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Ayurveda – Dosha Vata

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Ayurveda – Dosha Vata

Avant d’aborder le dosha Vata en Ayurveda et ses caractéristiques. Un bref rappel sur qu’est-ce qu’un dosha en Ayurveda ? 

L’Ayurveda décrit l’être humain comme étant composé de trois doshas qui sont les énergies de base du vivant. 

Voici ces trois doshas : Vata (éther et air), Pitta (feu et eau) et Kapha (eau et terre). Ils sont présents dans toute ce qui existe et sont les principes pour évaluer et décrire l’état de santé d’une personne. 

Chaque personne nait avec un dosha prédominant que l’on nomme la Prakriti. Connaitre son dosha permet d’identifier quel mode de vie, quelles activités, quelle alimentation sont bénéfiques pour nous garder en bonne santé. Si vous ne connaissez pas votre dosha, voici un lien vers un site d’ayurveda : Quel dosha êtes-vous?

Dosha Vata – Ayurveda

Vata est le principe de l’air et d’espace. Il est sec, léger, froid, rugueux, subtil / omniprésent, mobile et clair. Vata est le maître du mouvement, il représente le rythme, le mouvement, la pulsation de vie.

Ce dosha est composé des éléments suivants : 

Elément : Air + Espace 

Saison : Automne, Hiver

Principe : mouvement 

Couleur : rouge – orange – jaune – vert – bleu

Fonctions naturelles :

Le dosha Vata est à l’origine de la respiration et des mouvements du corps tels que la locomotion, le péristaltisme intestinal, le mouvement des nutriments à travers le sang et les influx nerveux. Vata équilibré maintient le rythme et la régularité des phénomènes biologiques.

Lorsque le dosha Vata selon l’Ayurveda est déséquilibré, ses mouvements sont affectés.

Sièges de Vata  :

Vata se situe essentiellement dans le colon. Il est relié au sens du toucher.

Constitution physique :

Une construction légère et soignée, de nature souvent délicate. Les traits (traits du visage, membres, doigts, etc.) sont longs, fins ou étroits, et les cheveux sont fins, raides ou bouclés.

Digestion : l’appétit et la digestion sont souvent variables, allant de haut en bas, mais souvent orientés vers «manger comme un oiseau» et la constipation.

Constitution psychique :

Les « types Vata » ont tendance à être créative, à pouvoir «suivre le courant» et à penser de manière abstraite.  Ils sont souvent un discours rapide avec une voix fine, rauque, aiguë et craquante. Les Vata peuvent avoir peur, être anxieux et ont du mal à se concentrer sur une chose à la fois. Ce dosha est également associé à la curiosité, à la vigilance, à l’innovation et à l’enthousiasme.

Facteurs aggravant Vata :

Le dosha Vata est le premier à se déséquilibrer dans notre corps et notre mental. Comme, il gouverne les mouvements de notre corps, il entraine aussi les mouvements de déséquilibres. En Ayurvéda, il est considéré comme le leader des doshas.

Voici quelques déséquilibres lorsque Vata augmente :

  • Routine irrégulière
  • veiller tard
  • repas irréguliers
  • climat froid et sec, vent
  • travail mental excessif
  • nourriture trop amère ou astrigente
  • voyages fréquents
  • trop de stress

Comment rééquilibrer Vata ? 

Pour équilibrer ce dosha, il faut apporter au corps et au mental des éléments à l’opposé de ce qui caractérise VATA, c’est-à-dire chaleur, calme, ancrage.

Attitude : il est important pour Vata d’apporter de la stabilité dans sa vie. Pour cela la mise en place d’une routine lui est très bénéfique.

Routine quotidienne : se masser, prendre soin de son sommeil.

Alimentation : Le dosha Vata est équilibré par un régime cuit et crémeux, riche en protéines et en matières grasses. Les plats doivent comporter des épices et être servis chauds. Cette alimentation équilibre Vata en préservant l’humidité, la chaleur et en soutenant la digestion et l’élimination.

Il faut donc éviter les aliments crus et froids.

