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Today — August 18th 2019Bridge > Numerama

Switch Lite, Pixel 4, Galaxy Fold : tous les temps forts à venir dans la tech avant la fin de 2019

L'année 2019 est encore loin d'être terminée pour la tech.

Après un été calme, voire ennuyant, du côté de la tech, on s’apprête à vivre une rentrée 2019 tonitruante (comme toutes les rentrées). Au-delà de l’IFA de Berlin, certains grands acteurs du marché ont encore des armes à dévoiler. On pense à Apple et son keynote habituel, ou encore à Google, qui a beaucoup de choses en réserve d’ici Noël.

Il y a donc des temps forts à vivre dans les semaines à venir, matérialisés par des produits qui attisent la curiosité et/ou qui doivent prouver qu’ils méritent d’exister. On fait un petit point sur ce que la tech a encore à nous offrir avant de dire bonjour à l’année 2020.

Nintendo Switch Lite

Nintendo Switch Lite // Source : Nintendo

Pourquoi on l’attend ? Plutôt que de profiter de l’E3 pour une annonce en grande pompe, Nintendo a attendu le calme de l’été pour officialiser la Switch Lite. Il ne s’agit pas d’une remplaçante de la Switch, plutôt d’une version tronquée de certaines fonctionnalités pour être plus abordable. En l’occurence, elle n’est conçue que pour une utilisation 100 % portable, là où la première mouture mise sur la polyvalence. Plus petite, supposément plus solide (les Joy-Con sont fixés) et colorée, la Switch Lite est à la Switch ce que fut la 2DS pour la 3DS. C’est-à-dire une console pensée pour un public plus jeune. Carton assuré à Noël ?

Date de sortie : 20 septembre 

Samsung Galaxy Fold

Galaxy Fold // Source : Samsung

Pourquoi on l’attend ? Pour le moment, le Galaxy Fold de Samsung est un immense rendez-vous manqué. D’abord présenté sous la forme d’un prototype hideux, le premier (et seul ?) téléphone pliable du constructeur coréen a été repoussé de plusieurs mois à la suite des premiers retours presse catastrophiques liés à une fragilité avérée. Samsung a fini par assumer les problèmes et a travaillé d’arrache-pied pour commercialiser un modèle plus abouti à la rentrée. Qu’à cela ne tienne : l’objet de luxe vendu aux alentours des 2 000 euros est attendu au tournant. Et pas seulement pour la curiosité qu’il suscite du coté des usages.

Date de sortie : septembre

Google Pixel 4

Google

Pourquoi on l’attend ? Google prépare une révolution avec le Pixel 4, tout au moins sa révolution. Classiques dans leur approche, les précédentes générations de téléphones Pixel misaient sur leurs performances dans le domaine de la photographie pour remporter les suffrages. Mais, cette année, la firme de Mountain View va intégrer des évolutions notables, à commencer par un équivalent (en mieux, promet-elle) de Face ID. En prime, les ingénieurs vont multiplier les capteurs à l’arrière, ce qui préfigure des clichés encore plus beaux. Bref, le Google Pixel 4 pourrait bel et bien être LE smartphone de 2019.

Date de sortie : inconnue

Google Stadia

Google

Pourquoi on l’attend ? Avec Stadia, Google fait son entrée sur le marché des jeux vidéo. Alors qu’on s’attendait à une sorte de Netflix, la multinationale a surpris tout le monde en présentant un service au modèle de financement très proche de ce que l’on connaît aujourd’hui (comprendre : il faudra payer ses jeux). Malgré tout, on reste curieux sur la composante technologique : Google a choisi le cloud gaming et on s’attend à ce que les premiers propriétaires (comme la moitié de la rédaction de Numerama), renommés Fondateurs, essuient les plâtres avec des problèmes techniques en veux-tu en voilà. Au point que le lancement en novembre ne ressemble qu’à une bêta publique payante…

Date de sortie : novembre 2019

MacBook Pro 16 pouces

MacBook Pro // Source : Apple

Pourquoi on l’attend ? Nous sommes à quelques jours de la présentation de la future gamme d’iPhone et peu de choses ont fuité à son sujet. Est-ce de bon augure ? Pas sûr : on n’espère pas grand-chose des successeurs des modèles XR, XS et XS Max sinon des évolutions mineures (notamment du côté du hardware dédié à la photographie). Après tout, l’iPhone X a semé les graines d’un design inchangé pour plusieurs générations et les derniers chiffres publiés par Apple laissent à penser que l’iPhone n’est plus le produit phare qu’il a été pendant des années. De fait, on attend beaucoup plus le supposé MacBook Pro 16 pouces, qui deviendrait le plus gros ordinateur portable du catalogue. En prime, il abandonnerait le clavier papillon de la discorde.

Date de sortie : inconnue

Yesterday — August 17th 2019Bridge > Numerama

Ce mod pour supprimer la moustache de Mario dans Super Mario Odyssey va vous hanter

- - Pop culture

Vous aviez toujours rêvé de voir à quoi ressemble Mario sans moustache ?

Certains moddeurs ne manquent pas d’humour, d’autres de génie. Mais certains prennent plutôt un malin plaisir à tuer des mythes. C’est par exemple le cas du dénommé M&M, qui s’est amusé à retirer la moustache de Mario dans Super Mario Odyssey, l’un des meilleurs jeux de la Nintendo Switch.

On peut découvrir le résultat dans une longue vidéo publiée le 11 août 2019. Elle prend vite des allures de cauchemar pour les fans du plombier qui ont suivi ses aventures vidéoludiques depuis tant d’années. Après tout, la moustache de Mario est un élément indispensable de la panoplie constituant la légende de la mascotte. Lui enlever sa pilosité faciale équivaut à le mettre à nu. Déjà que l’on était traumatisé en voyant ses tétons

Mario sans moustache // Source : YouTube ProsafiaGaming

Rendez sa moustache à Mario

La pire séquence de la vie d’un amoureux de Nintendo démarre plutôt bien. On retrouve le héros avec tous ses attributs physiques prêt à remplir de nouveaux objectifs (qui se résument à sauver une princesse). Et puis c’est le drame : Mario s’assoit comme chez un barbier, on zoome sur sa moustache, un rasoir apparaît et c’est l’écran noir… L’instant d’après, on découvre que le frère de Luigi a perdu toute pilosité.

Ce mod donne vraiment l’illusion que Mario s’est fendu d’un petit élan de coquetterie, car sa tête est entièrement modélisée (la moustache aurait pu cacher du… vide). Si c’était aussi facile dans la vraie vie, le staff technique derrière le film Justice League se serait sûrement moins pris la tête au moment d’effacer numériquement la moustache d’Henry Cavill (l’acteur devait en porter une pour le sixième épisode de Mission : Impossible). N’est pas Mario qui veut.

Pokémon, Call of Duty, Star Wars, The Surge 2… les jeux vidéo à suivre en fin d’année

On fait le point sur les gros jeux prévus pour cette fin d'année.

Les amateurs de jeux vidéo le savent : chaque fin d’année, les éditeurs multiplient les grosses sorties pour remplir un maximum leur bilan financier pendant les fêtes (Thanksgiving, Noël). À tel point que c’est parfois un peu compliqué de faire le bon choix quand on n’a pas un budget extensible (sans compter le temps qu’il faut pour finir tous ces jeux acquis).

La future Nintendo Switch Lite Pokémon // Source : Nintendo

Toutefois, une tendance se dessine en 2019 : on arrive à la fin de la génération PlayStation 4/Xbox One et cela se ressent dans le calendrier. Il y aura (un peu) moins à faire avant de passer à 2020, qui démarrera par un premier semestre copieux (Final Fantasy VII Remake, Marvel’s Avengers, Cyberpunk 2077). On a quand même trouvé six titres à demander au père Noël pour passer du bon temps quand il fera très froid dehors.

Les jeux vidéo à suivre en fin d’année 2019

The Surge 2 — PS4, Xbox One et PC

Pourquoi on l’attend ? Parce que, depuis Sekiro : Shadows Die Twice, on s’ennuie quand même ferme. Cette suite d’un Dark Souls-like misant sur un univers futuriste a tout du jeu à suivre. Son prédécesseur, malgré des défauts de jeunesse, avait posé des bases solides qui ne demandent qu’à être bonifiées. Si le studio Deck13 a tiré les enseignements nécessaires alors on aura affaire à une alternative de choix aux jeux développés par From Software (en attendant le prochain From Software, justement), Comme Nioh avait su le faire en son temps. Spoiler : il faut aimer les expériences au challenge relevé.

Date de sortie : 24 septembre 

Call of Duty : Modern Warfare — PS4, Xbox One et PC

Pourquoi on l’attend ? La sortie d’un Call of Duty a toujours été une date en soi. Mais, ces dernières années, il faut bien avouer que l’engouement est quelque peu retombé, la faute à des choix douteux (trop de futurisme), des sous-chapitres un peu trop étirés (Black Ops 4…) et à un marché multi qui a évolué vers le Battle Royale sous l’impulsion de Fortnite. Avec Call of Duty : Modern Warfare, Activision tient peut-être l’épisode du renouveau. Le reboot reprend le nom de celui qui a transformé COD en machine commerciale, et Infinity Ward a décidé de repartir de zéro avec une emphase sur le réalisme (mais zéro caractère politique). Nouveau moteur graphique et nouvelles ambitions : en 2019, Call of Duty est à surveiller.

