FreshRSS

🔒
❌ About FreshRSS
There are new available articles, click to refresh the page.
Today — January 24th 2020Bridge> Nextinpact

#LeBrief : réactions dans les DM Twitter, bourde LastPass, Intel en forme, Rick & Morty sur Canal+

C'est l'heure de #LeBrief, notre bilan de l'actualité dans le domaine des nouvelles technologies. Il contient toutes les informations qu'il ne faut pas manquer pour bien commencer la journée. Il est diffusé en accès libre.


Cette ligne de conduite n’est pas surprenante de la part du patron d’Orange puisqu’il l’avait déjà tenue devant la Commission des affaires économiques du Sénat il y a un mois seulement (notre compte rendu).

Il rappelait en effet que, « en France, tout ce qui est cœur de réseau ne se fait pas avec Huawei, ni avec aucun Chinois, ce sont des fournisseurs américains en l’occurrence ». Il ajoutait : « Les questions de sécurité des données sont plus sensibles sur les cœurs de réseau. Nous estimons – nous ce n’est pas Orange mais toute l’industrie mondiale – qu’elle n’existe absolument pas sur la partie radio ».

Il étayait son propos : « Cette espèce de mythe de "j’ai une antenne qui a été fabriquée en Chine donc il doit y avoir un micro dessus qui fait que toutes mes conversations sont écoutées quelque part au parti communiste chinois" est une foutaise totale ».

Stéphane Richard est pour la mise en place de règles au niveau européen, mais elles ne doivent pas conduire à un veto de facto de Huawei : cela « irait à l'encontre des intérêts de l'Union européenne et causerait des problèmes majeurs à la plupart des opérateurs de l'UE », rapporte Reuters.


La filiale de Vivendi vient d'annoncer ce partenariat avec WarnerMedia à ses abonnés, ainsi que dans ses pages d'assistance. L'intégration se fait au sein de Canal+ Séries, du pack Ciné Séries ou de l'offre Intégrale(+). 

Les abonnés peuvent ainsi profiter dès aujourd'hui de 800 épisodes à la demande de Primal de Genndy Tartokovsky, Final Space, Robot Chicken, Mr. Pickles, The Venture Brothers, Harvey Birdman, Aquateen Hunger Force, Metalocalypse, Eagleheart, Samouraï Jack, Squidbillies, Moral Orel, Blaise et Dawaland… D'autres sont attendues pour 2020.

Surtout, on y trouvera l'intégrale de Rick & Morty, avec sa saison 4 en français en exclusivité dès le 14 février prochain.  

Adult Swim et l'intégrale de Rick & Morty intègrent l'offre de Canal+

C’est en tout cas la déclaration faite par Farhan Haq (porte-parole de l’ONU), expliquant que les principaux responsables de l’organisation « ont reçu pour instruction de ne pas utiliser WhatsApp », comme le rapporte Reuters. Cette instruction n’est en fait pas nouvelle : elle date de juin 2019.

Cette crainte fait suite à la rocambolesque histoire autour du smartphone de Jeff Bezos : il aurait été piraté avec une « possible implication » de Mohammed Ben Salmane, prince héritier d’Arabie saoudite, dans le but d’espionner le journaliste Jamal Khashoggi qui écrivait alors dans le Washington Post.

De son côté, le directeur de la communication de WhatsApp se défend auprès de nos confrères : « Chaque message privé est protégé par un cryptage de bout en bout pour contribuer à empêcher WhatsApp ou d’autres de voir les conversations. La technologie de cryptage que nous avons développée avec Signal jouit d’une grande considération auprès des experts en sécurité et reste la meilleure disponible pour les personnes à travers le monde ».

 
Pour l’ONU, WhatsApp « n’est pas considéré comme un moyen sûr » de communiquer

C’est via un message sur Twitter que la société explique qu’elle a elle-même « accidentellement supprimé » l’extension de son gestionnaire de mots de passe, sans plus de détails.

Elle ajoute travailler « avec Google pour la restaurer dès que possible ». Elle est finalement revenue cette nuit, après environ 12h d’absence.

#Fail du jour : LastPass a supprimé son extension du Chrome Web Store… par erreur

Cela fait maintenant des mois que Xerox a fait part de son intention de racheter HP Inc (imprimantes et ordinateur) pour 33,5 milliards de dollars, une offre jugée insuffisante par le conseil d'administration et rejetée à l’unanimité

Ce refus n’a pas calmé l’appétit de Xerox, qui poursuit son offensive tantôt avec le bâton – en dénonçant des « déclarations trompeuses » et menaçant de lancer une OPA hostile – tantôt avec le carotte – affirmant avoir obtenu des engagements de financement de la part de plusieurs banques. 

Rien n’y fait, la position du conseil d’administration de HP Inc n’a pas bougé d’un pouce : « la proposition de Xerox sous-estime considérablement HP et ne constitue pas une base de discussion ». Xerox tente aujourd’hui une nouvelle approche, en s’attaquant directement au conseil d’administration.

La société fait part de son intention de présenter pas moins de 11 candidats indépendants pour y siéger. « Les candidats ont été choisis en raison de leur expertise dans la supervision et l'exécution d'importantes transformations et combinaisons d'entreprises, en démontrant dans le passé leur capacité à créer de valeur pour les actionnaires », explique Xerox.

La société ajoute enfin que « les actionnaires de HP nous ont dit qu'ils pensaient que notre proposition d'acquisition apporterait une valeur considérable ».

 

Avidsen, une société française proposant des produits sous sa propre marque mais aussi Thomson et Philips, annonce la commercialisation à partir de mars d’une cette sonnette vidéo connectée sans fil.

