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*Stage Γ  Paris* (workshop in Paris)...

*Stage à Paris* (workshop in Paris)...

*Stage à Paris* (workshop in Paris)

S'il y a des parisiens parmi vous, j'organise un stage de géométrie le week-end des 6-7 juillet ! (Détails ci-dessous)

Les rosaces sont un élément clé de l'ornementation gothique. Dans les hautes façades gothiques qui s'élancent vers le ciel, ces formes rondes éclosent comme des fleurs et invitent au centrage et à la contemplation.
Ce stage est une introduction aux formes gothiques à travers les rosaces, il est ouvert à tous, que vous n'ayez jamais tenu un compas ou que vous pratiquiez déjà la géométrie.
D'une manière progressive, nous verrons d'abord des formes simples qui sont utilisées dans la composition des rosaces (trilobes, quadrilobes, ...) puis nous tracerons une grande rose tirée d'une cathédrale ou église gothique existante.

Les tracés se feront de manière traditionnelle, uniquement au compas et à la règle.

Horaire : 10h à 17h30 le samedi et le dimanche (pause d'une heure le midi). Lieu : Le stage aura lieu dans les locaux de l'Association Paris historique, 44-46 Rue François Miron 75004 Paris. Métro : Saint-Paul, Pont-Marie.

Tarif : 220 € les deux jours (Matériel fourni). Renseignements et inscription : lucie.galvani@gmail.com

Inscription obligatoire avec versement de 80€ d’arrhes.
#workshop
#geometry #gothicarchitecture #géométriesacrée #sacredgeometry #mandala #art #drawing #Paris

(Eng bellow)...

(Eng bellow)...

(Eng bellow)
Bien contente de mes nouveaux dépliants ! Ils présentent mes activités (ma pratique et les ateliers que je donne). Je vais commencer par spamer Lyon, puis j'essaierai de disséminer dans d'autres villes !
Si vous êtes intéressés par mes ateliers allez voir mon site web (lien dans le profil) et s'il y a un petit groupe d'intéressés je me déplace volontiers. :)
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Merci @quetzilla_artworks pour le coup de main design !
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Very happy about my new flyers! They present what I do and the workshops I give in Lyon (so far), in French though... (Eng version will be coming)
For a workshop in English in England see #gloriousgothic2019 with @sacredartofgeometry and @jghorning
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Thanks @quetzilla_artworks for your help with these!
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#workshops #ateliers #stages #Lyon #geometey #geometrie #geometriesacree #sacredgeometry #tradionalart #pigments #mandalas

Something new! ^^...

Something new! ^^...

Something new! ^^
I love this pattern :) I've wanted to paint it for so long, I think there will be several versions ;)
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Du nouveau ! ^^
J'adore ce motif :) ça fait longtemps que je voulais le peindre, il y aura plusieurs versions je pense ;)
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#geometry #geometricart #ink #sacredgeometry #painting #traditionalart #mandala #circle #squares

Dans les coulisses du dΓ©veloppement de Cozy Banks

Dans les coulisses du développement de Cozy Banks

Publiée en version bêta il y a tout juste un an, Cozy Banks prend son envol aujourd'hui avec une refonte de son interface et des nouvelles fonctionnalités, réfléchies en équipe et grâce aux retours de ses premiers utilisateurs.
Rencontre avec Florent, Product Owner chez Cozy Cloud.

1. Que fais-tu chez Cozy Cloud ?

Florent : Je suis le Product Owner de l'application Cozy Banks. J'imagine et priorise les évolutions de ce service en collaboration avec l'équipe de design, et les développeurs. Il faut faire la part des choses entre les besoins des utilisateurs, les contraintes techniques et de temps, et la vision que l'on porte avec des fonctionnalités que nos utilisateurs n'osent même pas imaginer. En pratique je touche également à d'autres sujets : suivi de projets avec des partenaires, orientation produit plus large avec mes autres collègues, présence sur des salons et événements, etc.