Date de sortie : 25 octobre 

Luigi’s Mansion 3 — Switch

Pourquoi on l’attend ? Titre phare du catalogue de la GameCube, privée à son lancement d’un jeu Mario, Luigi’s Mansion a continué son petit bonhomme de chemin sur la 3DS. Pour le troisième opus, Nintendo a logiquement choisi la Switch. Les fans savent déjà à quoi s’attendre : il s’agira de chasser des fantômes mignons à l’aide d’un aspirateur. Le hasard du calendrier (ou pas) veut qu’il soit disponible le jour d’Halloween afin que l’on puisse passer la soirée et la nuit à vivre quelques sueurs froides en compagnie de Luigi (ou pas).

Date de sortie : 31 octobre 

Death Stranding — PS4

Pourquoi on l’attend ? Parce qu’on n’a toujours rien compris à la nouvelle production signée Hideo Kojima (papa de la saga Metal Gear). Et qu’on aimerait bien savoir de quoi il en retourne vraiment après une série de bandes-annonces plus étranges les unes que les autres (c’est voulu). On a du mal à croire à une sortie du jeu cette année. Si tel est le cas, on sera au rendez-vous pour voir si Hideo Kojima n’a rien perdu de son talent depuis son divorce compliqué avec Konami. Il s’est dans tous les cas entouré de tous ses potes — Guillermo Del Toro, Nicolas Winding Refn, Mads Mikkelsen ou encore Norman Reedus — pour Death Stranding. Sans oublier Léa Seydoux…

Date de sortie : 8 novembre (s’il n’est pas repoussé)

Star Wars Jedi : Fallen Order — PS4, Xbox One et PC

Pourquoi on l’attend ? Le studio derrière Apex Legends, qui a donné l’illusion que Fortnite pouvait vaciller (l’espace de quelques jours), se prépare à accompagner la sortie en salles du film Star Wars : L’Ascension de Skywalker avec Star Wars Jedi : Fallen Order. Développé pour le compte de Electronic Arts, il se distinguera des deux Star Wars Battlefront par son aventure exclusivement solo. On y incarnera un Padawan en fuite ayant survécu au massacre des Jedi voulu par l’Empereur. À l’E3, on a pu découvrir une aventure qui se rapproche d’un Uncharted, les pouvoirs et les sabres laser en plus.

Date de sortie : 15 novembre

Pokémon Épée et Bouclier — Switch

Pourquoi on l’attend ? L’événement de cette fin d’année a déjà un nom : Pokémon Épée et Bouclier. Cette nouvelle génération risque une fois encore d’occuper les fans pendant des semaines. Bonne nouvelle : la franchise va — enfin — délaisser la 3DS pour sortir sur une console plus puissante, la Switch en l’occurence. Le gap technique s’annonce des plus marqués avec un rendu visuel enfin à la hauteur de l’expérience RPG consistant toujours à capturer des créatures parfois très mignonnes. Bref, la Switch s’offre un vrai jeu Pokémon et tout le monde va vouloir une cartouche sous son sapin à Noël. Il y aura même une Switch Lite collector pour fêter le lancement.

Date de sortie : 15 novembre 

Tout savoir sur la Nintendo Switch (NX)

The Office, Seinfeld, Lost : quelles sont les séries cultes sur Amazon Prime Video ?

Seinfeld, Grey's Anatomy, Une nounou d'enfer, Dawson... On parle peu du catalogue de la plateforme de vidéo en streaming d'Amazon Prime, et pourtant il s'y cache de nombreuses séries cultes. Suivez le guide.

Il n’y a pas que Netflix dans la vie : d’autres plateformes disponibles en France proposent des séries de bonne qualité, comme OCS, Canal+ Séries ou encore Amazon Prime Video. Cette offre de vidéo en streaming est disponible uniquement lorsque l’on s’abonne à Amazon Prime, le service qui permet notamment d’obtenir des avantages de livraison pour 49 euros par an (ou 5,99 euros par mois).

Or comme il s’agit d’un service qui peut s’apparenter à du « bonus », il n’est pas rare que l’on ne se rende pas compte de l’étendue  du contenu du catalogue disponible, pourtant assez fourni. Pour vous aiguiller dans cette jungle numérico-culturelle, nous avons sélectionné les meilleures séries actuellement disponibles sur Amazon Prime Video… mais pas n’importe lesquelles : on a choisi les séries cultes, les intemporelles, celles que l’on peut regarder et re-regarder n’importe quand pour se faire plaisir.

Dawson’s Creek // Source : The WB

Au cas où vous souhaiteriez tout de même rester fidèles à la concurrence, nous avons aussi sélectionné les meilleures séries Netflix du moment en fonction du genre.

Dawson’s Creek

Que la personne capable d’écouter le générique de Dawson sans en fredonner au moins quelques notes se dénonce… car nous n’en croirons pas un mot. Pionnière dans sa manière d’aborder les relations entre ados, Dawson Creek a marqué toute une génération entre 1998 et 2003 — et pourquoi pas une nouvelle en 2019 ?

Seinfeld

Netflix a Friends, Amazon Prime Video a Seinfeld. L’ancêtre des sitcoms « entre amis » a forcément vieilli (elle a débuté en 1989), mais on y retrouve tout ce qui fait le charme de ces comédies qui donnent l’impression de faire véritablement partie d’une famille. Les neuf saisons de la « série sur du rien » sont accessibles.

The Office

C’est la série que tout le monde s’arrache aux États-Unis  : The Office est en France sur Amazon Prime Video, et en entier (9 saisons) en plus. Très sarcastique, piquante, voire volontairement gênante, la série US (adaptée de la version britannique) sait aussi se montrer tendre envers ses personnages loufoques.

Lost

We need to go back ! Si vous étiez fan de série au milieu des années 2000, vous avez probablement été transportés par la vague Lost et ses mystères, son atmosphère pesante, des cliffhangers à couper le souffle et ses personnages fascinants. Il est possible de s’y replonger pleinement, car les six saisons sont disponibles.

Une nounou d’enfer

Diffusée entre 1993 et 1999, une Nounou d’enfer est rapidement devenue culte : Fran et ses talents de babysitter plus que questionnables ne pourront que vous arracher un sourire complice. Les six saisons sont en ligne.

Grey’s Anatomy

Grey’s Anatomy n’est même pas terminée qu’elle est déjà culte. La série qui est sortie seulement six mois après Lost en est aujourd’hui à sa quinzième saison. Les treize premières sont sur Amazon Prime Video, ce qui vous donnera l’occasion de rattraper votre retard ou de tout revoir si vous êtes en manque de discours inspirants, cas médiaux improbables et critique sociale à la fois légère et acerbe.

Compter des œufs peut être très drôle : Poule Poule, notre jeu coup de cœur de la fin de l’été

Découvrez chaque semaine un jeu de société que nous avons sélectionné pour vous (avec amour et passion). Cette semaine, c'est Poule Poule qui est à l'honneur.

Que se passe-t-il quand une poule croise un œuf ? Et si un renard s’en vient ? Ajoutez-y fermier, canard, vers de terre et chien, et vous voilà en présence de l’hilarant Poule Poule, notre jeu fermier de la semaine.

Poule Poule se pratique dès deux joueurs, mais c’est vraiment beaucoup plus amusant à plus nombreux. L’un d’eux sera le maître poule pour cette manche. Il tient en main un paquet de cartes, composé d’exactement quinze œufs, dix poules et autant de renards, qu’il retourne, l’une après l’autre, en tas, au centre de la table.

Pendant ce temps, les autres comptent les œufs qui passent. Dès qu’il y en a cinq, le premier à taper sur le tas de cartes marque un point.

Bien entendu, ce n’est pas aussi simple, car il ne faut comptabiliser que les œufs disponibles, c’est-à-dire qui ne sont pas couvés par une poule. Car, en effet, dès que l’une d’elles arrive en jeu, elle couve un, et un seul, œuf précédemment disponible. S’il n’y en a pas à ce moment précis, le gallinacé passe son chemin.

Mais les poules sont peureuses : dès que surgit un renard, il chasse une couveuse, rendant ainsi son œuf disponible à nouveau.

Poule Poule
Les trois types de cartes de base : les œufs, les poules et les canards // Source : Oka Luda

Le compte d’œufs croît et décroit donc, au fur et à mesure que les cartes sont retournées, et suivant l’ordre dans lequel elles arrivent.

Dès qu’on pense en compter cinq, il faut être le plus prompt à taper sur le tas. Si personne ne conteste, on marque un point. En cumuler trois, permet de remporter la partie. Mais si certains doutent, le maître poule refait les manipulations, au ralenti cette fois. S’ils ont raison, les contestataires marquent le point à votre place, mais s’ils ont tort, ils en perdent un.

Poule Poule
Des morceaux de coquille d’œuf pour se rappeler de son score // Source : Oka Luda

Le jeu, bien que déjà amusant avec ces règles de base, deviendrait rapidement lassant. Heureusement, de nombreuses nouvelles cartes viennent ajouter du piment aux parties. Et des nœuds aux cerveaux.