« Elle permet de voir et d’interagir avec les personnes qui se présentent au domicile, via un smartphone et l’application Philips Welcome Home ou grâce à la commande vocale (Google Assistant ou Alexa), ou encore de projeter la vidéo du visiteur, sur le téléviseur Android du salon », explique le fabricant.

La caméra dispose d’un angle de vision de 160° avec une définition Full HD, d’une vision nocturne via des LED infrarouges, d’un micro et d’un haut-parleur, d’une réduction active de bruit, et d’une carte SD de 32 Go pour stocker des photos/vidéos, notamment lorsque « des personnes s’attardent au seuil de la porte ». La batterie rechargeable permet de tenir 8 mois avec un appel par jour, selon le fabricant.

La sonnette Philips WelcomeEye Link sera donc disponible en mars dans les boutiques de bricolage et sur Amazon, pour 199 euros. Elle rejoindra la gamme Philips WelcomeEye filaire (avec un écran) disponible à partir de 200 euros.

 
Philips (Avidsen) : une sonnette vidéo connectée WelcomeEye Link à 199 euros, compatible Alexa et Assistant

Alors que le forum international de la cybersécurité débute la semaine prochaine, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) a dévoilé « ses nouvelles orientations stratégiques pour les dix années à venir ». 

En appui d’un « manifeste » publié pour l’occasion, plusieurs pistes sont dans le viseur afin que « la France [ait]  les moyens de rester dans le premier cercle des super puissances dans le cyberespace » dixit Guillaume Poupard, directeur de l’agence. 

Page 26, elle souhaite par exemple mieux exploiter une précieuse ressource, celle que lui a ouvert « les évolutions législatives de ces dernières années [qui] confient à l’ANSSI un accès à des volumes croissants de données techniques de cybersécurité, d’une valeur exceptionnelle ».

Autre cible, « développer une plateforme hébergée par l’agence, où des services seraient développés par d’autres au profit de nos bénéficiaires, en valorisant les données dont nous disposons ». L’idée ? Adapter les prestations pour être davantage tourné vers les bénéficiaires de son action

 
L’ANSSI fixe ses orientations stratégiques pour les 10 prochaines années

Comme chaque année, le géant du Net a proposé un peu jeu à ses utilisateurs afin de trouver la date de sa prochaine grand-messe annuelle.

Elle se tiendra les 12, 13 et 14 mai prochain, au Shoreline Amphitheatre à Mountain View, comme le précise Sundar Pichai.

La Google I/O 2020 se tiendra du 12 au 14 mai

Cette fonctionnalité n’est évidemment pas sans rappeler ce que proposent déjà d'autres messageries. Désormais, un cœur avec un « + » apparaît dans les échanges. D’un clic, vous avez accès à sept réactions différentes sous la forme d’icônes.

Le service de micro-blogging explique que « vous pouvez annuler une réaction à tout moment. Elle sera alors supprimée du message pour tous les participants. Cliquez ou appuyez sur une réaction dans une conversation pour voir qui a réagi au message. Par ailleurs, tous les participants à une conversation reçoivent une notification chaque fois qu'une nouvelle réaction est ajoutée à un message ».

« Les personnes utilisant une ancienne version de l'application Twitter pour iOS ou Android qui ne prend pas en charge les réactions aux messages verront les réactions affichées sous forme de texte », précise enfin Twitter.

Comme souvent, si les réactions sont visibles dans TweetDeck, il n’est pas possible d’en ajouter ou modifier directement depuis cette application. C’est par contre parfaitement possible depuis la version web, en plus des applications mobiles évidemment.

 

Le 15 avril 2019, la cathédrale Notre-Dame de Paris était ravagée par les flammes, avec de colossaux dégâts. Facebook propose aujourd’hui un documentaire en réalité virtuelle.

Il comprend des interviews de personnalités comme Patrick Chauvet, recteur-archiprêtre de Notre-Dame, le général Jean-Louis Georgelin en charge de la restauration, Anne Hidalgo (maire de paris), etc.

Le réseau social s’est associée à la start-up Targo spécialisée dans les contenus en VR, qui avait publié un documentaire sur la cathédrale quelques semaines avant son incendie : Qui est l'homme derrière Notre-Dame ?

Rebuilding Notre Dame est disponible sur Gear VR, Go et Quest

Rebuilding Notre Dame : un documentaire en VR sur Oculus TV et Quest

Proton Technologies affirme « être le premier fournisseur de services VPN à proposer ses applications en open source sur toutes les plateformes (Android, iOS, macOS et Windows) et à subir un audit de sécurité indépendant ».

Les applications sont dans tous les cas sous licence GNU v3.0 et disponibles sur le compte GitHub de ProtonVPN. Les audits de sécurité des quatre versions sont accessibles par ici.

 
ProtonVPN : les applications passent en open source et ont été auditées

La plateforme de streaming ne dit pas grand-chose pour le moment, si ce n’est qu’une « nouvelle menace pèse sur le continent ».

Lauren Schmidt Hissrich et Beau DeMayo sont de nouveau aux commandes, aux côtés du Studio Mir à qui nous devons la série d’animation The Legend of Korra. Aucune date n’est précisée.

The Witcher : Nightmare of the Wolf,  : le film d'animation confirmé par Netflix

Au Journal officiel du 23 janvier 2020, un décret vient modifier un précédent texte d’avril 2017 qui avait créé le « service national des enquêtes administratives de sécurité ». 

Ce SNEAS intervenait jusqu’à présent pour réaliser des enquêtes « en matière de transport public de voyageurs et de marchandises dangereuses, de « grands événements », ainsi que d’acquisition et de détention d’armes » résumait ce rapport parlementaire

Le texte de 2017 l’autorise ainsi à consulter « de manière directe ou indirecte des traitements de données à caractère personnel relatifs à la prévention du terrorisme ou des atteintes à la sécurité et à l'ordre publics ».  