2. Que faisais-tu avant de rejoindre l'équipe ?

Florent : J'ai toujours été proche de sujets d'innovation produit. J'ai participé au lancement des offres mobiles de Deezer en 2009, l'un de mes premiers jobs. J'ai fait du conseil en innovation dans le secteur "fintech", et je sortais tout juste d'une aventure entrepreneuriale de 2 ans avant de rejoindre Cozy Cloud.

3. Quelle est la raison de ta présence chez Cozy Cloud ?

Florent : La mission de Cozy évidemment ! Participer à la construction d'un produit aussi ambitieux est un challenge difficile à refuser. Nous construisons un socle technologique permettant l'essor du cloud personnel et on ajoute par dessus une couche de services pour redonner le pouvoir à l'utilisateur.

Dans les coulisses du développement de Cozy Banks
Patrick, développeur Cozy Banks en pleine session de travail avec Florent, presque visible, et Claire invisible.

4. Comment organises-tu ton travail ?

Florent : Le travail avec mes développeurs s'organise en sprint de 15 jours avec les différentes réunions classiques des méthodes Agile : lancement de sprint, daily meetings, rétro et démo.
Sur les développements en cours, l'objectif est que les développeurs soient le plus autonomes possibles. Je suis néanmoins réactif pour tester, lever une ambiguïté ou faire un retour sur leur travail.
En parallèle je travaille à finaliser les spécifications et les priorisations du sprint suivant. Enfin, un travail plus amont est nécessaire pour lancer les réflexions sur des cas d'usage à intégrer à moyen terme. Ce travail est souvent un binôme entre le Product Owner et l'UX designer. Dans la phase d'idéation on prend pas mal d'informations : on échange avec les fondateurs, on étudie les retours de nos utilisateurs, puis on construit une maquette qui montre la solution envisagée. On va souvent improviser des séances de tests pour itérer jusqu'à ce qu'on soit convaincu.

5. Quelles sont les applications qui t'inspirent le plus aujourd'hui ?

Florent : Je vais surtout analyser des applications qui ont réussi à rendre fluide des services assez complexes. Trainline ou Citymapper sont de bons exemples. Je vais analyser quelques apps du monde bancaire, surtout pour voir les erreurs à ne pas commettre ;)

6. Pourquoi utiliser Cozy Banks aujourd'hui alors que des agrégateurs bancaires existent déjà ?

Florent : L'idée de Cozy Banks est de réinventer le service d'agrégation bancaire grâce à Cozy. Ce que l'on aime et que l'on garde : la possibilité d'avoir une vue en 1 clin d'œil de ses différents comptes séparés dans plusieurs banques, l'analyse de son budget par poste de dépenses. Ce que l'on apporte de très différent : le croisement avec ses autres données.

Dans son Cozy on ramène ses factures, ses garanties, ses relevés de mutuelle. Dans l'application Banks on les croise pour vour simplifier la vie : si vous avez une dépense de santé, l'app vous prévient automatiquement quand elle a détecté un remboursement ou au contraire s'il y a un problème. On veut aller beaucoup plus loin bien sûr, se fonder sur un cloud personnel rend le champ des possibles très large.

7. Aujourd'hui, Cozy Banks passe un nouveau cap, peux-tu nous en dire plus ?

Florent : Nous avons enrichi progressivement les fonctionnalités de l'app depuis 1 an et on va bien évidemment continuer comme cela. Pour autant, on a plusieurs fonctionnalités importantes que l'on sort et qui nous semblent vraiment supers pour nos utilisateurs. Par exemple, l'analyse de l'évolution de son solde sur le moyen terme est impossible sur le site de sa banque ou dans les agrégateurs du marché. Cela devient instantané sur Cozy Banks ! Notre page d'accueil a été complétement revue et devient bien plus pratique. Et globalement toutes les fonctions principales de l'app ont été enrichies : comme la catégorisation automatique des dépenses qui désormais apprend en fonction des recatégorisations de chacun.