Citons en vrac le fermier, qui ramasse tous les œufs disponibles dès qu’il apparait. Le chien, qui chasse le prochain renard (qui n’effraie donc pas une poule en train de couver, qui ne libère donc pas son œuf). Ou encore le renard déguisé en poule, le canard, le coq, le vers de terre, et enfin l’œuf d’autruche, qui compte pour deux.

Et si vraiment vous aimez souffrir, le livret de règles propose quelques variantes supplémentaires, pour encore corser la difficulté. Prévoyez les cachets d’aspirine.

Pourquoi c’est bien

Poule Poule est le jeu idéal à pratiquer en vacances. En famille ou entre potes, sans se prendre la tête. Du moins en ce qui concerne l’explication des règles, qui ne demande pas plus de deux minutes.

Une fois la partie lancée, c’est une autre paire de manches. Car ce qui fait le charme et toute la drôlerie de la situation est bien sûr qu’on s’emmêle bien vite les pinceaux. Si le décompte est encore assez facilement tenable avec uniquement les cartes œufs, poules et renards, la difficulté croît très vite dès qu’on ajoute de nouveaux personnages. Le fermier, le vers et le chien sont ainsi particulièrement redoutables.

Poule Poule
Source : Oka Luda

On marque des points, on en perd, et assez rapidement la partie est déjà terminée… mais on en relance une à la suite, avec des personnages en plus, ou d’autres combinaisons. On a vite envie de tous les essayer.

Et même si on a guère le temps d’y prêter attention en jouant, les illustrations sont vraiment réussies et mignonnes, avec une mention spéciale au renard déguisé en poule.

Poule Poule est notre coup de coeur de cette fin d’été

En revanche, comme habituellement dans les jeux d’observation, de rapidité et de discrimination visuelle, ce sont presque toujours les mêmes qui accumulent les victoires. Mais rien n’empêche ces derniers de s’appliquer une variante rien qu’à eux, ignorée des autres, pour leur corser un peu la tâche. Ou de ralentir quelque peu leur rythme, et ainsi permettre à tout le monde de s’amuser. Après tout, on joue à Poule Poule pour rigoler, pas pour la compétition.

Poule Poule
Le reste du casting // Source : Oka Luda

Poule Poule est notre coup de cœur de cette fin d’été, et si nous l’avions découvert plus tôt, il aurait immanquablement rejoint notre sélection des petites boites à emporter en vacances. Joli, malin, fun et simple… mais gare au mal de crâne en cas d’abus !

  • Poule Poule est un jeu de Charles Bossart
  • Illustré par Pauline Berdal
  • Édité par Oka Luda
  • Pour 2 à 8 joueurs à partir de 8 ans
  • Pour des parties d’environ 20 minutes
  • Au prix de 12,90 € chez Philibert

Les liens de cet article sont affiliés : si vous trouvez votre bonheur grâce à nous, nous touchons une petite commission. On vous explique tout ici.

Une Xbox 100 % cloud gaming ? Ce n’est pas dans les plans de Microsoft

Phil Spencer a expliqué qu'il n'y aura pas de Xbox 100 % dédiée au streaming de jeux vidéo.

En juillet 2018, des rumeurs prêtaient à Microsoft l’envie de décliner la prochaine génération de console en deux versions : une box orientée vers le streaming et une déclinaison plus traditionnelle. Durant l’E3 2019, la firme de Redmond a officialisé la Xbox Scarlett, qui succèdera à la Xbox One X avec des caractéristiques qui font rêver. Et la box dans tout cela ? «  Nous ne travaillons pas sur une console 100 % orientée vers le streaming à l’heure actuelle » a précisé Phil Spencer dans les colonnes de Gamespot le 15 août 2019.

L’idée d’une Xbox très accessible et simpliste avait du sens pour Microsoft, dont la plateforme de cloud gaming, baptisée Project xCloud, paraît très avancée (bêta publique attendue au mois d’octobre). La box aurait pu servir de Cheval de Troie dans les salons mais, visiblement, la multinationale a d’autres plans dans les tiroirs.

Microsoft Project xCloud // Source : Microsoft

Microsoft vise les téléphones avec xCloud

Microsoft ne veut sans doute pas cannibaliser les ventes de la Xbox Scarlett avec un produit peu onéreux qui offrirait déjà une expérience de jeu confortable (avec une bonne connexion internet). Avec Project xCloud, Phil Spencer a d’autres appareils en tête qu’une console Xbox. Il indique : « Nous visons le téléphone dans votre poche pour le streaming et la console que nous avons permet de jouer localement. » 

Pour l’intéressé, le cloud gaming est davantage une porte d’entrée vers des appareils qui n’ont pas été conçus par Microsoft. Durant l’E3, il était possible de tester la technologie sur des téléphones conçus par Samsung. Ce positionnement confirme les propos que nous avait tenus Phil Spencer en juin dernier. À l’époque, il révélait que «  la meilleure façon de jouer restera sur une console » dans le sens traditionnel du terme (le jeu est installé et/ou lu depuis un disque).

À l’E3 2018, le même Phil Spencer annonçait pourtant que ses équipes travaillaient sur plusieurs consoles. La stratégie a changé depuis. Ou bien peut-on espérer différentes déclinaisons de la Scarlett, avec par exemple un modèle dépourvu de lecteur de disque (comme la Xbox One S All-Digital Edition). Dans tous les cas, une chose est gravée dans le marbre : Microsoft continuera de vendre des consoles normales dans les années à venir. Tant mieux pour celles et ceux qui ne croient pas au cloud gaming et/ou n’ont pas un débit suffisant pour en profiter.

Euphonia ou comment la tech peut changer la vie des personnes handicapées

- - Tech

Le projet Euphonia est destiné à aider les personnes souffrant d'un trouble de la parole à être comprises, grâce à un algorithme de reconnaissance vocale. Le concepteur a accordé à Numerama une interview exclusive en France.

D’après l’Organisation mondiale de la santé, plus d’un milliard de personnes présentent une forme ou une autre de handicap — soit 15 % de la population mondiale. Rendre la technologie accessible à toutes et à tous est donc un enjeu fondamental d’autant que certaines innovations visent aussi à faciliter le quotidien des personnes handicapées. Dimitri Kanevsky veut répondre simultanément à ces deux problématiques avec son projet Euphonia, qu’il mène dans les laboratoires de Google.

Ce mathématicien de formation est sourd depuis l’âge de 1 an. Il fait donc partie des 466 millions d’individus dans le monde qui souffrent d’une déficience auditive handicapante. Comme pour la plupart des personnes atteintes de surdité, son élocution est difficile. Né en ex-URSS, il n’est pas non plus aidé par son accent russe. Mais Dimitri Kanevsky est un inventeur et il était motivé depuis plusieurs décennies à créer une technologie qui puisse l’aider à communiquer plus aisément, sans passer par un casque comme l’imagine Facebook. C’est la raison pour laquelle il a conçu Euphonia : cet algorithme encore expérimental permet de retranscrire des paroles en temps réel sous forme de texte par un système adapté aux troubles de la parole.

Euphonia, comme Live Transcribe, doit pouvoir fonctionner sur un smartphone. // Google

Comprendre et être compris

Il existe déjà des logiciels de retranscription venant en aide aux personnes sourdes et aux malentendantes. Parmi les plus connus : Live Transcribe. Cette application Android développée par Google permet d’obtenir, en temps réel, des retranscriptions écrites de conversations orales. Assez performante, elle peut aussi traduire une ambiance, en relevant quand il y de la musique, des rires ou même des aboiements.

Live Transcribe permet de comprendre, là où Euphonia permet finalement l’inverse : être compris. Et cette ambition est loin d’être une évidence. Les enceintes comme Google Home ou Amazon Alexa peuvent comprendre une majorité de voix, mais pas celles qui ne correspondent pas aux standards d’élocution — ce qui a été un problème avec certains accents est encore plus le cas lorsque l’on souffre d’un trouble de la parole.

Une enceinte Google Home. // John Tekeredis / Pexels

Euphonia est encore expérimental, mais la vie quotidienne de Dimitri Kanevsky est déjà métamorphosée par l’utilisation de son logiciel. « La capacité de pouvoir comprendre les autres et qu’ils me comprennent m’aide beaucoup. Pour la première fois, j’ai pu parler à mes petites filles… elles pouvaient me comprendre », confie l’inventeur à Numerama dans un reportage que vous pouvez regarder sur notre chaîne YouTube. Sa vie professionnelle est aussi simplifiée : « Maintenant, je peux donner des cours partout ! », se réjouit-il.

Un système personnalisé par deep learning

Pour fonctionner, Euphonia n’a pas besoin de connexion internet. L’algorithme fonctionne localement, directement sur l’appareil où il est installé. Résultat : la couverture réseau n’est pas importante et l’énergie nécessaire est minime. «  Live Transcribe utilise le Cloud car [l’application] utilise un modèle très large entraîné pour de très nombreuses personnes, explique Dimitri Kanevsky. Mais [Euphonia] est entraîné seulement pour ma voix, alors c’est plus petit. »

Dimitri Kanevsky // Source : Numerama

Les algorithmes de reconnaissance vocale standards font appel à des modèles de langage et des modèles phonétiques. Les personnes atteintes d’un trouble de la parole ne répondent cependant à aucun modèle. Pour cette raison, Euphonia doit être personnalisé. Le logiciel prend la forme d’un réseau de neurones artificiel qui est entraîné pour une seule et même voix, par apprentissage machine. Dimitri Kanevsky a enregistré plus de vingt mille phrases, ce qui représente vingt heures de données vocales.