Celui publié avant-hier étend ces enquêtes administratives préalables « à la délivrance, au renouvellement ou au retrait d'un titre ou d'une autorisation de séjour ou de la protection internationale ». 

Le SNEAS pourra dès lors produire « un document de synthèse des éléments pertinent de l’enquête » relatif au prétendant d’un titre de séjour.


Depuis quelques temps, l'éditeur mise gros sur les Progressive Web Apps (PWA). Au point d'en utiliser de manière croissante au sein de Windows 10. 

Il était ainsi prévu de proposer aux Insiders une PWA dédiée à leur information et à leurs retours, il s'agissait du projet Catnip. Les notes de version de la Build 19551 qui viennent d'être publiées nous apprennent que le projet est enterré. 

« Certaines limitations techniques nous empêchent de proposer l'expérience que nous souhaitions aux Insiders via une PWA » précise seulement l'équipe.

Microsoft met fin à son projet Catnip

Le Sundance Film Festival vient d’ouvrir ses portes et la société en profite pour y présenter sa prochaine suite d’outils pour « gérer des projets, partager des actifs entre eux et garder l’ensemble organisé, que vous travailliez seul ou en équipe ».

Adobe explique que ces fonctionnalités doivent répondre aux demandes des cinéastes qui sont de plus en plus nombreux à utiliser Premiere Pro. Elles sont détaillées dans ce billet de blog. Une vidéo de présentation a aussi été mise en ligne.

Productions sera « bientôt » intégré dans Adobe Premiere Pro.

 
Adobe Productions débarquera « bientôt » dans Premiere Pro

But de l’opération : « soutenir des innovations radicales dans ce secteur », expliquent en cœur la Commission et la Banque européenne d'investissement. Les 200 millions d’euros sont divisés en deux parties égales : 

  • « Prêt conditionnel de 100 millions d'euros pour le nouveau programme de lanceurs Ariane 6, un programme de l'Agence spatiale européenne pour lequel ArianeGroup est le maître d'œuvre industriel et l'autorité de conception.
  • Premier programme de capital-risque au titre du dispositif InnovFin, d'un montant de 100 millions d'euros, destiné à soutenir l'innovation et la croissance des petites et moyennes entreprises européennes du secteur des technologies spatiales ».

La condition du premier prêt de 100 millions est liée à « la réussite commerciale du lanceur Ariane 6, lorsque celui-ci sera opérationnel ». Pour rappel, le premier lancement est prévu pour 2020 (plutôt fin d’année).

André-Hubert Roussel, président exécutif d'ArianeGroup, explique que « ce prêt de 100 millions d'euros financera en partie les investissements d'ArianeGroup dans le développement d'Ariane 6, c'est-à-dire des installations industrielles plus compétitives et respectueuses de l'environnement en Allemagne et en France, notamment en Guyane ».


Ce projet avait été dévoilé en avril dernier, à l'occasion de la Celebration 2019 de Chicago, on n’était sans nouvelles précises depuis.  Mais une bande-annonce officielle vient en dévoiler les enjeux et acteurs principaux, précisant sa date de diffusion. 

Cela se passera bien entendu sur Disney+, dès le 21 février. Il n'y a donc plus qu'un petit mois à attendre… sauf en France, où le service de SVOD n'est pas attendu avant le 24 mars.

Bande-annonce pour le final de Star Wars : The Clone Wars, sur Disney+ dès le 21 février

Depuis quelques temps maintenant, le géant américain met en avant certains contenus (pages, vidéos, etc.) via ses « featured snippets ».

Mais lorsqu'un résultat y était affiché, il l'était toujours dans la liste classique. Une forme de doublon qui va désormais disparaître sur la première page. Cela permettra de mettre en avant plus de résultats différents, sans changement profond dans l'algorithme. 

Dans une série de tweets, Google précise que ce changement a été mis en place dès hier sur l'ensemble de ses interfaces dans le monde, à quelques exceptions près comme le snippet vidéo. 

 
Google veut limiter les doublons dans ses résultats de recherche

Dans une proposition sur GitHub, les équipes en charge du développement du nouveau navigateur Edge détaillent ce qu'ils aimeraient proposer aux développeurs sur le sujet.

Ainsi, ils veulent que les PWA puissent se rapprocher un peu plus des applications natives, en permettant d'agir sur la barre de titre de manière bien plus poussée.

Fonctionnalités de recherche, menus, zones permettant la sélection et possibilité de déplacement, etc. Tant d'éléments que l'on pourrait déclarer dans la page ou son manifeste. 

Microsoft veut permettre la personnalisation de la barre de titre des PWA

Le géant de Santa Clara a dépassé les attentes au quatrième trimestre avec 20,2 milliards de dollars de revenus (+8 % sur un an), pour un bénéfice net de 6,9 milliards de dollars (+33 % sur un an). Sur l’année complète, les bénéfices sont de 21 milliards de dollars, stable par rapport à 2018.

Dans le détail, la partie Data Center Group revendique des revenus de 7,2 milliards de dollars sur le quatrième trimestre et de 23,48 milliards sur 2019, contre respectivement 6 et 23 milliards un an auparavant. Le Client Computing Group est l’autre gros morceau d’Intel, mais avec une croissance moins importante : les revenus sont passés de 9,8 à 10,01 milliards de dollars sur trois mois, contre 37 à 37,14 milliards sur un an.