Chaque cozynaute a son propre mini-modèle d'apprentissage !

8. Et toi, pourquoi utilises-tu Cozy Banks aujourd'hui ?

Florent : Je suis très vite devenu accro à ma courbe d’évolution de solde ça me donne une vision de mes pics de dépenses. Il y a aussi un côté presque ludique à cocher décocher différents comptes pour découvrir des schémas d’évolution très différents entre ses comptes. J’utilise aussi la fonction de rapprochement de mes opérations avec mes factures. Dès que mon opérateur me prélève plus que la normale je vais voir pourquoi en cliquant sur la facture directement, chose que je n'arrivais jamais à faire auparavant.

Dans les coulisses du développement de Cozy Banks
Simon, développeur Cozy Banks, écoutant probablement une bêtise de son collègue.

9. Quel est le futur de Cozy Banks?

Florent : On travaille actuellement le sujet des remboursements de santé pour encore mieux le couvrir. C’est une fonction phare de Cozy Banks, il y a beaucoup à faire pour faciliter la vie de nos Cozynautes et leur donner une meilleure vision de ce poste de dépense. L’autre chantier à court terme est sur l’axe sécurité avec une protection par code PIN et empreinte digitale.

10. Parle-moi de ton équipe et de leurs profils

Florent : On a construit une équipe compétente et complémentaire avec 3 développeurs qui sont le cœur de Cozy Banks :

  • Patrick, c’est notre défricheur, il avance vite et apparait toujours très créatif sur les solutions techniques possibles.
  • Simon, c’est notre garde-fou, il a une très bonne vision d'ensemble du produit et excelle dans la détection des bugs.
  • Cyrille, c’est notre métronome, aucun sujet ne lui fait peur, il est toujours disponible pour lancer un sujet. Il donne des cours également et a récemment fait une conférence à Paris Web

Ensuite on travaille étroitement avec les UX Designers : Joël est le principal contributeur. Il s’approprie très vite les sujets métiers et il a une grande capacité d’écoute et de synthèse. Claire nous apporte son œil plus extérieur pour détecter les soucis d’UX et d’UI, elle construit aussi l’univers de Banks sur les aspects illustrations, icônes.
Enfin on collabore avec l’équipe de Data Scientists, principalement François qui navigue entre Python et Javascript pour travailler la catégorisation automatique. Sujet passionnant !

11. Dernière question : raconte-nous les fails de la nouvelle version de Banks

Florent : On a beaucoup itéré sur la nouvelle page d’accueil en maquettes avec Joël. Au delà de la pure esthétique, l’enjeu est de trouver l’équilibre entre puissance de la page et simplicité d’utilisation. On pense avoir trouvé le bon équilibre mais le chemin a été tortueux😊. Cela fait partie de la méthode de Design Thinking.
Ci-dessous le 'Fail 1' correspond au tout premier essai construit pour voir l'équilibre visuel de la page. Le 'Fail 2' est une version au milieu de nos sessions d'idéation, une version "puissante" mais trop complexe à utiliser. Il est impossible par exemple d'analyser l'évolution de ses comptes courants.

Dans les coulisses du développement de Cozy Banks

Merci beaucoup Florent pour cet échange à propos du développement de Cozy Banks, disponible sur le web, sur Android et iOS.

Rendez-vous sur cozy.io pour créer votre espace Cozy hébergé en France, respectueux de votre vie privée et gratuit jusqu'à 5 Go de stockage.

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Here prepping for Gothic Rose Workshop I am giving this weekend in Lyon!...

Here prepping for Gothic Rose Workshop I am giving this weekend in Lyon!...

Here prepping for Gothic Rose Workshop I am giving this weekend in Lyon!

This is reascherch drawing, there are several hypothesis on the paper at the same time, hence the messiness... The the rose you see here is from Saint-Bonnaventure's church in Lyon. *

Préparatifs pour le Stage sur les Rosaces Gothiques que je donne à Lyon ce week-end !