Les aliments gras et hydratants comme l’avocat, les olives, les œufs, le lait entier, le blé, les noix ou encore les graines, doivent être favorisés, mais aussi les goûts sucrés, acides et salés (avocat, banane, riz, amande, carotte, patate douce, quinoa…)

 La pratique du yoga pour le type Vata

Une pratique de Yoga pour un individu Vata devrait créer de la chaleur, de la sérénité et de la fluidité. Les Vata peuvent cultiver cela en suivant certaines règles de base : 

  • Pratique à un rythme lent et stable. Explorez la FLUIDITÉ dans vos poses. Utilisez des mouvements doux.
  • Maintenez chaque posture pendant un court laps de temps et dans la répétition.
  • Concentrez-vous sur le fondement de la pose pour créer de la STABILITÉ.
  • Concentrez-vous sur l’allongement de votre INSPIRATION.
  • Restez connecté à la Terre par l’ancrage des pieds.
  •  Votre pratique vous renforce.
  • Rester au chaud lors de la pratique.
  • Concluez avec une longue relaxation.

Les postures debout comme Trikonasana, Virabhadrasana, Vrksâsana, Utkatasana sont parfaites pour l’ancrage.

Votre mantra  » ÊTRE PRÉSENT !  » 

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Portrait de Yogi

portrait de Yogiportrait de Yogi

Portrait de Yogi

Mona Jamois – Ashtangi depuis 2013

J’ai découvert l‘Ashtanga Yoga un peu par hasard grâce à une amie qui, un jour, m’a proposé de l’accompagner à son cours pour essayer. C’était au mois de juin, à la fin de l’année donc, et je suis tombée dans un cours particulièrement intense que j’ai suivi comme j’ai pu. Je me souviendrai toujours de l’incroyable sensation d’énergie que j’ai ressentie en sortant et durant tout le trajet à pied pour rentrer chez moi (j’aurais pu marcher des heures et des heures !).

Aujourd’hui cela fait plus de 6 ans que je fréquente régulièrement l’école Ashtanga Yoga Nantes et la pratique de l’Ashtanga est devenue essentielle à mon équilibre. Dès que je m’éloigne trop longtemps du tapis, je sens que je suis moins à l’écoute des messages envoyés par mon corps, que je suis plus tendue physiquement et mentalement. Et même si cela me demande toujours un effort, je ressors invariablement d’une séance en me félicitant d’y être allée, remplie d’une joyeuse sensation de plénitude. Par sa rigueur, son rythme, son approche globale, l’ashtanga yoga m’apprends à comprendre mon propre corps, à être à l’écoute de mes sensations, à calmer mon esprit agitée de citadine trop connectée, à me recentrer.

Je suis très reconnaissante envers Céline, Viola, Élise et Nicolas de m’accompagner chacun à leur manière, avec beaucoup de bienveillance et de rigueur, dans ce chemin de la découverte de soi. Ils m’apportent des clés, m’apprennent à lâcher-prise, à focaliser mon énergie, à placer ma respiration, à saisir les apprentissages qu’offre la pratique. Car à chaque fois que l’on rejoint son tapis, que l’on prends ce temps pour soi, il y a quelque chose de nouveau à recevoir qui nous éclaire le chemin.

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Le Lait d’Or (Golden Milk) est la potion magique des Yogis.

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Le Lait d’Or (Golden Milk) est la potion magique des Yogis.

Le Lait d’Or est une recette traditionnelle dans la médecine Ayurvédique.

Ingrédient clé le curcuma

Le curcuma apporte ses mille vertus à cette boisson. Il est aussi appelé « l’épice de la vie » pour ses propriétés thérapeutiques. Réduite en poudre ou fraiche, le curcuma est beaucoup utilisée dans la cuisine indienne et ailleurs en Asie. Il renferme de la curcumine qui lui donne cette couleur jaune.

Cependant, il doit être associé à d’autres ingrédients pour déployer tous ses effets.

  • Le poivre : permet d’activer les propriétés de la curcumine.
  • Le gingembre : Il agit en synergie avec le curcuma, permettant de faciliter l’absorption et d’optimiser ses principes antioxydants.
  • Les lipides : la curcumine est liposoluble. Cela signifie qu’elle ne se dilue que dans un corps gras.