Autant dire que l'impact d'AMD et ses Ryzen ne semble pour le moment pas se faire sentir, même après trois générations. Pour 2020, Intel s’attend à un chiffre d’affaires de 19 milliards de dollars au premier trimestre, et un total de 73,5 milliards sur l’année complète. C’est au-delà des attentes des analystes qui tablaient sur 72,25 milliards de dollars. 

En bourse, cette annonce a été bien accueillie avec une hausse de 7 % du titre.


Les deux protagonistes expliquent qu’il s’agit du « plus grand connectome au niveau synaptique jamais reconstruit ». « Cette reconstruction du connectome contient environ 25 000 neurones, qui peuvent être regroupés en milliers de types cellulaires distincts couvrant plusieurs régions du cerveau ».

De plus amples informations techniques et médicales sont disponibles sur cette page. Une vidéo a aussi été mise en ligne.

Google et Janelia Research publient une image hyper détaillée du cerveau

Lancé en bêta en septembre 2018, le moteur de recherche pour bases de données ouvertes passe la seconde. Pour rappel, son but est de faciliter le travail des chercheurs, des journalistes et de toutes les personnes dont les travaux s’appuient sur de grosses quantités de données. 

On y retrouve par exemple le suivi des dépenses relatives aux marchés de la mission Etalab, l‘évolution du prix d'un kilogramme de camembert standard en France, des données sur la météo, etc. En tout, 25 millions de jeux de données sont actuellement disponibles.

Le géant du Net indique que « quiconque publie des données peut les rendre détectables dans Dataset Search en utilisant un standard ouvert (schema.org) pour en décrire les propriétés ».

Dataset Search : le moteur de recherche de données pour les BDD ouvertes sort de bêta

Yesterday — January 23rd 2020Bridge> Nextinpact

40 ans d’Ariane : du fiasco d’Europa au « miracle » du premier décollage

Accès libre
image dediée
Crédits : ESA
Espace

Après une cuisante série d’échecs pour le programme spatial Europa et deux reports du compte à rebours, Ariane 1 décollait pour la première fois il y a 40 ans. Le point de départ d’une aventure qui en est à un tournant et s’apprête à changer encore de visage avec Ariane 6.

Il y a très exactement 40 ans, Ariane s’envolait pour la première fois dans l‘espace. Depuis, 250 lancements ont été effectués avec les différentes versions de la fusée. 2020 sera l’année du premier vol d’Ariane 6, sauf surprise de dernière minute.

L’enjeu est important pour la France et l’Europe puisqu’il s’agit de conserver l’autonomie de l’accès à l‘espace. Sur le plan commercial, Ariane doit faire face à une concurrence croissante, notamment à cause des entreprises du « New Space », avec SpaceX à sa tête. Un sujet sur lequel nous avons déjà consacré plusieurs articles :

Ariane est née des cendres du « fiasco » Europa

Ariane n’était pas le premier programme de lanceurs spatiaux de France ou de l’Europe. Le 26 novembre 1965, la France prennait en effet la place de troisième puissance spatiale – derrière l'URSS et les États-Unis – grâce au lancement de son premier satellite Astérix à bord d’une fusée Diamant. 

Ce premier lanceur français – et même européen – pouvait placer des satellites en orbite à 300 km au‐dessus de nos têtes. Le lancement s’effectue depuis le site d’Hammaguir en Algérie, utilisé par le CNES jusqu’en 1967 (après l’indépendance de l’Algérie en 1962, un accord de cinq ans avait été conclu). 

En 1968, l’agence spatiale déménageait son site de lancement à Kourou en Guyane.

L’Europe s’est ensuite rapidement retrouvée autour d’un projet commun : Europa. « C’était dans les années 60, avant même la création de l’Agence Spatiale Européenne (en 1975). Cette fusée a été testée notamment dans le désert australien, à Woomera. Mais suite à des problèmes techniques et de coordination, le projet est arrêté en 1971 », indique le CNES.

L’Agence spatiale explique en effet que « les débuts de l’Europe spatiale sont laborieux, le premier lanceur baptisé Europa est un fiasco : entre 1967 et 1971, toutes les tentatives de vol sont des échecs… mais l’Europe ne s’avoue pas vaincue et un nouveau programme voit le jour » ; il est baptisé Ariane.

Asterix
Crédits : CNES

LIIIS est devenu Ariane en 1973

Un nom qui fait référence à la mythologie grècque : Ariane est la fille de Minos, lui-même enfant d’Europe et de Zeus.  Il a été proposé par le ministre français Jean Charbonnel en charge du Développement industriel et scientifique entre 1972 et 1974. Il a été adopté par l'ensemble des ministres de la Conférence spatiale en 1973.

Auparavant, le programme avait un nom de code différent, bien plus barbare selon le centre spatial guyanais : LIIIS pour Lanceur de 3e génération de Substitution. Il rappelle au passage que la France est le principal artisan de la première version d’Ariane, en finançant plus de 63 %. Sa réalisation est donc confiée au Centre national d'études spatiales (CNES).

La 3e fois c’est la bonne

Le premier lancement d’Ariane 1 était programmé pour le 15 décembre, mais un incident est venu contrarier les plans : « à la stupéfaction générale, la fusée n'avait pas décollé après l'allumage du moteur : un problème de réglage de paramètres que personne n'avait anticipé », se souvient l’AFP.

« On avait une confiance absolue dans ces moteurs », explique à nos confrères Guy Dubau, ancien responsable des opérations du centre de lancement. Cet important problème fit l'effet d'un « coup de massue qui a pétrifié les 150 personnes enfermées dans le centre de lancement ». Une seconde tentative a aussi été avortée le 22 décembre à cause de la météo et d’un problème de pression dans les réservoirs.