Euphonia fonctionne par correspondance directe sans aucun modèle intermédiaire de référence. Les paroles prononcées par l’utilisateur sont en fait traduites dans le logiciel sous forme de spectrogramme. L’algorithme transcrit en temps réel les sons émis par la voix sous forme de mots et de phrases, qu’il a appris à reconnaître et à associer grâce aux exemples enregistrés. Dimitri Kanevsky peut préparer un texte en amont, que Euphonia va alors reconnaître parfaitement, mais le deep learning permet tout autant d’improviser, de parler naturellement, avec un taux d’erreurs qui s’amoindrit au fil du temps.

Euphonia en action. // Source : Numerama

L’accessibilité technologique, tout un programme

Dimitri Kanevsky insiste sur le fait qu’Euphonia n’est encore qu’un prototype qui a besoin d’être optimisé. À l’heure actuelle, peu de gens peuvent l’utiliser aussi bien que lui. Il est le premier à avoir entraîné l’algorithme, personne n’a encore enregistré autant de paroles et personne d’autre ne l’utilise au quotidien en dehors de lui. Mais Google a évidemment lancé une phase de test sur des échantillons plus larges, par exemple avec des personnes souffrant de la maladie de Charcot. « Nous avons besoin de collecter de nombreux exemples vocaux de personnes ne répondant pas aux standards de la parole », précise le mathématicien.

Avant même que le logiciel soit encore au point, il envisage déjà quelles seront les prochaines étapes pour améliorer Euphonia. Par exemple, il aimerait pouvoir « combiner des données visuelles, comme la lecture sur les lèvres, ce qui pourrait aider en cas de gros bruits ». Plus loin encore, il espère à terme atteindre la « compréhension des émotions et d’ajouter la langue des signes », relève-t-il sans plus de précisions sur le procédé qu’il envisage pour y aboutir.

D’ici 2050, le nombre de personnes sourdes et malentendantes devrait atteindre 900 millions. Un projet comme Euphonia n’est donc pas destiné à une petite part de la population, bien au contraire, les besoins vont grandir jusqu’à une personne sur dix. Google compte d’ailleurs développer son programme d’accessibilité dès 2019/2020. Par exemple, Slide Caption intégrera en temps réel, sur les diapositives Google, les commentaires prononcés par la personne qui présente. Un module Live Caption sera également disponible pour sous-titrer les vidéos YouTube sans passer par le Cloud.

Pas encore sorti, le Tesla Model Y change déjà de prix

Tesla a révisé les tarifs du Model Y, qui ne sera pas disponible avant l'année prochaine.

Le département qui définit les prix des voitures Tesla ne s’arrête jamais de travailler. Le 16 août 2019, Electrek a repéré d’énièmes changements dans la grille tarifaire appliquée par le constructeur américain. Ils concernent cette fois le Model Y, dont les prix ont été rééquilibrés par rapport à ceux de la Model 3.

Concrètement, le SUV compact est désormais vendu 1 000 dollars plus cher, une augmentation qui concerne les trois versions disponibles en précommande (Batterie Grande Autonomie, Dual Motor et Performance). Aujourd’hui, le moins onéreux des Model Y démarre à 48 000 dollars aux États-Unis (en blanc), contre 47 000 dollars (en noir) au moment de l’officialisation.

Nouveaux prix du Tesla Model Y // Source : Electrek

Les prix du Model Y augmentent

Tesla a habitué les observateurs du monde automobile à ces réajustements constants et il est fort probable que les prix du Model Y changent encore d’ici les premières livraisons attendues pour la fin d’année 2020. Cette augmentation permet à Tesla de marquer un peu plus l’écart tarifaire entre la Model 3 et le Model Y, deux voitures qui partagent la même architecture. En parallèle, la firme a revalorisé la Model 3 Performance, vendue 1 000 dollars plus cher après avoir observé une grosse baisse tarifaire.

À l’heure où nous écrivons ces lignes, les modifications n’ont pas été appliquées au catalogue français. La Model 3 Performance est toujours affichée à 57 990 euros et nous ne sommes pas parvenus à accéder au configurateur du Model Y (signe d’une mise à jour en cours). Jusqu’à aujourd’hui, le SUV était proposé à 58 000 euros (Grande Autonomie), 62 000 euros (Dual Motor) et 70 000 euros (Performance). Il faut donc s’attendre à une légère hausse.

À lire sur Numerama : Guide Tesla  : tout comprendre aux gammes Model 3, Model Y, Model S et Model X

La Nintendo Switch avec une meilleure autonomie arrive : comment ne pas se tromper ?

On vous dit comment différencier les deux Switch de Nintendo.

Nintendo a décidé d’améliorer sa Switch avec un modèle doté d’une meilleure autonomie. Les performances à la hausse ont été confirmées par des premiers tests sérieux. Cette nouvelle version est amenée à remplacer l’actuelle dans les rayons. Outre l’autonomie, rien ne distingue les deux générations, pas même le prix.

Il existe un risque de confusion entre les deux consoles qui se ressemblent comme deux gouttes d’eau (jusqu’à épuisement des stocks du modèle d’origine). Quitte à acquérir une Switch aujourd’hui, autant que ce soit la dernière mouture en date — capable d’offrir un temps de jeu presque deux fois plus important sur les titres les plus gourmands. Comment ne pas se tromper ? On vous dit tout.

Quelle disponibilité ?

La nouvelle Switch est déjà disponible aux États-Unis. En France, Numerama peut confirmer, après des discussions avec Micromania, qu’elle pourra être obtenue d’ici la fin de semaine prochaine au plus tard. Le site de l’enseigne propose la console en précommande au prix de 329,99 euros avec un lancement calé pour le 20 août. On trouve aussi le produit chez Boulanger, qui promet une livraison pour le samedi 24 août à l’heure où nous écrivons ces lignes. Ce qu’il faut retenir ? La commercialisation de cette Switch est imminente.

Nouvelle Nintendo Switch sur Micromania // Source : Micromania

N’espérez pas, en revanche, un programme d’échange comme celui qui est offert à certains propriétaires nord-américains. Selon les informations de Polygon publiées le 16 août 2019, Nintendo propose à celles et ceux ayant acquis une Switch après le 17 juillet — date de l’annonce — d’obtenir la nouvelle version. Les intéressés doivent simplement s’acquitter des frais de renvoi de la console qu’il souhaite remplacer. Numerama a demandé à Nintendo si cette initiative était prévue pour la France et nous sommes dans l’attente d’une réponse. De son côté, Micromania n’en a pas entendu parler.

Nouvelle Nintendo Switch sur Boulanger // Source : Boulanger

Comment reconnaître la nouvelle Switch ?

La boîte

Nintendo n’a pas changé le design et, pour différencier les deux modèles, le constructeur a joué sur le packaging. Celui de la nouvelle version a une prédominance de rouge. La position des éléments affichés sur la boîte a également été inversée : la console passe à gauche, les Joy-Con à droite.

Conseil : si vous commandez une Switch sur internet, veillez à bien recevoir le bon packaging avant de déballer.

Boîte de la Switch (première version) // Source : Nintendo
Boîte de la Switch (deuxième version) // Source : Nintendo

Le numéro de série

Le numéro de série diffère entre les deux Switch : HAC-001 pour la première, HAC-001-01 pour la deuxième. Pour le vérifier, rendez-vous au dos de la console, en-dessous du logo.

Numéro de série de la Switch // Source : Numerama

Le vrai test

Vous avez encore des doutes ? Lancez The Legend of Zelda : Breath of the Wild. Si la console dépasse les trois heures d’autonomie, félicitations, vous êtes bel et bien en possession de la nouvelle Switch.

Tout savoir sur la Nintendo Switch (NX)

Rentrée 2019 : les apps, services et accessoires vraiment indispensables pour les étudiants

- - Tech

Les guides « rentrée » ont tendance à faire croire qu'on a besoin d'un Chromecast, d'un kit Philips Hue ou d'une PS4 sur le chemin de la fac. C'est faux : la survie dans les amphi' se fait avec des multiprises et de bons services gratuits.

La rentrée scolaire approche et on s’imagine sans mal avoir pensé aux moindres détails. Après tout, un ordinateur portable, un sac à dos, quelques stylos pour signer les papiers de l’administration et le tour est joué. Pourtant, dans quelques mois, on peut être sûrs que des messages paniqués arriveront sur les réseaux sociaux : données perdues, documents corrompus, câbles trop courts pour se brancher à la prise de l’amphi, correcteur automatique qui propose des corrections à côté de la plaque dans les devoirs à rendre… bref, les soucis technologiques de la vie étudiante sont bien souvent où on les attend le moins.

Plutôt que de proposer un énième guide de gadgets à acheter pour encombrer votre appartement ou votre chambre, la rédaction de Numerama a sélectionné des must have, logiciels ou matériels, qui accompagneront à merveille vos années scolaires, au lycée ou à la fac.