Les bienfaits du curcuma

  • anti-inflammatoires (idéal pour les douleurs articulaires et inflammations chroniques) et analgésiques (contribue à diminuer les douleurs)
  • anti-oxydantes
  • renforce les défenses immunitaires
  • facilite la digestion
  • réduit les risques d’hypertension artérielle
  • régule la transformation des triglycérides par le foie

Il est recommandé de boire un verre de lait d’or chaque matin, avant le petit-déjeuner, ou avant d’aller dormir (après un repas léger). 3 à 4 semaines sont nécessaires pour observer les bienfaits du curcuma.

Cette boisson à la couleur jaune soleil revigore le corps surtout en hiver. Les Yogis l’utilisent aussi en cure lors de pratiques intensives.

La recette  

Étape 1: la pâte de curcuma 

  •  30g de poudre de curcuma biologique
  • 1/2 cuillère à café de poivre moulu biologique
  • 1/2 cuillère à thé de gingembre
  • 125ml d’eau filtrée

Mélangez tous les ingrédients dans une petite casserole. Faire cuire à feu doux en remuant constamment jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse et épaisse (quelques minutes). Une fois refroidi, versez le mélange dans un petit contenant en verre. La pâte se conserve un mois au réfrigérateur.

Étape 2: Le Lait d’Or

  • 125ml de lait végétal (amande, noix de coco, noisette)
  • 1/2 à 1 cuillère à café de pâte de curcuma
  • miel non pasteurisé (facultatif)

Mélangez tous les ingrédients, sauf le miel dans une casserole. Faire chauffer quelques minutes tout en remuant sans faire bouillir. Ajoutez le miel pour les becs sucrés ! Ma préférence va vers la version lait de coco.

Savourez !

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Yoga Sutra, la source de l’Ashtanga

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Yoga Sutra, la source de l’Ashtanga

De nos jours, le Yoga est habituellement associé à des postures plus ou moins complexes. En réalité, les anciens Yogi considéraient cet aspect du Yoga simplement comme l’une des étapes sur le chemin de l’éveil, but ultime de cette discipline qui remonte à l’antiquité.

Les Yogas sutras c’est quoi ?

Ces étapes sont décrites dans les Yoga Sutra de Patanjali (200 av J.C), un recueil de 195 aphorismes (sūtra) – phrases brèves, laconiques, destinées à être facilement mémorisées.

Les 195 sūtra sont répartis en 4 chapitres (pāda) : Samādhi pādaSādhana pādaVibhūti pāda et Kaivalya pāda. Ce texte  expose les fondements de la philosophie du Yoga et, depuis son origine jusqu’à aujourd’hui, et il continue à influencer pratiquants et chercheurs.  L’Ashtanga Yoga, né au milieu du 20ème siècle pour donner une forme moderne au Yoga classique s’appuie directement sur ce texte. 

En sanskrit Ashtanga signifie Huit Etapes (ashto = huit, anga = phases, membres).  Elles sont  décrites en détail  dans les Yoga Sutra. Les huit « membres » sont mutuellement liés et se suivent dans un ordre précis.  Ils se vivent comme des cercles concentriques commençant à l’extérieur de nous (notre environnement) pour aller de plus profondément à l’intérieur de nous-mêmes en une quête ultime de paix intérieure. 

Description des huit membres

Notre voyage commence par le premier membre. 

Yama concerne les rapports sociaux et fonde des habitudes de vie indispensables à la pratique du Yoga. 

Il regroupe cinq principes ; Ahimsa (non-violence), Satya (l’honnêteté), Asteya (l’intégrité), Brahmacharya (la chasteté), et Aparigraha (la non possessivité).

Puis le second membre, Niyama concerne la discipline personnelle et inculque au Yogi les habitudes pour une vie harmonieuse et ordonnée.

Il regroupe cinq principes ; Saucha (pureté), Santosha (contentement), Tapas (l’effort), Svadhyaya (l’étude de soi), Ishvara pranidhana (la modestie). 