Il faudra donc attendre le 24 décembre, veille de Noël, après quasiment une semaine à travailler 24h/24 sur le lanceur, pour qu’Ariane 1 décolle enfin : « C'était un miracle. Deux heures de plus et le lanceur partait à la poubelle », affirme Guy Dubau, sans toutefois expliquer pourquoi le lanceur avait une date de « péremption ».

L’enjeu était important, le fiasco Europa étant encore dans toutes les têtes, comme se souvient Yves Sillard qui était alors président du CNES : un échec « aurait pu avoir des conséquences dramatiques allant jusqu'à l'arrêt du programme ».

Et le moins que l’on puisse dire c’est que nous ne sommes pas passés loin : le second lancement était l'occasion d'une explosion lors du décollage à cause d’un problème au niveau des moteurs du premier étage L140 (baptisé ainsi, car il transportait 140 tonnes d’ergols liquides).

Hubert Palmieri, chef de la division CNES essais et lancements Ariane de 1976 à 1982, expliquait il y a quelques années que sa « plus grosse déception est l'échec du lancement L02 en mai 1980 »… en ajoutant que « cet échec révélait un défaut qui aurait bien pu apparaître lors du premier lancement L01 ». Bref, le programme Ariane n’est pas passé loin de la catastrophe.

Naissance d’Arianespace en 1980

« Il fallait dorénavant assurer la commercialisation du lanceur. Le 26 mars 1980, Arianespace voit le jour », explique le CNES. La France détenait alors près de 60 % de l’ensemble. Le Centre national d'études spatiales est resté présent dans Arianespace jusqu’en 2015 lors de la création d’ArianeGroup (anciennement Airbus Safran Launchers). Depuis, Arianespace s’occupe de commercialiser les lanceurs développés par ArianeGroup, le premier étant une filiale du second.

Après le premier lancement, le succès est rapide : « À la fin de sa première année d'existence, Arianespace récolte déjà un carnet de commandes de 1,4 milliard de francs et douze commandes de lancements », se rappelle le centre spatial guyanais. Les choses s’accélèrent aussi du côté de l’Europe : « Très vite, des décisions doivent être prises afin de permettre à Ariane de s'adapter aux évolutions des satellites ainsi qu'au marché international. Le 3 juillet 1980, L'ESA décide du lancement du programme de développement complémentaire Ariane 2, 3 et 4 ».

À son apogée le lanceur européen récupérait jusqu’à « 50 % du marché mondial des lancements de satellites commerciaux ».

La cadence explose avec Ariane 4 et 5

Après Ariane 1, arrivent les versions 2 et 3 exploitant la même structure que la première, avec un troisième étage H10 un peu plus grand. Ariane 3 intègre de son côté deux propulseurs d’appoint supplémentaire. Ariane 1 pouvait emporter 1,8 tonne en orbite basse, Ariane 2 poussait jusqu’à 2,2 tonnes et Ariane 3 à 2,7 tonnes.

Ariane 4 est plus grande et peut emmener dans l’espace plus de 4 tonnes de charges utiles à ces débuts, pas moins de six versions seront développées avec jusqu’à quatre propulseurs d’appoint à propergol solide/liquide. L’Europe s’impose alors comme un poids lourd du secteur. Ariane 4 emmènera pas moins de 186 satellites dans l’espace.

  • Ariane 4
  • Ariane 1 a 5

Ariane 5 arbore un nouveau look avec ses deux gros propulseurs latéraux. Plusieurs versions se succèdent au fil des années. La plus puissante, « ECA », peut emporter 21 tonnes en orbite basse et 10,5 tonnes en transfert géostationnaire à environ 36 000 km d’altitude. Voici un récapitulatif des lancements :

  • Ariane 1 : 11 lancements et 2 échecs, du 24 décembre 1979 au 22 février 1986
  • Ariane 2 : 6 lancements et 1 échec, du 31 mai 1986 au 2 avril 1989 
  • Ariane 3 : 11 lancements et 1 échec, du 4 août 1984 au 12 juillet 1989
  • Ariane 4 : 116 lancements et 3 échecs, du 15 juin 1988 au 15 février 2003
  • Ariane 5 : 106 lancements, 2 échecs et 3 échecs partiels, du 4 juin 1996 au 26 novembre 2019

En plus d’emporter des charges de plus en plus lourdes et volumineuses dans l’espace, Ariane a réduit le prix des lancements au fil des années, comme le rappelait récemment le spécialiste Alain Souchier (ayant travaillé sur les lanceurs d'Ariane 1 à 6) : entre Ariane 1 et 5, « on a divisé le prix au kg par quatre ou cinq » précisait-il.

Ariane 6 arrive dans un marché tendu

Pour rappel, le principal objectif d'Ariane 6 « est la réduction des coûts de 40 à 50 % par rapport au coût du kilo mis en orbite » par rapport à Ariane 5… en 2014, avant donc que SpaceX n’enchaîne les succès de la récupération et ne prenne autant de place dans ce marché. Un récent rapport sénatorial reconnaît que « de nombreux progrès ont été accomplis » et que « le lanceur européen n’a cessé d’augmenter ses capacités » et « sa fiabilité ».

Mais il ajoute très justement que « la fierté ne doit pas conduire à l’aveuglement ». Ariane 6 n’est pas encore arrivée que certains se demandent déjà si elle sera en mesure de concurrencer efficacement les Falcon 9/Heavy de SpaceX, sans compter sur de nouveaux concurrents qui se pressent au portillon avec Blue Origin de Jeff Bezos, Rocket Lab, etc. 

La Cour des comptes a également épinglé le modèle économique d’Ariane 6 qui « présente des risques ». Quoi qu’il en soit, le premier vol d’Ariane 6 est attendu pour 2020, avec une « pleine exploitation opérationnelle en 2023 ».