Les logiciels indispensables

Antidote 10

Personne n’est infaillible en orthographe, pas même les correcteurs automatiques intégrés dans les logiciels de traitement de texte. Cela, l’entreprise Druide l’a bien compris et propose avec Antidote un logiciel complet, qui s’est imposé aussi bien dans les rédactions, les entreprises que dans la logithèque des étudiants. La version 10, sortie récemment, améliore encore l’excellente base qu’était la version 9.

Car en plus de faire une correction orthographique très appliquée, Antidote regorge de fonctionnalités liées aux conseils d’écriture, du niveau de langue utilisé à l’inclusivité des termes, en passant par des suggestions pour éviter les répétitions ou des corrections typographiques basées sur les règles de l’imprimerie nationale. La concurrence a bien du mal à tenir le niveau d’exigence et de fiabilité d’Antidote et les dernières versions s’utilisent aussi bien sur les navigateurs par l’intermédiaire d’extensions que sur les traitements de texte les plus populaire — Word en tête. On regrettera tout juste la configuration initiale qui peut parfois être très pénible pour lier Antidote à tous les logiciels et les quelques bugs à l’usage dans un navigateur.

Nous recommanderons à tous les étudiants et étudiantes de bien configurer Antidote avant une première utilisation et surtout, de ne pas surestimer son niveau d’écriture en français : préférez vous sous-estimer et choisir une correction plus agressive plutôt que de laisser le logiciel vous faire trop confiance et laisser échapper de vraies erreurs.

Un stockage cloud gratuit

Qui n’a jamais vu quelqu’un en panique sur les réseaux sociaux à cause d’une thèse perdue dans un ordinateur volé ou des fichiers ultra importants corrompus et donc inutilisables à cause d’une mauvaise manipulation ? Tout cela s’évite très facilement en faisant des sauvegardes régulières de ses dossiers les plus critiques.

Des tas de services existent sur le web pour stocker des fichiers peu volumineux, comme des .pdf ou des documents texte. Les offres gratuites d’un Google Drive, Dropbox, iCloud ou le petit abonnement mensuel pour OneDrive avec la suite Office suffiront amplement pour archiver plusieurs années universitaires — les premières étapes d’abonnement ne sont pas non plus très chères pour qui aurait atteint la limite gratuite. Mettez en place une routine de sauvegarde dès la rentrée pour éviter toute déconvenue — ce sera en plus aisé de partager ces fichiers avec d’autres étudiants.

Si vous avez pris l’habitude d’écrire sur Word ou une alternative open source, nous ne saurions que trop vous conseiller de copier régulièrement (ou importer) vos textes les plus critiques sur Google Docs. Les fichiers issus des traitements de texte corrompus ne sont pas rares et sont pénibles à rattraper. Si nous étions étudiants en 2019, nous ferions probablement le choix de tout écrire dans Google Drive, pour combiner des versions web et des sauvegardes permanentes de nos fichiers, quitte à utiliser des traitements de texte plus robustes pour les documents demandant des mises en page lourdes — mémoires, thèses, etc.

Citymapper

La rentrée, c’est parfois aussi changer de ville et perdre ses habitudes. Heureusement, Citymapper existe. L’application disponible sur Android, iOS et le web a vraiment une longueur d’avance sur les autres en Europe. Sa promesse est unique et elle y répond de la meilleure des manières : donner le chemin le plus rapide ou le plus économique pour aller d’un point A à un point B. Toutes les options sont alors proposées : marche, vélo, transports en commun en temps réel, trottinettes, VTC etc.

En France, elle est disponible à Paris et à Lyon, qui sont de gros pôles de la vie étudiante. Si vous partez étudier en Amérique du Nord, Canada inclus, le concurrent Transit y est plus populaire — il peut vous guider dans une vingtaine de villes françaises.

Une néobanque

La banque anglaise mobile Revolut. // Source : Revolut

L’entrée à l’université ne sera probablement le moment où vous réfléchirez à faire un prêt immobilier ou à ouvrir un PEA. En revanche, économiser les coûts prohibitifs d’une banque traditionnelle, c’est un argument qui vous parle. Malgré leurs nombreux défauts, les néobanques comme Revolut ou N26 vous permettent d’avoir un compte bancaire sommaire, qui se gère entièrement depuis un smartphone. Nous avons testé les deux et nous ne saurions pas les départager. Les comptes gratuits suffiront amplement pour les dépenses courantes.

Une app de remboursement

Si l’on parle argent, la question du partage des paiements va immanquablement se poser. La rédaction conseille Tricount pour faire un inventaire des frais de votre colocation ou de votre promo — pratique et gratuit. Ensuite, on peut citer Lydia ou PayPal pour les remboursements, qui fonctionnent très bien. Si tout le monde a la même néobanque, vous pouvez aussi faire des virements instantanés aux uns et aux autres.


Les accessoires indispensables

Une rallonge multiprises

Vous savez ce qui manque toujours dans un amphithéâtre construit dans une université pluricentenaire ? Des prises. Si vous pensez à apporter une multiprise avec un câble assez long, vous serez à n’en pas douter dans le clan des cool kids. Pas besoin de dépenser une fortune, une prise à 5 € fera l’affaire. La version avec un câble de 4m permettra de vous sortir des situations les plus ubuesques proposées par les universités françaises — oui, c’est du vécu.

Plein de câbles

Devinez ce qui n’ira pas le jour de votre présentation à l’oral ? Ce ne sera pas votre texte ni vos slides, mais bien évidemment le vidéoprojecteur acheté en 1844. S’il a un port HDMI, vous avez de la chance : vous n’aurez normalement besoin que d’un adaptateur USB-C vers HDMI (prenez un Hootoo qui fait tout) ou d’un câble HDMI.

Mais ne croyez pas que la modernité a touché toutes les facultés ! Parfois, on trouve des vidéoprojecteurs équipés d’entrée VGA dans les salles de cours. Il va falloir alors un peu bidouiller en ayant sur soi un adaptateur VGA vers HDMI, puis utiliser l’adaptateur HDMI vers USB-C. C’est un montage que nous faisons sur nos plus vieux écrans : ce n’est pas idéal, mais cela marche.

Un multi-chargeur

On fait difficilement mieux qu’un chargeur Anker pour maintenir en vie tous les appareils portables — relié évidemment à la longue multiprise que vous aurez achetée. En plus de partager le courant, vous pourrez distribuer de la charge rapide histoire d’ajouter quelques minutes d’autonomie avant une pause. À 30 €, c’est un achat ultra-rentabilisable : ceux que nous utilisons au quotidien à la rédaction ont plus de 4 ans, sont quasiment branchés en permanence et n’ont pas bronché.

Une batterie amovible

On a toujours besoin d’une batterie amovible, parce que bien entendu certains amphithéâtres n’auront même pas la prise nécessaire pour brancher votre multi salvatrice. On apprécie également les solutions de Anker, avec la PowerCore II qui est un monstre pouvant tout à fait convenir à une excursion au Moyen-Âge. Comme le chargeur, la nôtre nous suit partout depuis des années et ne montre pas de signe de faiblesse, même maltraitée au fond d’un sac.

Une clef USB réversible

Il y aura forcément quelqu’un avec un ordinateur qui n’a qu’une prise USB-C dans votre promo. Manque de chance, c’est lui qui doit vous passer les cours que vous avez manqués pour cause de jeudi soir tout à fait normal. Sandisk fait d’excellents modèles réversibles.

Un SSD portable

Plus cher qu’une clef USB, un SSD portable pourra vous servir à deux choses essentielles : sauvegarder vos fichiers de manière physique (rien de mieux que deux backups) et partager à toute vitesse des documents et fichiers lourds. Si vous faites des études dans la vidéo ou l’audio, les fichiers peuvent vite faire plusieurs Go et vous allez vite désespérer quand viendra l’heure d’archiver un projet sur un disque dur ou de le transmettre à la personne avec qui vous travaillez. Bref, ce n’est pas pour tout le monde, mais il y a clairement un intérêt à acheter un SSD quand on est étudiant. Les T5 de 500 Go par Samsung sont en promotion à 99 €.

Les liens avec un panier sont affiliés, si vous trouvez votre bonheur grâce à nous, les marchands nous reversent une petite commission : on vous explique tout ici.

NIO : la série noire continue avec le départ de son cofondateur

Entre ventes en berne et problèmes de production, la startup chinoise vit une année difficile. Le départ à la retraite de son cofondateur ne présage pas du meilleur.

Après un lancement prometteur en 2018 salué par plusieurs milliers de ventes du SUV ES8, 2019 ne porte pas chance au constructeur chinois NIO. Souvent comparé à Tesla en raison de son ambition et de son positionnement, il partage également avec le constructeur californien des déconvenues en série.

La dernière en date concerne la gouvernance de l’entreprise. Jack Cheng, son co-fondateur, serait sur le point de la quitter pour, selon les mots du constructeur, partir à la retraite « en raison de son âge » nous apprend une note que s’est procurée le Financial Times et qui a été confirmée par The Verge le 15 août 2019.