Les troisième et quatrième membres sont liés à la pratique physique. Asana (postures) constitue l’ensemble des postures qui permettent la stabilisation harmonieuse du corps et du mental. La réalisation des Asanas nécessite que les qualités décrites par Yama et Niyama soient appliquées dans la vie quotidienne. 

Pranayama (le contrôle du souffle) est la science de la respiration. Il fait aussi référence à la circulation de l’élan vital dans le corps. Pranayama ne doit être pratiqué que lorsque la perfection dans l’Asana est atteinte.

Le cinquième membre, Pratyahara (le retrait des sens), est la capacité de se détacher des cinq sens, de contrôler le flot des sensations et de les réorganiser en un flux harmonieux de pensées cohérentes. Quelques techniques sont proposées (respiration et concentration sur des points spécifiques du corps) mais des années de pratiques intenses et de vigilance sont nécessaires pour maîtriser ce membre.

Les trois membres suivant ne concernent pas des pratiques mais des états. On ne peut pas vraiment « s’entraîner » pour y parvenir car ce n’est qu’en vivant intensément et assidûment les cinq membres précédents que ces états peuvent peu à peu survenir. 

Dharana (l’art de concentration) demande que le corps soit apaisé par les Asanas, l’esprit épuré par le feu du Pranayama et les sens contrôlés par Pratyahra,.  Le travail de concentration peut alors commencer en dirigeant et en maintenant l’attention de l’esprit sur un objet (physique ou métaphysique) tout en restant conscient de son détachement de l’objet.

Dhyana (la méditation) suit le Dharama.  La concentration fait place à un état de méditation de plus en profond jusqu`à ce que la conscience de méditer s’estompe et fasses place à une profonde conscience d’être, quel que soit le sujet initial de la méditation. «Méditer c’est être conscient de tout à chaque instant » (Khrismamurti). 

Samadhi (état de transcendance, l’éveil) est le huitième et dernier membre. Samadhi veut dire « tel qu’il était au début ». C’est l’aboutissement métaphysique du Yoga : l’esprit revient à son point d’origine, retrouve sa paix intérieure et vit dans l’instant présent en harmonie avec l’univers.

Si vous souhaitez plonger dans les Yoga Sutras, je vous conseille la lecture du livre YOGA-SUTRA Patanjali aux éditions Spiritualités Vivantes. Bonne lecture !   

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Étude du troisième membre de Yama : Asteya

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Étude du troisième membre de Yama : Asteya

Il signifie « ne pas voler »

Il se rapporte à l’aphorisme II-37 des Yoga Sutra :

« Asteya pratishthayam sarva ratna upasthanam »
« Quand le désir de prendre disparait, les joyaux apparaissent»
Asteya = ne pas voler, ne pas prendre, ne pas convoiter
Pratishtha = installation
Sarva = tout
Ratna = joyau, pierre précieuse
Upasthana = fait d’approcher, d’apparaître
Si vous pratiquez Asteya, vous glanerez les joyaux de la vie, qui ne sont pas nécessairement monétaires. Le véritable joyau est la tranquillité d’esprit, la joie et le bonheur.

Asteya s’applique pas seulement au vol des choses matérielles mais aussi aux idées, au temps que l’on peut prendre des autres, à leurs énergies. Astaeya demande de l’honnêteté afin de ne pas s’approprier ce qui ne nous appartient pas.

Asteya invite à penser par soi-même, à se faire confiance, à apprécier ce que nous sommes et ce que nous possédons. L’objectif étant de ne plus avoir besoin de prendre, c’est être capable de faire tomber ses défenses et d’accepter la vie dans ce qu’elle a d’imprévisible.

Le non-attachement supprime le désir de voler.  Cette libération conduit à une plus grande maitrise de soi mais aussi à vivre avec l’essentiel. Nous évitons ainsi les illusions du pouvoir, de la richesse et de la renommée.