#Ariane40 Day 24: L-0! Today is THE DAY of #Ariane's 40th anniversary🎉 Happy birthday to the Ariane family! Thanks to all for following our story this month, we hope you enjoyed it. Now it's time to wish you a Merry Christmas and Happy Holidays! 👉https://t.co/J1HQsxHOHt pic.twitter.com/HCIWVlLAZ0

— ESA (@esa) December 24, 2019

Fin novembre, les ministres européens ont validé un budget de 14,4 milliards d’euros pour l’ESA, dont une partie servira pour développer les prochaines générations de lanceurs :  « les ministres ont veillé à ce que la transition avec la prochaine génération de lanceurs – Ariane 6 et Vega C – se fasse sans heurts, et ont donné leur feu vert à la poursuite du projet Space Rider, qui dotera l’Europe d’un véhicule spatial réutilisable ».

Une partie du budget permettra aussi « d’assurer le développement des principales briques technologiques nécessaires pour continuer de faire évoluer Ariane vers toujours plus de compétitivité, comme les démonstrateurs du nouveau moteur bas coût Prometheus, de l’étage supérieur ultraléger en carbone Icarus et de l’étage réutilisable Thémis ».

La réutilisation est donc une piste de travail, mais un changement de cap vers cette voie n’est pas définitivement acté. L’Europe se donne les moyens de continuer ses expérimentations avant de prendre des décisions plus concrètes. 

Sénat Ariane 6
Quelques lanceurs spatiaux concurrents d’Ariane. Sur la ligne du milieu : charge utile en orbite géostationnaire (en tonnes).

Google permet d'utiliser un iPhone pour la double authentification (2FA)... seulement sous Chrome

Accès libre
image dediée
Crédits : JHVEPhoto/iStock
Sécurité

La double authentification (2FA) est désormais présente dans tous les grands services. Elle permet de compléter le mot de passe par un code obtenu à travers un élément physique en notre possession. Chez Google, cela peut désormais être un iPhone. Tout du moins, si vous utilisez Chrome.

Depuis des années, Google propose la double authentification pour ses comptes. Elle peut s'activer de différentes manières, comme via un code reçu par SMS, une clé de sécurité, etc. Dans ce dernier cas, on connaissait les modèles USB, Bluetooth ou encore NFC. Google a pour le moment surtout misé sur les deux premiers.

Mais désormais, nos appareils du quotidien embarquent des éléments biométriques et autres enclaves disposant d'un niveau de sécurité suffisant pour être utilisés comme l'élément principal d'une procédure de double authentification (2FA). C'est notamment le cas des derniers appareils sous iOS.

En complément ce qui avait déjà été mis en place sur Android, Google vient donc d'ouvrir cette possibilité aux iPhone, sous conditions. Voici un petit guide vous expliquant comment faire.

Activer la double authentification sur votre compte Google

Pour cela, il faut tout d'abord que votre compte Google soit réglé de manière à exiger une double authentification. Si ce n'est pas déjà le cas, faites-le ! C'est en effet une bonne manière de vous protéger contre une éventuelle fuite de mot de passe, l'attaquant devant alors obtenir un code à usage unique qui sera en votre seule possession.

Pour le moment, ce n'est pas possible via la section consacrée à la Validation en deux étapes des paramètres de sécurité du compte. Seuls ceux qui ont un appareil sous Android verront ici la possibilité d'ajouter la « clé de sécurité intégrée de votre téléphone », Google précisant qu'elle « peut être utilisée de la même façon qu'une clé de sécurité Bluetooth ou USB ».

Sous iOS, il faut passer par la nouvelle version de l'application Smart Lock, qui gère la double authentification auprès de ses services dans l'écosystème mobile d'Apple. 

Au démarrage, elle vous proposera d'utiliser la clé de sécurité de votre appareil pour la connexion à votre compte Google. Au passage elle vous demandera des autorisations pour le Bluetooth, ce qui n'est pas nécessaire dans ce mode de validation. Idem pour les notifications, qui seront, elles, utiles.

Google 2FA iPhoneGoogle 2FA iPhoneGoogle 2FA iPhoneGoogle 2FA iPhone

2FA à la Google : uniquement fonctionnelle sous Chrome

Mais il y a un détail que Google a « oublié » de préciser au sein de ses notes de version, la surprise étant réservée pour la fin de la procédure d'association : cette fonctionnalité n'est exploitable que via Chrome. Comme trop souvent, la société exploite donc ici son écosystème logiciel, et une fonctionnalité de sécurité, pour favoriser son propre navigateur alors que des standards existent en la matière, comme FIDO2 et WebAuthn.

Dans la pratique, si vous utilisez Chrome depuis votre appareil mobile ou votre ordinateur de bureau, vous serez par défaut renvoyé vers la procédure exploitant Smart Lock. Une notification apparaîtra sur votre téléphone. Après l'avoir déverrouillé, vous serez connecté à votre compte Google si vous validez la demande de connexion.

Par contre, si vous utilisez un autre navigateur, même sur une base Chromium, c'est la procédure classique qui s'enclenche.

Google 2FA iPhoneGoogle 2FA iPhoneGoogle 2FA iPhoneGoogle 2FA iPhone

#LeBrief : chargeurs dangereux, iPhone piratés, Kaamelott Premier Volet

C'est l'heure de #LeBrief, notre bilan de l'actualité dans le domaine des nouvelles technologies. Il contient toutes les informations qu'il ne faut pas manquer pour bien commencer la journée. Il est diffusé en accès libre.