C'est un dessin d'analyse, il y a plusieurs hypothèses sur le papier en même temps, d'où le côté encombré... La rosace vient de l'église Saint-Bonnaventure à Lyon *

Dm me your email to know when/where I give workshops.

Envoyez moi votre email en message privé pour connaitre les dates et lieux de stage. *
*
*
#workshop #stage #lyon #rosace #gothique #rosewindow #gothic #gothicarchitecture #architechture #mandala #sacredgeometry #geometry #geometryworkshop #geometricart #handmade #compas #geometrie

En 2019, je change mes habitudes numΓ©riques - Γ‰pisode 1

En 2019, je change mes habitudes numériques - Épisode 1

La tradition l'exige : en ce début d'année, il est de mise de faire un bilan de ce que l'on aimerait voir changer dans notre vie et prendre des résolutions qui doivent nous donner une ligne de conduite, un fil rouge à suivre, pour s'assurer une amélioration personnelle. Bien souvent, on oublie que cette vie est de plus en plus liée au numérique et à l'utilisation que l'on en fait ; alors peut-être serait-il temps de se pencher sur la question et de formuler des vœux d'amélioration de nos pratiques du numérique et de notre contrôle ce que nous faisons en ligne.

Mais plutôt que se lancer dans l'habituelle litanie des résolutions peu réjouissantes, souvent individualistes, que personne ne tient de toute façon et qui nous laisse un goût amer dès le mois de février, chez Cozy Cloud on se propose de prendre la nouvelle année comme prétexte à un seul et unique vœu : faire preuve d'une plus grande résolution en 2019.

Parce que la nécessité d'améliorer notre prise de conscience des risques qu'encoure notre intimité numérique aujourd'hui est évidente.

Parce qu'il est important de pouvoir protéger et gérer ses données personnelles, et se tenir au courant des changements en cours dans l'univers numérique.

Parce qu'il est essentiel de faire des changements sur son ordinateur, mais aussi sur tous ses autres appareils (notamment les smartphones).

Et parce que, comme l'écrit Stéphane Bortzmeyer,

Il est clair que la vie privée et le contrôle de sa présence en ligne ne devraient pas être réservés à celleux qui sont informaticien·ne·s et ont du temps libre en abondance. M. Michu a droit à sa vie privée même s'il est complètement largué face à l'informatique.

C'est pour toutes ces raisons, qui font qu'une telle entreprise peut paraître énorme et qu'on ne sait pas forcément par où commencer, et aussi pour éviter de faire feu de tout bois les premiers temps et finalement retomber dans ses travers d'origine, que nous vous proposons de mener cette course de fond qu'est la reprise en main de son intimité numérique étape par étape. Il existe déjà de nombreuses listes et recensions (très utiles, par ailleurs) de toutes les possibilités qui existent pour changer certaines applications et habitudes en ligne, mais ici l'idée est plutôt de proposer, en plus de quelques outils, une démarche plus globale et progressive.

Alors allons-y, étape après étape, un mois après l'autre.

Pour commencer en douceur, on vous propose 3 nouvelles habitudes numériques à appliquer. Au choix. Pendant au moins 21 jours.

Janvier : s'éduquer

Avant de pouvoir se lancer corps et âme dans la défense de son intimité numérique, veiller à avoir une meilleure hygiène en ligne, avoir la main haute sur la gestion de ses données personnelles, éviter les divers écueils de la navigation sur internet et être spécialiste de cyber-sécurité... il faut s'informer.

Comme l'écrivait notre développeur Clochix chez Cozy Cloud, ***« la meilleure protection, c'est l'éducation »***, et c'est important de commencer par là et de commencer le plus tôt possible. Non seulement pour savoir quoi faire, quels outils mobiliser, mais surtout pour comprendre la démarche et s'en approprier la logique.

Globalement, les outils et « alternatives » que l'on trouve lorsqu'on cherche à reprendre en main son intimité et sa sécurité en ligne participent à ce qui est parfois appelé la déGAFAisation.