ASTEYA DANS SA PRATIQUE DU YOGA
Dans la pratique, c’est vouloir passer à la posture suivante alors que la précédente n’est pas maîtrisée et comprise. Asteya commence lorsque nous savourons une posture maîtrisée et lorsque nous avons l’honnêteté de ne pas vouloir ce pour quoi nous ne sommes pas encore prêts.
Dans la pratique, évitez de vous comparer aux autres et de vous critiquer. Vous vous volez vous-même en vous sous-estimant et en désirant les capacités physiques d’autrui.
Une attitude sans désir illusoire procure un sentiment de grande richesse. Nous avons la sensation d’avoir l’essentiel et ce qui vient en plus est vécu comme une joie ou un cadeau.

La pratique d’Asteya guide le Yogi à reconnaître sa propre valeur afin de ne pas envier celle des autres. Prenez le temps d’écouter dans votre for intérieur ce dont vous avez  vraiment besoin. Développez votre gratitude !

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Etude du cinquième membre de Yama : Aparigraha.

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Etude du cinquième membre de Yama : Aparigraha.

Il est le dernier sous-membre de Yama.
Il signifie « le fait de ne pas prendre »

Il se rapporte à l’aphorisme II-39 des Yoga Sutra :
« Aparigraha sthairya janman kathamta sambodhah »
« Celui qui se désintéresse de l’acquisition de biens inutiles connait la signification de la vie »
Aparigraha = désintérêt face à la possession, absence d’avidité
Sthairya = fermeté, solidité, permanence, persévérance
Janman = naissance, origine
Kathamta = le pourquoi
Sambodhah = fait d’être éveillé, connaissance

Aparigraha est l’un des enseignements centraux dans le texte yogique la Bhagavad Gita, où Krishna partage l’un de ses enseignements sans doute le plus important: «Que votre préoccupation soit avec l’action seule, et jamais avec le fruit de l’action. Ne laissez pas les résultats de l’action être votre motif et ne soyez pas attaché à l’inaction ». Krishna nous dit ici qu’il faut nous immerger dans l’action en cours, sans nous préoccuper constamment de ce qui en résultera. Par exemple, que ce soit pour travail ou loisir, si nous nous préoccupons trop du résultat final nous n’apprécierons pas suffisamment les efforts qui nous conduisent au but.

Aparigraha désigne aussi le détachement des biens matériels en contraste avec nos sociétés modernes qui nous incitent à les accumuler et les conserver.
De la même manière, c’est aussi ne pas s’accrocher à ses certitudes, à ses souvenirs, à ses pensées. Toutes nos mémoires, connaissances, attirances, théories, idées, identités sont autant d’accumulations qui se sont faites autour de notre ego. Aparigraha c’est laisser le « je » se dissoudre dans la totalité.

APARIGRAHA DANS SA PRATIQUE DU YOGA
C’est savoir lâcher les choses acquises. Ce mouvement d’acquisition puis de perte est le mouvement même de la respiration : inspirer, c’est être prêt à tout prendre, tout accepter, à se nourrir de tout ; expirer c’est être prêt à tout rendre, tout donner jusqu’au dernier souffle.
Lorsque nous partons pour notre classe de Yoga, nous avons un esprit joyeux, enthousiaste de notre future pratique. Cependant, quelque chose se passe quand nous déroulons notre tapis: nous perdons de vue la vraie raison pour laquelle nous sommes venus, et notre pratique n’est plus centrée sur nous-mêmes et sur le moment présent, mais sur le désir de se comparer aux autres pratiquants et de nous pousser dans des poses trop avancées pour notre niveau …. Cela vous semble-t-il familier ? C’est ici qu’Aparigraha «non-avidité» et «non-attachement» entre en jeu.
Notre mental met plus de temps à se fortifier que nos capacités physiques. Alors que nos corps bénéficient pleinement de la pratique quotidienne des asanas, l’esprit est trop souvent distrait par l’envie d’être plus fort et n’est pas suffisamment satisfait par le moment présent.
Les progrès dans notre pratique sont encourageants, mais cela n’est pas la seule récompense.  La joie de pratiquer est la plus grande récompense en elle-même. Si nous pratiquons pour l’amour de la pratique, sans forcer ou se pousser au-delà de nos limites, le corps va s’assouplir et se renforcer et les asanas plus difficiles deviendront progressivement accessibles.

L’essentiel n’est pas la destination mais le voyage !