L’association a passé au crible 20 références disponibles dans les boutiques physiques ou en ligne. Le résultat est sans appel : 

  • 4 sont parfaitement conformes
  • 5 présentent un défaut de marquage obligatoire et l‘absence d’instructions de sécurité
  • 3 présentent de graves erreurs de conception 
  • 8 présentant un grand risque pour leurs utilisateurs

Parmi les 11 chargeurs dangereux, certains sont vendus chez Leclerc, Darty, Electro Dépôt, Amazon, Fnac, Babou et Rakuten, parfois via la place de marché des enseignes. Un tableau récapitulatif est disponible par ici.

L’UFC « appelle les consommateurs à la vigilance et leur conseille de ne pas laisser les smartphones en charge la nuit. Plus particulièrement, elle invite les détenteurs d’appareils non conformes à s’en séparer immédiatement ». Une vidéo a été mise en ligne.

L’association rappelle que « les possesseurs de produits dangereux peuvent prendre contact avec leur vendeur. La loi leur donne la possibilité d’obtenir gratuitement, sous 30 jours, le remplacement des chargeurs défectueux ». Un modèle de lettre est disponible par ici


La cour d'appel de Toulouse a confirmé, le 8 janvier dernier, la condamnation pour diffamation du PDG de Linagora, Alexandre Zapolsky.

En janvier 2019, il avait écopé de 3 000 € d’amende avec sursis et 18 500 € de dommages-intérêts pour avoir accusé la société Blue Mind, créée par un ancien salarié de Linagora, de contrefaçon, travail au noir et piratage de logiciels.

S’il affirmait agir en tant que lanceur d’alerte, précise Legalis, la cour a considéré que les propos concernaient une question d’ordre privé dont Linagora serait la victime dans le contexte d’un conflit commercial entre deux sociétés.

De plus, et alors que la bonne foi suppose par ailleurs que l’auteur de la diffamation ait agi sans animosité personnelle, la cour a estimé qu’il avait dépassé la mesure avec des accusations graves, dans une démarche outrancière qui est loin d’être désintéressée.

Laveritesurbluemind.net, où Zapolsky avait exposé ses griefs, affiche aujourd'hui un communiqué judiciaire précisant qu'il « comporte des allégations et/ou imputations de faits précis à l’encontre des victimes qui portent atteinte à leur honneur ou à leur considération ».

 
Le PDG de Linagora condamné pour diffamation

Maintenant que le magazine des 15 ans de Next INpact est là, tout peut arriver ! C'est sur Twitter que le réalisateur de la série à succès diffusée par le groupe M6 a annoncé la bonne nouvelle à ses fans.

Il y précise que « la patience est un plat qui se prépare à l'avance. Du coup, le film sortira deux mois et demi plus tôt que prévu ». Un message accompagné d’un court teaser quasiment sans paroles. De quoi rassurer après des années d'attentes.

Les fans de la série qui « en ont gros » peuvent donc se réjouir. La date est désormais fixée au 29 juillet 2020… sauf changement de dernière minute.

Kaamelott Premier Volet : Alexandre Astier dévoile un teaser, la sortie avancée au 29 juillet

Dans cette histoire, tous les ingrédients dignes d’un film d’espionnage sont présents : un richissime homme d’affaires, un prince héritier, un smartphone piraté, un journaliste assassiné...

Selon un rapport de deux experts des Nations unies, il existe en effet des signes d’une « possible implication » de Mohammed Ben Salmane (prince héritier d’Arabie saoudite) dans le piratage du téléphone du patron d’Amazon et du Washington Post (Jeff Bezos). Les deux experts demandent une « enquête immédiate », comme le rapporte Reuters.

Sans surprise, le prince Faiçal ben Farhan al Saoud, ministre des Affaires étrangères, affirme que ces accusations sont « absurdes » : « L’idée que le prince héritier pirate le téléphone de Jeff Bezos est complètement idiote ».

Ce piratage remonterait à 2018, avant le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi, qui écrivait alors dans le Washington Post. Le cœur de cette histoire se trouve ici selon les experts des Nations unies : « Les informations que nous avons reçues laissent soupçonner une possible implication du prince héritier dans la surveillance de M. Bezos dans le but d’influencer, si ce n’est d’étouffer l’actualité saoudienne par le Washington Post ».

L’iPhone de Jeff Bezos aurait été piraté en mai 2018 via une vidéo envoyée par WhatsApp. Pendant des mois, de grosse quantités de données auraient ainsi été exfiltrées du smartphone. Toujours selon nos confrères, le FBI enquêterait sur le piratage de l’iPhone de Jeff Bezos, mais les autorités américaines n’auraient (pour le moment ?) pas donné de suite concernant le reste des ramifications de cette histoire. 


Depuis son lancement en juillet dernier, le projet de cryptomonnaie de Facebook a suscité l’inquiétude auprès de plusieurs régulateurs et organismes officiels. 

Face à la grogne, plusieurs membres ont quitté le navire. PayPal était le premier à ouvrir le bal, suivi par MasterCard, Visa, eBay, Stripe, Mercado Pago et Booking. Aujourd’hui, c’est au tour de Vodafone de quitter l’association.

L’opérateur laisse néanmoins la porte entrouverte : « Nous continuerons de surveiller le développement de l'association Libra et n'excluons pas la possibilité d'une future collaboration », comme le rapporte Reuters

De son côté, Libra tente de rassurer : « Bien que la composition des membres puisse changer au fil du temps, la conception de la gouvernance et de la technologie de Libra garantissent la résistance du système de paiement », explique-t-il à plusieurs de nos confrères, dont la BBC.