La chasse aux coûts

Cette raison semble un peu légère. À cause de ventes en bernes et d’un défaut sur ses batteries qui a amené à une coûteuse vague de rappel, NIO a entamé depuis le début de l’année un dégraissage conséquent de ses effectifs et fermé certains de ses sites. Le constructeur a également vendu son écurie Formule E et abandonné son projet d’usine. Bref, les liquidités manquent chez NIO et on peut imaginer qu’un salaire de cadre dirigeant en moins sera un signal positif pour l’ensemble des salariés qui sont appelés à faire des efforts.

NIO P7 Preview // Source : NIO

Le marché pourrait en revanche accueillir cette décision d’une manière moins favorable. L’action de NIO sur le NYSE a légèrement baissé à la suite de l’annonce le 15 août. Les investisseurs qui doutent du potentiel de NIO sont donc de plus en plus nombreux. D’autant qu’un média chinois, le Yicai Global, annonçait dans le même temps que Jack Cheng partait pour se concentrer sur XPT Global, une société spécialisée dans la production de composant pour véhicules électriques et autonomes, dont il est PDG et qui fournit… NIO.

La situation est donc préoccupante pour la startup chinoise. Ventes trop faibles, coûts structurels trop élevés… NIO connaît les mêmes difficultés que Tesla. Reste à savoir si les futurs modèles, le SUV ES6 et la (déjà repoussée) berline P7 du constructeur engrangeront autant de succès que la Model 3 pour sauver le constructeur chinois.

Before yesterdayBridge > Numerama

Porsche Taycan électrique : design, autonomie, date de sortie… tout ce que l’on sait

La Porsche Taycan sera officiellement dévoilée au début du mois de septembre. On fait le point.

Cela fait plusieurs mois que Porsche n’a que le mot Taycan à la bouche. Après avoir annoncé son retrait du segment diesel, le prestigieux constructeur allemand s’apprête à dévoiler la première voiture 100 % électrique de son histoire. Elle est basée sur le prototype Mission E, présenté au salon automobile de Francfort en 2015.

Date de sortie

Porsche a donné rendez-vous le 4 septembre 2019 aux fans de la marque et aux observateurs du marché automobile pour le grand lever de rideau. En attendant cette rentrée qui démarrera sur les chapeaux de roue, on fait le point sur ce que l’on sait de la Taycan.

Croquis Porsche Taycan // Source : Porsche

Une Porsche unique (mais une Porsche quand même)

Porsche n’a jamais caché que la Taycan sera esthétiquement très proche de la Mission E. Par rapport aux modèles iconiques thermiques, elle disposera de « proportions uniques » en raison de sa motorisation électrique (qui impose certaines contraintes techniques). Les derniers croquis partagés par la firme allemande montrent un design qui ne dénature pas l’ADN (il suffit de regarder l’arrière). Pour les concepteurs, il est important que la Taycan puisse être identifiée comme une Porsche, tout en marquant son empreinte pour la distinguer des autres.

On peut être sûrs d’une chose : la Taycan sera une sportive qui l’assumera dans sa silhouette, taillée pour la course. Le bolide se différenciera aussi grâce à sa signature lumineuse, matérialisée par des optiques avants découpées en quatre petits faisceaux disposés dans un bloc arrondi. Bref, on a hâte de voir le rendu final et on risque fort d’en tomber très amoureux.

Porsche Taycan // Source : Porsche

Cap sur la sportivité

Du côté des performances, la Taycan devrait être proche de ce qui a été annoncé pour la Mission E, capable d’avaler le 0 à 100 km/h en moins de 3,5 secondes grâce à deux moteurs symétriques (puissance totale équivalente à 600 chevaux). Sur l’accélération, la Taycan ne sera pas la meilleure du marché. Aujourd’hui, une Tesla Model S fait déjà mieux en abattant le 100 km/h en 2,6 secondes.

Qu’à cela ne tienne, le véhicule de Porsche sera capable de répéter les accélérations franches sur une longue durée grâce à une technologie de refroidissement liquide (elle protège les moteurs et la batterie). À l’occasion d’un tout premier essai, un journaliste a pu accélérer de 0 à 200 km/h 26 fois de suite sans perte de puissance. Pour Porsche, il est primordial que la Taycan se conduise comme une 911, sa mythique sportive. Le constructeur a mis la voiture à rude épreuve pour s’assurer que son comportement routier soit à la hauteur des attentes, y compris dans les virages.

Porsche Taycan // Source : Porsche

Architecture 800V

C’est la grande inconnue de la Taycan : combien de kilomètres pourra-t-elle tenir en une seule charge ? Sa batterie devrait offrir 500 kilomètres d’autonomie, mais il reste à savoir dans quelle utilisation…  Hors Tesla, les acteurs du marché éprouvent des difficultés à garantir une autonomie digne de ce nom (c’est-à-dire qui dépasse les 400 kilomètres en condition réelle). On espère qu’elle ira plus loin que les SUV de Mercedes et Audi, décevants sur ce critère très important.

Porsche fait le pari d’une architecture 800 volts avec la Taycan. En plus de garantir la performance, elle permettra d’assurer des charges ultra rapides sur des bornes très puissantes (on parle de 100 km récupérés en moins de 5 minutes, voire 3 minutes avec un chargeur de 450 kW).

La Porsche Taycan // Source : YouTube/Porsche

Rendez-vous en fin d’année

La Taycan sera d’abord proposée en une seule version, dotée de quatre roues motrices, à un prix attendu sous la barre des 90 000 euros (tarif situé entre celui du Cayenne et celui de la Panamera). Les premières livraisons sont prévues pour la fin d’année sachant que le succès est déjà au rendez-vous avec 30 000 précommandes. Par la suite, Porsche devrait vite commercialiser des variantes plus chères avant de penser à une déclinaison SUV et au futur Macan.

Le SUV électrique Rivian R1S aura une option « toit électrochrome »

La marque américaine proposera sur son futur SUV électrique différentes possibilités étonnantes comme un toit amovible ou en verre électrochrome.

Sortie de l’anonymat il y a quelques mois, la startup Rivian continue de révéler au compte-goutte des détails sur ses futurs véhicules. Les dernières informations en date relevées par Electrek concernent le futur R1S. Dans un tweet de réponse à un de ses potentiels futurs clients, le constructeur énonce les différentes possibilités qui seront offertes pour le toit de son SUV.

Hi Steven ! We will offer multiple roof styles including electrochromic glass (which turns from opaque to transparent on demand), a fixed glass panel, a two-piece removable composite roof and a standard fixed roof.

— Rivian (@Rivian) August 13, 2019

Et celles-ci sont nombreuses. Outre le désormais classique toit fixe en verre, Rivian proposera une version électrochrome qui se teinte à la demande. Utilisée dans le bâtiment, cette technologie commence à intéresser le monde automobile. Continental (vidéo ci-dessous) l’expérimente et McLaren la propose en option sur ses sportives. Un toit électrochrome colle donc parfaitement avec l’image innovante et haut de gamme que le constructeur semble vouloir se forger.

Autres possibilité annoncée : le toit amovible en deux parties, qui n’est pas non plus une première mais reste rare dans le monde automobile. La Jeep Wrangler en propose un, tout comme un certain nombre de roadster. Reste à voir si les futurs propriétaires du Rivian SUV prendront le risque d’opter pour ce système, moins rapide à repositionner qu’un toit ouvrant en cas d’intempéries.

L’intérieur du SUV Rivian R1S. // Source : Rivian

La différenciation avant tout

Utiles ou esthétiques, ces différentes propositions témoignent surtout d’une course à la différenciation pour attirer des clients technophiles à la recherche de la dernière innovation. Rivian n’est en effet pas le seul constructeur à faire preuve d’imagination avec des équipements insolites. Karma Automotive commercialise par exemple le premier toit solaire (la Nissan Leaf a elle aussi des cellules photovoltaïques mais elles ne couvrent qu’une petite partie du toit) et peint ses logos à la main, Tesla propose le plus grand pare-brise de la production automobile sur le Model X, et le plus grand toit en verre sur la Model 3… Bref, être électrique ne suffit déjà plus.

Nouvelle Nintendo Switch : un premier test confirme une meilleure autonomie

La nouvelle Switch tient-elle ses promesses sur l'autonomie ? Premier élément de réponse.

Après un peu plus de deux ans d’existence, la Nintendo Switch a droit à une nouvelle version avec une autonomie améliorée. Officialisée il y a quelques semaines, elle commence à être disponible chez les revendeurs et Tom’s Guide a pu mettre la main sur un exemplaire. L’occasion de vérifier que Nintendo dit vrai quand il annonce une console capable d’offrir plus de temps de jeu en une seule charge (sans avoir changé la batterie).

La firme nippone promet une autonomie comprise entre 4h30 et 9h pour la nouvelle Switch, contre 2h30 et 6h30 pour l’ancienne. Cette durée dépend évidemment du jeu et des paramètres de la console (luminosité, volume sonore, Wi-Fi activé ou non, etc…). Selon les résultats de Tom’s Guide, publiés le 15 août 2019, Nintendo n’aurait pas menti.

Nouvelle Nintendo Switch // Source : Nintendo US

Presque cinq heures sur Super Smash Bros. Ultimate

Le site a mis à l’épreuve les deux Switch avec Super Smash Bros. Ultimate. Il a configuré les consoles avec la luminosité au maximum en prenant soin de désactiver les fonctionnalités de luminosité et veille automatique. Tom’s Guide précise qu’il ne s’agit pas d’un test scientifique mais d’un aperçu des performances.

