiaomi a annoncé non pas une remplaçante pour la M365 Pro, mais bien trois. Ces nouvelles trottinettes électriques proposent des performances différentes pour s’adapter à toutes les bourses. La 1S est quant à elle la version milieu de gamme et profite du meilleur rapport qualité/prix des trois grâce à cette promotion.

Proposée à 449 euros initialement, la Xiaomi Electric Scooter 1S est actuellement disponible en précommande chez Darty et à la Fnac pour 419 euros. La trottinette sera livrée à partir du 17 août prochain.

Pour mieux comprendre l’offre

  • Quelles sont les caractéristiques la Xiaomi Electric Scooter 1S ?

La 1S est le milieu de gamme de cette nouvelle lignée de trottinette et propose peu ou prou des performances équivalentes à la M365. Avec ses 12,5 kg, elle reste dans le poids moyen des trottinettes électriques. Celui-ci est d’ailleurs réparti sur le plancher de l’appareil, lui apportant une très bonne stabilité sur la route.

À sa vitesse maximale de 25 km/h, la Xiaomi 1S propose une autonomie d’environ 30 kilomètres, de quoi suffire pour un aller-retour au travail dans la journée. On retrouve toutes ces informations sur un petit écran LED situé sur la potence pour rester informé pendant que l’on roule.

  • Est-elle en conformité avec la législation française ?

Comme les versions précédentes, la 1S respecte les lois françaises, on ne peut donc pas dépasser les 25 km/h. En plus, elle est équipée d’un système de freinage avant et arrière pour plus de sécurité. Vous disposerez également d’un feu avant et arrière pour voir et être vu en toute circonstance.

  • Que faut-il savoir de plus ?

Cette nouvelle trottinette peut se connecter en Bluetooth avec son smartphone. On pourra alors lancer l’application Mi Home disponible sur iOS et Android pour voir la vitesse instantanée ou encore la charge restante par exemple.

Si vous souhaitez retrouver d’autres références, n’hésitez pas à consulter notre guide des meilleures trottinettes électriques en 2020.

Certains liens de cet article sont affiliés : si vous trouvez votre bonheur grâce à nous, nous touchons une petite commission. Les liens affiliés dans les articles n’ont aucun impact sur les choix éditoriaux de la rédaction de Numerama et l’angle des articles. On vous explique tout ici.

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Et si cet e-reader était la meilleure démo pour les appareils pliables ?

E Ink Corporation a montré une technologie d'écran flexible permettant d'aboutir à un e-reader pliable.

L’avenir des produits tech’ pliables pourrait passer par les e-readers. L’entreprise E INK, qui développe des papiers numériques, y croit dur comme fer. Depuis plusieurs mois, elle travaille sur un prototype permettant de lire des livres, de prendre des notes et, surtout, de se replier sur lui-même. L’écran, présenté, dans une vidéo diffusée par Goodereader le 9 août, mesure 10,3 pouces quand il est déployé.

La philosophie derrière un e-reader pliable est finalement la même que pour tout autre produit du genre : proposer une surface d’affichage plus grande dans un format plus pratique à transporter. La démo montre un objet qui ressemble à un livre, un design qui va de paire avec la fonctionnalité première d’un e-reader.

Un e-reader pliable, n’est-ce pas mieux qu’un smartphone pliable ?

Le concept peaufiné par E INK affiche des bénéfices qui sautent aux yeux : l’écran agrandi permet de gagner en confort de lecture pour les yeux et/ou d’afficher deux pages à la fois comme le ferait un vrai livre. Pour la prise de notes ou l’édition de documents (exemple : des PDF), disposer d’une surface plus grande peut s’avère très utile, si la latence se met au diapason. Pour cela, l’entreprise s’en remet au savoir-faire de Wacom.

En juin, E INK avait présenté un premier prototype. Il a bien évolué depuis en gagnant des boutons fonctionnels sur le côté droit et une charnière plus pratique et robuste. Il est même doté d’un système d’éclairage pivotant qui permet de lire dans le noir sans besoin d’allumer une lampe de chevet. Derrière ces fonctionnalités parfois audacieuses se cache une envie de convaincre de la part de E INK, qui aimerait bien qu’un fabricant se penche sur sa technologie. On décèle encore quelques défauts, en témoignent les bords très visibles ou les finitions à revoir.