 
Libra : c’est maintenant au tour de Vodafone de quitter le navire… pour le moment

Sur Twitter, son acolyte Terry Gilliam lui rend hommage à sa manière avec un message commençant par « c’était un vilain garçon » en souvenir d’une réplique culte : « Il n'est pas le Messie, c'est un vilain garçon ».

En plus d’être un membre de la troupe de comiques, il a aussi réalisé plusieurs films, dont Monty Python : La Vie de Brian et Monty Python : Sacré Graal !. Terry Jones nous a quitté, mais restera toujours « un vilain garçon ».

 
Terry Jones, cofondateur des Monty Python, est mort

Dans un document transmis à la FCC et repéré par SpaceNews, DirtecTV (qui appartient à AT&T) explique que, en décembre, son satellite « Spaceway-1 a subi une anomalie majeure qui a causé des dommages importants et irréversibles à ses batteries ».

Les batteries ne sont plus utilisées, les panneaux solaires se chargeant de fournir de l’énergie, mais le satellite passera dans l’ombre de la Terre le 25 février et devra donc repasser sur ses batteries, avec des risques importants d’explosion. Le satellite doit donc être désorbité d’urgence avant le 25 février. 

Cette séquence prendra 21 jours selon l’opérateur du satellite, ce qui laisse une semaine de marge pour effectuer des opérations supplémentaires. Problème, DirecTV explique qu’il n’aura le temps de larguer qu‘une partie des 73 kg de carburant qu’il embarque.

Normalement, un satellite doit être vidé avant d’être placé sur une orbite cimetière, DirecTV demande donc une dérogation à la FCC. Dans tous les cas, le temps joue contre Spaceway-1 : il faut le désorbiter au plus vite car une explosion sur l’orbite géostationnaire serait catastrophique et engendrerait quantité de débris, avec le risque d’explosions à la chaîne (comme dans le film Gravity). 


Cette montre est très proche de la Watch GT 2 de Huawei (les deux marques appartiennent au même groupe). Elle dispose donc d’un écran circulaire de 1,39" avec un SoC Kirin A1 et 4 Go de stockage.

Mais aussi de « 15 modes d’activité. Basés sur des objectifs, ces modes prennent en charge 8 sports d’extérieur et 7 sports d’intérieur, parmi lesquels la course, la randonnée, le vélo, le triathlon, la natation, la musculation, le rameur, etc ». Il est également question de « 13 programmes de course en intérieur et en extérieur ».

La Honor MagicWatch 2 intègre la « technologie Huawei TruSleep 2.0 [qui] permet de surveiller et de diagnostiquer six types de troubles du sommeil courants [et] plus de 200 suggestions personnalisées en fonction des habitudes et de la qualité du sommeil des utilisateurs ».

Pour le reste, elle peut « passer ou recevoir des appels en Bluetooth, via un casque ou à l’aide des haut-parleurs et du microphone intégrés ». Le tout fonctionne avec LiteOS, un système d’exploitation maison.

La MagicWatch 2 de Honor est vendue 179 euros en version de 42 mm (autonomie de 7 jours) et 199 euros avec 46 mm (autonomie de 14 jours). Elle se positionne donc juste en face de la Watch GT 2 de Huawei.

Honor lance sa montre connectée MagicWatch 2 à partir de 179 euros

Le bureau fédéral aurait mis deux mois pour arriver à pénétrer dans le smartphone de Lev Parnas, associé de l’avocat de Donald Trump (Rudy Giuliani), au centre du procès en destitution de Donald Trump. Autant dire que l’affaire est sensible.

« Parnas a refusé de fournir le mot de passe à ses appareils, ce qui est bien sûr son droit, mais cela a demandé au FBI de passer près de deux mois à déverrouiller l'iPhone 11 », peut-on lire dans une lettre du département de la justice repéré par Bloomberg.

Le FBI aurait utilisé les services de Cellebrite pour arriver à ses fins, mais aucune confirmation n’a été faite par Apple ou les officiels Américains. Pour rappel, Cellebrite était aussi cité dans l’enquête sur la fusillade de San Bernardino, aux côtés de hackers venus apporter leur soutien contre rémunération.

Le FBI aurait « cracké » un iPhone 11

Le pot aux roses a été découvert par l’équipe de sécurité de Comparitech. Elle explique avoir immédiatement contacté Microsoft, qui a corrigé le problème en moins de 24h.

Le géant du Net explique de son côté qu’une mise à jour déployée le 5 décembre « contenait des règles de sécurité mal configurées » ayant conduites à laisser libre accès aux données. Microsoft ajoute que celles stockées sont normalement anonymisées, mais qu’il existe des exceptions.

C’est le cas lorsqu’une adresse email n’était pas écrite dans le bon format, notamment avec des espaces en plus comme dans « aaa @bbb ccc ». Les clients concernés ont été contactés.

Comparitech confirme que les données étaient au moins en partie anonymisées, mais ne semble pas sur la même longueur d’onde concernant les « exceptions » : « de nombreux enregistrements contenaient des données en texte brut, y compris mais sans s'y limiter : adresses e-mail des clients, adresses IP, localisation… ».

Il serait aussi question de « notes internes marquées comme ”confidentielles” ».


L'information n'est pas nouvelle, elle est connue depuis juillet 2017. À l'époque, Apple annonçait déjà la fin du support du plug-in au sein de son navigateur pour fin 2020.

Désormais, les choses sérieuses commencent. La Technology Preview 99 de Safari est la première version à ne plus supporter Flash, ce qui laisse penser que ce sera le cas dans la prochaine mouture de macOS. 

Cette mouture apporte également nombre de nouveautés, comme le support natif des contenus HDR. Tous les détails se trouvent par ici.

Adobe Flash cessera bientôt de fonctionner dans Safari

❌