C'est-à-dire une façon de se sortir des monopoles d'accès aux services imposés par les multinationales les plus puissantes dans les (plus si) nouvelles technologies ; plus largement, c'est le vœu de remettre la main sur ses données personnelles et sortir d'une attitude passive face à ces questions. Autrement dit, c'est entrer de plein pied dans ce qui s'annonce comme un nouveau paradigme dans la relation à notre intimité numérique et à nos données personnelles.

Pour se faire une bonne idée des raisons pour lesquelles il est important de se poser toutes ces questions et de se pencher sur les quelques éléments de réponse qui sont présentés ici, on peut aller voir, par exemple, quels sont les liens entre logiciels et avenir de nos sociétés , ce que signifie vraiment de placer un logiciel sous licence libre ; on peut se renseigner sur ce qui pousse tant de monde à repenser son rapport au numérique , depuis la crise de confiance généralisée en certaines entreprises comme Facebook jusqu'à la crainte de voir l'avènement d'un monde contrôlé par des forces que nous ne maîtrisons pas en passant par le constat d'une mise sous surveillance des individus partout dans le monde et souvent à leur insu ...

Bref, on peut se demander si Internet (et notre société, l'un ne va pas sans l'autre, on l'aura compris) est en bonne santé ! Et si ces questions-là ne sont pas les premières à vous toucher intimement, il est également possible de s'interroger sur des dynamiques plus vastes encore, comme les liens entre réseaux sociaux et démocratie, et plus largement la place d'internet dans notre vie politique ou encore les implications de notre vie numérique sur l'environnement .

Si cela n'est toujours pas convaincant, pensez que Sganarelle, déjà faisait l'éloge de ce dont on parle ici (à quelques modifications près) :

Quoi que puisse dire Aristote, et toute la philosophie, il n’est rien d’égal au libre, c’est la passion des honnêtes gens ; et qui vit sans libre, n’est pas digne de vivre ; non seulement il réjouit, et purge les cerveaux humains, mais encore il instruit les âmes à la vertu, et l’on apprend avec lui à devenir honnête homme. Ne voyez-vous pas bien dès qu’on en prend, de quelle manière obligeante on en use avec tout le monde, et comme on est ravi d’en donner, à droit, et à gauche, partout où l’on se trouve ? On n’attend pas même qu’on en demande, et l’on court au-devant du souhait des gens : tant il est vrai, que le libre inspire des sentiments d’honneur, et de vertu, à tous ceux qui en prennent. Mais c’est assez de cette matière, reprenons un peu notre discours.

Molière, Dom Juan, Acte I scène 1, 1665

Février : se protéger

via GIPHY

Avant de se lancer dans de grands changements ou même si, en définitive, vous ne changez pas de services, il n'est pas sage de ne pas se demander comment améliorer sa sécurité en ligne. Et c'est un sujet plus vaste qu'on le conçoit généralement, qui implique de définir précisément ce qu'on souhaite protéger, de qui ou de quoi on souhaite le protéger pour ensuite répondre proprement à la question : comment le protéger.

La sécurité en ligne passe d'abord, et cela n'a rien de paradoxal en fait, par la sécurité hors ligne : ne pas noter ses mots de passe sur des supports accessibles à d'autres, ne confier l'accès à son poste qu'à des personnes de confiance (il faut donc penser à définir cette confiance), ne pas laisser traîner des informations d'identification là où d'autres peuvent les récupérer facilement... mais il ne faut pas non plus perdre ses mots de passe ou tout moyen d'accéder à ses données – ce qui peut coûter cher.

En 2019, je change mes habitudes numériques - Épisode 1

Mais tout cela, c'est à chacun·e de s'en inquiéter et on ne peut pas y faire grand chose. En revanche, il peut être intéressant de se mettre à jour sur les différents types de menaces qui peuvent peser que toute personne qui utilise internet au jour le jour – elles sont de natures diverses et les réponses à ces dangers varient, mais on peut trouver d'excellents guides pour prendre les choses dans l'ordre .