Prototype de e-reader pliable par E INK // Source : YouTube Good eReader

«  Je pense que les écrans pliables sont le futur de la lecture, ils permettront de nous rapprocher au plus près d’un livre relié ou de poche », explique Michael Kozlowski, rédacteur en chef du média spécialiste Good e-Reader. L’avenir dira si la technologie pliable se démocratisera sur le marché des liseuses numériques alors qu’elle peine encore à convaincre sur celui des smartphones. La semaine dernière, Samsung a officialisé son Galaxy Z Fold 2. Plus abouti que la première génération, il doit encore prouver qu’il a un intérêt au-delà de la prouesse.

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Qu’est-ce que QAnon, le réseau complotiste banni par Facebook et Twitter ?

QAnon regroupe plusieurs théories du complot autour desquelles se sont regroupés des centaines de milliers d'internautes, américains et à l'international. Il existe depuis fin 2017.

Le groupe « Official Q/Qanon » comptait plus de 200 000 membres : il vient pourtant d’être supprimé par Facebook, car de nombreux membres y publiaient des théories du complot jugées dangereuses, a rapporté Reuters le 7 août 2020.

QAnon est un terme qui revient régulièrement dans les médias depuis son apparition sur le web en 2017, mais il a pris de l’ampleur ces derniers mois, à mesure que le mouvement qu’il représente semble s’agrandir. Mais de quoi s’agit-il ?

Recherches Google liées à QAnon dans le monde depuis 5 ans

À l’origine, QAnon est le nom d’une théorie du complot, mais le terme est depuis régulièrement utilisé pour définir le mouvement que forment ses adeptes. Ces derniers sont persuadés qu’il existe une conspiration contre Donald Trump qui serait organisée par « l’État profond », mais aussi que le président américain travaillerait en secret sur l’arrestation d’éminents membres du parti Démocrate car ceux-ci seraient impliqués dans des réseaux pédophiles et sataniques.

Q et les autres

Tout a débuté par la publication en octobre 2017 d’un message sur 4chan, l’imageboard (une sorte de forum où l’on publie des images) prisé de l’extrême droite où tous les internautes publient anonymement, et s’appellent tous Anonymous. Une personne qui se fait appeler « Q » (qui pourrait être en rapport avec la Q Clearance, une autorisation qui permet d’avoir accès aux documents confidentiels au sein du Département de l’Énergie des États-Unis) assure que Hillary Clinton va bientôt être arrêtée, puis que le dirigeant Nord-coréen Kim Jong-un est une marionnette contrôlée par Trump.

Ses messages ont des points communs : ils prétendent avoir eu accès à des fuites qui viennent de très haut, et deviennent de plus en plus mystérieux, voire cryptiques, ce qui motivent encore plus les internautes à chercher des réponses aux énigmes disséminées sur 4chan et 8chan (le même style d’imageboard, mais tellement sulfureux qu’il a déjà été banni plusieurs fois), et même à développer leur propre lexique.

En 2018, NBC montre que « Q » n’est probablement pas qu’une seule personne, ou que si c’est le cas, ses idées ont surtout été partagées par trois internautes, qui ont contribué à rendre virales ses théories fantasmagoriques. Il s’agirait de deux modérateurs de 4chan et d’une vidéaste. Ils ont utilisé la popularité grandissante de l’alias Q pour créer une communauté Reddit appelée Calm Before the Storm (le calme avant la tempête), puis une deuxième, The Great Awakening (Le Grand Réveil). Les deux ont été supprimées en mars et septembre 2018, car elles enfreignaient les règles de la communauté de la plateforme en « incitant à la violence, au harcèlement et à la dissémination d’informations personnelles. »

Donald Trump. Image d’illustration. // Source : Wiki Commons

Les élections américaines de novembre en ligne de mire

Actif depuis quelques années, le mouvement a continué à proliférer sur les réseaux sociaux. En mai 2020, l’existence des partisans des théories de QAnon est revenue sur le devant de la scène, lorsque Facebook les a mentionnés directement dans son billet de blog, expliquant avoir supprimé 5 pages, 6 groupes et 20 comptes « associés au mouvement QAnon, connu pour partager des théories du complot ». Puis Twitter a décidé, en août, de supprimer près de 7 000 comptes qui partageaient des contenus conspirationnistes en lien avec QAnon, tandis que près de 150 000 ont été « masqués ».