La nouvelle Switch s’est éteinte au bout de 4h50, contre 2h45 pour la vieille version. On rappellera que la batterie de la première mouture, obtenue en 2017, a quelques heures de vol en bagages — ce qui signifie qu’elle ne peut plus tenir autant qu’avant. Il n’empêche, l’amélioration semble réelle et proche du double : il y a quelques mois, aucun modèle n’était capable de tenir près de 5h avec un jeu gourmand comme Super Smash Bros. Ultimate.

Les résultats obtenus par Tom’s Guide sont corroborés par ceux d’un propriétaire australien, qui a publié une vidéo sur YouTube le 3 août 2019 montrant que la nouvelle Switch a tenu 5h36 sur The Legend of Zelda : Breath of the Wild (luminosité à 50 %, mode avion enclenché). Au lancement de la console, une balade à Hyrule ne dépassait pas les trois heures.

Tout savoir sur la Nintendo Switch (NX)

Avalée et déchirée par un trou noir, cette étoile à neutrons pourrait nous révéler ses entrailles

Des astronomes ont détecté ce qui pourrait bien être la première véritable collision jamais observée entre un trou noir et une étoile à neutrons.

Si des collisions d’étoiles à neutrons et des collisions de trous noirs ont déjà été détectées, ce n’était pas encore le cas pour une collision entre une étoile à neutrons et un trou noir. Il y a quelques mois, les scientifiques avaient pourtant bien cru assister à un tel événement, mais les signaux étaient si faibles qu’ils ont été finalement classés comme relevant d’une fausse alerte. Une toute nouvelle détection a eu lieu à la mi-août 2019, et cette fois-ci, cela pourrait être la bonne.

L’événement cosmique a été repéré par la collaboration des équipes de LIGO et de VIRGO, deux infrastructures dédiées à la détection d’ondes gravitationnelles. Ces dernières correspondent à des perturbations de l’espace-temps sous forme d’oscillations. Elles sont provoquées par des objets lourds qui, en changeant de vitesse, génèrent une accélération soudaine de masse. Cette rupture crée une sorte d’écho ondulatoire. Les interféromètres utilisés par Ligo et Virgo permettent de les repérer et de les analyser, ce qui est très utile notamment pour la compréhension des trous noirs.

Modélisation de la potentielle fusion entre un trou noir et une étoile à neutrons. // Source : Dana Berry/NASA

Autopsie d’une étoile à neutrons

Le taux de probabilité que les ondes gravitationnelles détectées par LIGO et VIRGO relèvent bel et bien d’une collision entre un trou noir et une étoile à neutrons a été évalué à 99 % (contre 13 % pour le cas enregistré précédemment). Nommée « s190814bv », la collision se serait produite dans une galaxie située à 900 millions d’année-lumière de distance.

« Nous aimerions pouvoir observer un trou noir en train de déchirer une étoile à neutrons lors de leur fusion », confie la physicienne Susan Scott à ScienceAlert. Les étoiles à neutrons sont le résultat de l’effondrement d’une étoile massive, ce qui en fait l’un des objets les plus denses de l’Univers. Si la détection se confirme, cette toute première observation d’une telle collision permettra aux scientifiques d’observer les « entrailles » de l’étoile grâce au déchirement provoqué par le trou. C’est ordinairement très compliqué, à cause de la forte densité de ce type d’étoiles.

Les équipes de Ligo et Virgo ont donc les yeux rivés sur les instruments, dans le but de détecter de la lumière… ou, plus précisément, les radiations électromagnétiques, puisqu’elles contiennent des données pertinentes à analyser pour en savoir plus sur leurs sources. « C’est comme la veille de Noël. J’attends de voir ce qu’il y aura sous l’arbre », s’enthousiasme l’astronome Ryan Foley dans ScienceAlert.

Vue d’artiste d’une étoile à neutrons. // Source : Kevin Gill

Selon lui, l’une des hypothèses les plus probables est que « si le trou noir est bien plus massif que l’étoile à neutrons, alors lorsqu’ils fusionnent, l’étoile sera déchirée au sein même de l’horizon des événements du trou noir ! Dans ce cas, énormément de lumière sera générée, mais pas un seul rayon ne s’en échappera pour qu’on puisse le voir. C’est le plus proche possible de la science-fiction. »

En clair, le problème est que si le trou noir est trop massif par rapport à l’étoile à neutrons, elle sera directement avalée par le trou noir. Le déchirement de l’étoile devrait alors avoir lieu au sein même de l’horizon des événements. Or, rien ne peut s’en échapper, donc les astronomes ne pourront observer aucune lumière. Pour autant, il y a une chance pour que la collision se soit faite en deux phases et que l’étoile à neutrons se soit déchirée à l’approche du trou noir, avant d’être avalée. Si c’est le cas, une partie de la lumière a pu s’échapper et pourra potentiellement être observée.

Quels que soient les résultats finaux, cette observation reste unique et étrange. Elle est donc très excitante pour les scientifiques. L’astrophysicien Karan Jani, spécialisé dans les trous noirs, s’est par exemple réjouit de la potentielle découverte sur Twitter.

What a time to be alive !

Black hole eating neutron star caught in action by @LIGO (maybe !)

with 99 % probability (umm ! !)

located in the sky within 5 square degrees (uh ! ! !)

Chances of a false signal ? Less than 1 in 100,000 billion universes like ours (what ! ! ! !) pic.twitter.com/61SQkfEeYZ

— Dr. Karan Jani (@AstroKPJ) August 15, 2019

Le Deal du Jour : augmentez le QI de votre vieille enceinte avec l’Echo Input

- - Tech

Amazon relance une promotion sur l'Echo Input. À nouveau proposé à 24,99 euros, il permettra de goûter aux plaisir d'Alexa sur vos vieilles enceintes.

Chaque jour, la rédaction sélectionne pour vous un bon plan repéré sur le web, qui a un rapport direct avec notre ligne éditoriale.

Le bon plan

Si vous êtes déjà équipés d’un système audio de qualité, les enceinte connectées, qu’elles viennent de Google ou d’Amazon, vous paraîtront bien inaudibles. Jeff Bezos a toutefois dans sa besace une solution idéale pour vous : l’Echo Input. Il est aujourd’hui disponible à 24,99 euros sur Amazon au lieu de 39 habituellement.

L’Echo Input permet d’inviter Alexa dans un système audio préexistant. Contrairement aux autres produits de la gamme Echo, il n’intègre pas de haut-parleur. On y trouve en revanche une sortie audio Jack 3.5 ou du Bluetooth pour le connecter à votre enceinte ou votre ampli. Ce sont eux qui diffuseront ensuite la voix d’Alexa.

L’objet dispose de 4 micros pour bien vous entendre dire « Alexa », et de deux boutons en façade : Action (qui correspond à « Alexa ») et Désactiver le micro. Vous n’aurez en revanche pas de bouton de volume, il faudra le faire directement sur votre enceinte ou à la voix. L’ensemble tient dans un galet noir ou blanc de 8 cm de diamètre qui ne jurera pas avec votre déco.

Longtemps devancé·e par Google Assistant, Alexa s’est bien amélioré·e ces derniers mois. S’il y a tous les usages classiques comme que la météo ou la musique via (Amazon Music, Spotify ou Deezer notamment), Alexa se distingue par ses skills liés aux applications tierces (Uber, Télé Loisir, Marmiton etc.). Chacun est libre de créer son skill, l’offre est donc pléthorique… mais aussi très inégale.

Pourquoi aime-t-on ce produit ?

  • Alexa sur de bonnes enceintes ;
  • Discret ;
  • Un assistant vocal à tout petit prix.

Aujourd’hui, l’Echo Input est disponible à 24,99 euros sur Amazon, contre 39 euros habituellement.

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Sauvegardes dans le cloud, nouveau design : l’Epic Games Store prépare la rentrée

Epic Games a annoncé des changements pour l'Epic Games Store.

Epic Games n’a pas envie d’attendre la rentrée. Dans un communiqué publié le 15 août 2019, l’entreprise américaine lève le voile sur de nouvelles fonctionnalités pour son Epic Games Store, plateforme concurrente de Steam. Deux fonctionnalités sont mises en avant : l’intégration des jeux achetés via Humble Bundle et les cross-saves.

Les cross-saves, qui permettent de retrouver ses sauvegardes sur une multitude d’appareils, restent pour le moment l’apanage d’une poignée de jeux. Mais Epic Games assure travailler de concert avec les développeurs pour que la liste s’agrandisse au fur et à mesure. Grâce au lien avec Uplay, les productions Ubisoft bénéficient de cette fonctionnalité depuis le début.

Intégration Humble Bundle et Epic Games Store // Source : Capture d’écran

Un nouveau visage pour les pages de jeux

En ce qui concerne l’intégration de Humble Bundle, l’idée est de créer un écosystème le plus ouvert possible. Plus spécifiquement, il est question d’acheter des jeux via Humble Bundle et de les retrouver directement dans sa bibliothèque Epic Games Store. Pour ce faire, il faut se rendre dans les paramètres de son compte Humble Bundle et lier son identifiant Epic Games. À terme, d’autres revendeurs seront ajoutés.