Un des piliers de cette sécurité en ligne, auquel on prête souvent trop peu attention, même si de nombreux rappels sont faits, c'est l'authentification par mot de passe. On en utilise partout et pour tout, mais il est important de se demander si ces mots de passe conviennent au degré de sécurité que l'on recherche, puis essayer d'améliorer l'efficacité de ces mots de passe. Ici n'est pas le lieu pour faire la liste des possibilités, mais cela peut valoir la peine de se renseigner sur le degré de sécurité de vos mots de passe et sur les divers moyens d'augmenter votre sérénité en ligne en rendant ces mots de passe plus « forts » .

La CNIL a d'ailleurs publié plusieurs articles sur le sujet que nous recommandons vivement de parcourir.

Dashlane, LastPass et KeePass sont autant de gestionnaires de mot de passe que nous vous recommandons (et déjà utilisés au sein de l'équipe Cozy Cloud).

Enfin, si vous passez beaucoup de temps sur internet et laissez une grande partie de vos données personnelles sur votre ordinateur, des cloud ou d'autres services, il peut être plus que recommandé de vous intéresser à la double authentification ou identification à deux facteurs (disponible pour Cozy)

Le principe, assez simple, est en général utilisé par les banques lors du paiement : l'idée est de demander une authentification par un facteur connu (mot de passe) et une seconde authentification par un facteur généré aléatoirement qui vous est communiqué directement et expire (un code envoyé par sms par exemple).
Dédoubler de prudence, c'est augmenter très significativement votre sécurité en ligne et contrer des menaces plus pernicieuses que celles qui vous viendraient facilement à l'esprit.
Ce protocole peut être mis en œuvre sur la plupart des services grand public maintenant, il suffit de se pencher un peu sur la question .

Mars : réseauter différemment

via GIPHY

Dans la plupart des articles qui proposent de bonnes résolutions pour l'année qui débute, on nous exhorte à utiliser moins les réseaux sociaux, à ne pas trop investir émotionnellement ces espaces d'échanges et à garder une distance par rapport à ce qu'on y trouve . Quoiqu'on pense de cette question épineuse, de notre côté nous pensons que la question gagnerait à être posée différemment : plutôt que « comment moins utiliser les réseaux sociaux ? », en mars il serait bon de se demander « comment mieux utiliser les réseaux sociaux ? ». Car la question centrale, l'enjeu au cœur de l'utilisation de ces services, c'est de savoir quelles sont les limites de notre intimité numérique et comment la préserver (faire qu'elle reste de l'ordre de l'intime, du personnel).

Avant tout, il est temps de définir cette notion utilisée abusivement depuis le début de nos conseils 2019 et largement usitée par les libristes de tous poils : l'intimité numérique. Ce qui constitue cette intimité, c'est tout ce qui nous appartient en propre, ce qui ne regarde personne d'autre (et il n'est pas question d'activité illégale ou moralement condamnable ici), ce qui doit rester purement personnel pour garantir notre liberté. Comme l'a écrit Clochix :

L’intimité est un besoin vital pour les humains, en être privé nous prive d’une partie de notre humanité. En être privé, être toujours sous la menace du regard et du jugement d’autrui, c’est perdre la capacité de penser par soi-même, d’exister, de se comporter en tant qu’individu indépendant, autonome.

Pour améliorer la sécurité de ses données sur les réseaux sociaux, il est possible de passer au crible les différents paramètres de sécurité et de passer un long moment à faire attention à ce qu'aucune information qui vous concerne n'apparaît sans que vous soyez au courant, veiller à ce que des photos compromettantes ne circulent pas, que des messages maladroits ne ressortent pas plusieurs années après... Mais au fond, tout cela fait de vous rien plus qu'un Sisyphe moderne. Comprenons-nous bien : il n'y a rien d'idiot à cela, au contraire, mais il y a bien quelque chose d'épuisant et d'infiniment aliénant dans la perspective de devoir surveiller chaque octet de notre vie numérique pour s'assurer qu'il ne représentera jamais une menace ou simplement un reflet dont on se passerait bien quelques temps plus tard. Car malgré ce que le RGPD impose à des entreprises comme Facebook , les données que nous consentons à leur fournir leur appartiennent et elles ne se gênent pas pour en faire usage – et si l'on en veut un exemple récent, le 10YearsChallenge est tout à fait instructif . Vouloir se prémunir contre l'utilisation abusive ou, plutôt, hors de notre contrôle, des données que nous fournissons à Facebook, Instagram ou encore Twitter est une mission sans fin.