Derrière ces actions, il y a, en filigrane, l’élection présidentielle américaine de novembre 2020 qui approche à grands pas. « Nous avons observé ces comportements au cours de notre enquête sur les comportements non-authentiques, potentiellement coordonnés, en amont des élections de 2020 aux USA », a d’ailleurs clairement souligné Facebook en mai.

Il semble clair que les multinationales de réseaux sociaux espèrent éviter de réitérer les erreurs de 2016, lorsque Facebook avait été utilisé par des mouvements politiques, notamment pro-Trump, pour propager des informations volontairement mensongères (« fake news »), et potentiellement influencer des électeurs et électrices, comme l’avait montré BuzzFeed après l’élection du président américain.

Vous pourrez jouer au Xbox Game Pass en streaming dès aujourd’hui

Microsoft a annoncé une ultime phase de bêta pour la technologie Project xCloud, associée au service Xbox Game Pass. À compter d'aujourd'hui, les utilisateurs Android abonnés à la formule Ultimate pourront tester le jeu vidéo en streaming.

Le 15 septembre prochain, Microsoft fusionnera la technologie Project xCloud avec son service Xbox Game Pass. Cette intégration permettra aux abonnés à la formule Ultimate — la plus chère — d’accéder à un catalogue de jeux en streaming depuis un smartphone ou une tablette. En réalité, il ne faudra pas attendre aussi longtemps pour en profiter, indique The Verge dans un article publié le 10 août. Une ultime phase de test sera lancée ce mardi 11 août, y compris en France, peut-on confirmer.

«  Tandis que nous approchons du lancement du cloud gaming dans le Xbox Game Pass Ultimate le 15 septembre prochain, nous entrons dans une période de bêta limitée pour assurer une transition fluide vers l’expérience cloud gaming sur l’application Android Xbox Game Pass », explique Microsoft. «  Cette bêta limitée est importante pour proposer la meilleure expérience possible au lancement et ne doit pas être considérée comme indicative de l’expérience finale ou du catalogue », ajoute la multinationale. 

Application Xbox Game Pass // Source : Microsoft

Comment accéder à la dernière bêta de Project xCloud ?

Pour profiter de cet ultime aperçu du cloud gaming, il ne sera pas nécessaire de s’inscrire à un programme. Mais il faudra néanmoins faire partie des abonnés au Xbox Game Pass Ultimate. Pour 12,99 euros par mois (il existe une astuce pour payer moins cher), il réunit le Game Pass pour Xbox One, le Game Pass pour PC et le Xbox Live Gold (qui permet de jouer gratuitement en ligne). Il est par ailleurs obligatoire d’être propriétaire d’un smartphone ou d’une tablette Android (version 6.0 ou supérieure) et d’une connexion Wi-Fi 5 ou LTE de 10 Mbits/s. Pour une expérience optimale, il est vivement recommandé de jouer avec une manette à relier en Bluetooth.

Cette bêta passe par l’application Xbox Game Pass, disponible sur le Play Store et le Galaxy Store. Jusqu’au 15 septembre, le catalogue sera réduit à une trentaine de jeux compatibles avec le cloud gaming. Pour le vrai lancement, Microsoft a promis une centaine de titres. Ils se trouveront dans un onglet ‘cloud’ au sein de l’application.

On rappelle que le cloud gaming est réservé aux utilisateurs Android en raison du positionnement d’Apple, qui applique des règles strictes sur son App Store. Elles empêchent aujourd’hui Google et Microsoft de proposer leurs technologies au sein de l’environnement iOS.

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