Epic Games a également retravaillé l’interface de sa boutique en ligne, avec des pages produit qui mettent mieux en avant la description et la date de sortie des jeux (on est moins convaincus sur ce point : sur la capture ci-dessous, on peut voir que la date reste inscrite en tout petit).

Nouvelle page produit sur l’Epic Games Store // Source : Capture d’écran

Enfin, la multinationale a précisé quelques chantiers à venir :

  • Une optimisation de la taille des mises à jour pour les télécharger/installer plus rapidement ;
  • Une refonte de la bibliothèque pour que la liste affichée soit plus longue et intègre des filtres plus précis ;
  • Une fonctionnalité pour calculer précisément le temps de jeu, notamment pour le service de remboursement.

Notons que Epic Games est transparent avec son planning, accessible à cette page.

Crash-test : l’Audi e-tron est jugé plus sûr que la Tesla Model S

Le SUV électrique de la marque aux anneaux devient le premier modèle électrique a décrocher le label d'excellence de l'organisme américain de crash-test.

On savait les véhicules électriques bons élèves des crash-tests. L’Audi e-tron ne déroge pas à la règle, et vient même se positionner en premier de la classe. Le SUV électrique de la marque aux anneaux a en effet décroché la note maximale auprès de l’IIHS (Insurance Institute for Highway Safety, l’un des deux organisme américain qui teste la sécurité des véhicules), le 14 août 2019.

L’e-tron devient ainsi le premier véhicule électrique gratifié d’un « Top Safety Pick + », un label qui exprime l’excellence des résultats obtenus dans toutes les catégories de test. À titre d’exemple, l’Audi Q8 n’est gratifié que d’un « Top Safety Pick » (sans le +), mais le BMW X5 ou le Mercedes GLE ont également obtenu ce label.

L’e-tron plus sûr que les Tesla ?

Si l’on considère que la sûreté d’un véhicule s’exprime par ses résultats aux crash-tests, l’e-tron se classe devant la Tesla Model S, seule Tesla testée par l’IIHS. La berline du constructeur californien, qui avait pourtant obtenu à sa sortie le meilleur résultat de tous les temps auprès de la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration, l’autre organisme qui teste la sécurité des véhicules aux États-Unis) a en effet été pénalisée par un résultat seulement « acceptable » en collision frontale côté conducteur et… des phares pas assez puissants sur la version testée (une S60, l’entrée de gamme à l’époque du test en 2017).

Les phares full Led de l’e-tron participent à sa bonne note. // Source : Audi

Audi a donc devant elle une autoroute pour communiquer sur l’excellence en matière de sécurité du e-tron. Le constructeur devrait même en profiter rapidement, car son SUV ne restera probablement pas longtemps le seul gratifié du label d’excellence. La Tesla Model 3, qui a remplacé la Model S à la place du véhicule le plus sûr testé par la NHTSA, sera bientôt elle aussi sur les bancs d’essai. Sans compter sur les futurs modèles qui s’apprêtent à sortir, Mercedes EQC en tête.

Fortnite a ajouté des robots géants pour que les joueurs peu doués puissent remporter des parties

Les robots B.R.U.T.E. ont été très critiqués par les joueurs car jugés trop forts, mais Epic Games affirme que c'est un choix volontaire pour aider les joueurs plus faibles.

Les robots très puissants de Fortnite n’ont pas vocation à disparaître rapidement, malgré la colère de nombreux joueurs chevronnés. Les équipes du studio Epic Games ont défendu l’ajout de ce nouveau véhicule-arme au cours de la saison X du jeu, dans un billet de blog du 15 août 2019, expliquant qu’il s’agissait avant tout d’une manière de faire plaisir aux joueurs peu doués.

« La mission de Fortnite est de rassembler des joueurs et joueuses de tout niveau et leur permettre d’avoir une expérience de jeu marrante où n’importe qui peut gagner », y est-il écrit. « Par exemple, il faut que tout le monde puisse avoir une chance d’éliminer quelqu’un d’autre, ou même de remporter la partie, car cela procure un fort sentiment de satisfaction  Mais actuellement, nous savons que certains joueurs n’ont jamais eu cette opportunité. »

Le nouveau robot BRUTE // Source : YouTube/Fortnite

Les robots B.R.U.T.E. critiqués par les joueurs pro

Les robots dits B.R.U.T.E. ont été intégrés à toutes les parties de Fortnite depuis le 1er août 2019 avec l’arrivée de la dixième saison du jeu. Au début de chaque match, où 100 joueurs sont lancés sur une île et doivent s’éliminer, plusieurs de ces robots sont lâchés dans la nature. Les premiers qui arrivent à monter à l’intérieur en obtiennent les commandes (un joueur contrôle le corps du robot, l’autre, les missiles) et gagnent un avantage considérable par rapport aux autres.

C’est cette toute puissance qui a déplu à de nombreux gamers, qui estiment que l’objet crée des inégalités et génère beaucoup de frustration. Ce n’est pas la première fois que de telles critiques sont partagées : en décembre 2018, Fortnite avait ajouté une épée magique à son île, mais elle permettait d’avoir tellement de pouvoirs qu’elle avait été retirée au bout de trois jours.

Everybody keeps asking my thoughts on the new mechs pic.twitter.com/0AHsXYhlg5

— dk (@dakotaz) August 2, 2019

Or cette fois-ci, les développeurs d’Epic Games n’ont pas l’intention d’enlever les robots B.R.U.T.E, car ils estiment qu’ils remplissent leurs objectifs : « Depuis l’ajout [de ces objets], nous avons vu que des joueurs qui n’arrivaient pas bien, jusqu’ici, à obtenir des éliminations, ont commencé à en avoir plus. »

De plus, le studio affirme que les joueurs plus qualifiés n’ont, de leur côté, pas vu leur ratio de kills baisser, ce qui signifie qu’ils ne souffriraient pas vraiment de l’ajout des robots. Epic Games a toutefois accepté de réduire les probabilités qu’un B.R.U.T.E. apparaisse dans une partie en mode « arène », où les gamers sont habituellement plus forts. Dans un graphique partagé par l’entreprise, on voit que le nombre d’éliminations par robot en mode arène est d’environ une seule (sur 99), tandis que dans les autres modes, il y en a en moyenne 6 (sur 99).

En moyenne, le pourcentage de kills par robots sur le total de kills par partie // Source : Epic Games

Cette controverse montre aussi combien Fortnite a encore des lacunes en terme de matchmaking — il est normal que dans un jeu où les niveaux sont disparates, il est plus agréable d’être sélectionné·e dans une partie avec des joueurs de son niveau, plutôt que face à des gamers aguerris qui raseront tout sur leur passage.

Ne jouez pas à Pokémon Go au volant avec 8 smartphones

Un automobiliste américain a été pris en train de jouer à Pokémon Go sur... huit téléphones !

Il y a ceux qui jouent toujours à Pokémon Go. Et il y a ceux qui jouent encore beaucoup (trop) à Pokémon Go. C’est par exemple le cas d’un automobiliste américain qui utilisait pas moins de huit smartphones en même temps selon les informations du Seattle Times publiées le 15 août 2019.

L’intéressé a été appréhendé par le sergent Kyle Smith, qui ne comprenait pas pourquoi il était arrêté sur une bande d’arrêt d’urgence. Quelle ne fut pas sa surprise au moment où il s’est rapproché du véhicule pour assister à une drôle de scène : voir un homme en train de jouer à Pokémon Go sur huit écrans à la fois.

Pokémon Go // Source : Youtube/Pokémon GO

Un simple avertissement

Comme il ne roulait pas au moment où la police l’a pris la main dans le sac, le conducteur n’a pas été verbalisé. Après avoir accepté de ranger ses téléphones à l’arrière, il a simplement reçu un avertissement pour s’être immobilisé sur une bande d’arrêt d’urgence sans véritable raison. Au regard de la dangerosité de son comportement (être au volant avec huit sources de distraction à proximité), il s’en sort très bien.

En tout cas, ce fan de Pokémon Go semble être quelqu’un de très organisé. D’après une photo publiée sur Twitter par l’agent Rick Johnson, il s’est confectionné un support en mousse de fortune pour accueillir ses huit smartphones et les orienter vers lui. Il reste néanmoins un petit joueur face au Taïwanais de 70 ans qui passe sa vie à se balader sur un vélo équipé de… onze téléphones pour capturer un maximum de créatures. Au point qu’il est surnommé « Oncle Pokémon » par la population locale.

Récemment, Pokémon Go connaît un regain d’intérêt par l’ajout de plusieurs mécaniques de gameplay pour les joueuses et joueurs les plus avancés, notamment les combats « PvE » contre la Team Rocket Go et des mini-jeux pour lancer les attaques spéciales des Pokémon.

#PokemonDistraction Sergeant Kyle Smith contacted a vehicle on the shoulder yesterday evening. This is what was next to the driver ! Playing #PokemonGO with EIGHT (8) phones ! Driver agreed to put phones in back seat and continued his commute with 8 less distractions. pic.twitter.com/tgOr16CRlm

— Trooper Rick Johnson (@wspd2pio) August 14, 2019

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