Mais prendre conscience de cela ne doit pas nous empêcher d'agir, au contraire ! Il n'y a pas de fatalité et avoir à l'esprit le caractère irrationnel de notre rapport aux réseaux sociaux ne doit pas nous ôter la volonté et la possibilité de procéder différemment, d'exiger plus de nous-mêmes et des services auxquels nous confions une partie (non négligeable) de notre vie privée.

[…] l'absurde ne meurt que lorsqu'on s'en détourne. L'une des seules positions philosophiques cohérentes, c'est ainsi la révolte. Elle est un confrontement perpétuel de l'homme et de sa propre obscurité. Elle est exigence d'une impossible transparence. Elle remet le monde en question à chacune de ses secondes.

Albert Camus, Le Mythe de Sisyphe, 1942

Se remettre en cause, mais aussi remettre en question les services que nous utilisons et les entreprises qui les proposent : c'est toute l'idée derrière des outils qui offrent des solutions pour toute personne qui souhaite continuer à profiter de ce que Facebook ou Twitter ont apporté dans la relation à autrui, sans laisser ses données êtres réutilisées à des fins parfois difficiles à cerner. Ici, on vous propose notamment :

  • Diaspora , réseau social qui se rapproche de Facebook mais garantit la sécurité de vos données et ne les utilise pas en dehors ce que vous acceptez réellement. Avec plus de 650 000 personnes qui l'utilisent, c'est un service très loin de son hégémonique prédécesseur, mais qui a plus d'un atout .
  • Mastodon , simili-Twitter qui offre une offre très similaire, avec une limite de caractères plus haute (500) et un respect de la vie privée de ses utilisateur·ices nettement plus élevé. Beaucoup de francophones, notamment parmi les plus jeunes, ont choisi de basculer vers ce service pour des raisons qui ont tout à voir avec les problèmes évoqués plus hauts .
  • Whaller, réseau social pour remplacer Facebook. C’est la promesse de cette startup qui revendique près de 200.000 utilisateurs dont 90% en France. Entre amis, collègues, membres d’une association ou d’un club de sport, à vous de créer le réseau qui vous ressemble, sans publicité. L’inscription est gratuite pour les fonctionnalités de base, payante pour un usage plus professionnel. Avec son modèle de “privacy by design and default”, la garantie est donnée à l’utilisateur que les informations qu’il rentre sur le réseau ne sont pas exploitées par la plateforme.
  • PixelFed, alternative à Instagram pour partager vos photos avec tout le monde. Open source.

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So today I am not teaching a workshop (as I often do on Sundays here in Lyon). So guess what I am up to? Geometry!! :D...

So today I am not teaching a workshop (as I often do on Sundays here in Lyon). So guess what I am up to? Geometry!! :D...

So today I am not teaching a workshop (as I often do on Sundays here in Lyon). So guess what I am up to? Geometry!! :D
.As maybe you will recognise I am working on York Minster. There is a project brewing... ;)
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.Alors comme aujourd'hui je ne donne pas de cours de géométrie (à Lyon), je fais... De la géométrie ! :D .Je commence l'analyse de différents éléments de la cathédrale de York en Angleterre, y'a un projet qui mijote. ;)
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.#geometricart #geometry #gothic #gothicarchitecture #gothicart #architechture #analysis #wip ##traditionalart #compassandstraightedge #drawing #yorkminster
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