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Étude du deuxième membre de Yama : Satya

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Étude du deuxième membre de Yama : Satya

Satya signifie « Vérité, honnêteté ».

Il se rapporte à l’aphorisme II-36 des Yoga Sutra,

« Satya pratisthayam kriya phalasrayatvam » que l’on peut traduire de la manière suivante :  « Celui qui pratique fermement l’honnêteté ou la véracité dans ses actes, discours et pensées verra le fruit de ses actions s’accomplir ». 

Description de Satya

Satya = sincérité, honnêteté

Pratisthayam = avoir fermement établi, être bien ancré

Kriya = actions

Phala = les résultats, les effets

Ashrayatvam = vient à la suite de, est tributaire, est subordonné à (Yogi)

Manusmti 4.138 : Lois de Manu est un traité de loi le plus ancien de la tradition hindoue du dharma.

« satyam bruyat priyam bruyat na bruyat satyamapriyam 

priyam ca nanrtam bruyant esa dharmah sanatanah ».  

« Nous devrions toujours dire la vérité. Cependant, il ne faut ni prononcer une vérité désagréable ni un mensonge pour plaire. C’est la loi éternelle »

A part le fait de ne pas mentir, Satya dans son sens profond se compose également de l’honnêteté, de l’absence de jugement et du fait d’être vrai et juste envers les autres et soi-même. Le principe de Satya demande donc du courage parce que nous ne pouvons rien cacher. Dans cette optique, le chemin de Satya mène à l’authenticité. Nous nous montrons tels que nous sommes et non pas tels que nous pensons que les autres nous voient. Cette honnêteté demande de la confiance et de l’assurance pour exprimer notre vérité et nous tenir à nos valeurs intrinsèques au risque d’être jugés et éventuellement rejetés. Il faut aussi de la force morale pour ne pas se conformer et répandre des ragots, sachant que nous pourrions éventuellement être la prochaine cible. Quand nous vivons selon Satya, nous vivons pleinement et sommes intimement liés à toute l’humanité. Vérité et honnêteté doivent être au cœur de nos activités.

« Par sa nature même, la vérité porte l’évidence en soi. Dès qu’elle est débarrassée des toiles d’araignées de l’ignorance, la vérité brille avec éclat ». Ghandi. 

Pour conclure, n’oublions pas que toute vérité n’est pas bonne à dire si elle porte préjudice à autrui. Cela cesse d’être Satya (la vérité) et devient Ahimsa (nuire). Il est préférable dans ce cas de se taire.

SATYA DANS SA PRATIQUE DU YOGA 

Dans sa pratique, il est important de se rappeler les principes de base du Yoga. Les deux premiers de ces principes sont Ahimsa : la non-violence et Satya : la vérité. Les deux principes sont liés dans un fragile équilibre.

.K.S. Iyengar a souvent parlé sur ce thème en utilisant l’expression « rester entre les rives de la posture ». Telle la rivière qui coule entre ses rives et idéalement n’en déborde pas, le corps doit rester entre les rives de la posture, ces rives étant Ahimsa et Satya.

Chaque matin, lorsque nous déroulons notre tapis, nous nous retrouvons face à nous-même. Nous pouvons certes ignorer ce que nous ressentons intérieurement et faire notre pratique de manière routinière.  Il serait cependant beaucoup plus profitable d’être bien conscient de  l’état de notre corps et de notre mental, d’apprendre à observer et à tenir compte de nos observations. Par exemple, ai-je bien aligné mes pieds ?  Le poids du corps est-il réparti également ?  Est-ce que j’utilise également les deux côtés de mon corps ?  Ces questions (et bien d’autres) sont importantes et devraient provoquer des réponses appropriées.  Une fois que j’ai observé une faiblesse, une asymétrie, quelle sera mon attitude?  En rester là sans rien faire ou  bien ajuster ou corriger ?

Rester entre les deux rives demande de la fermeté et de la volonté pour changer.  Le Yoga nous aide à développer cette résolution. Comme Ahimsa, Satya est source de transformation intérieure. Il apporte la paix, la clairvoyance. Développons notre authenticité !

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Ahimsa – Premier membre de Yama

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Ahimsa – Premier membre de Yama

Le nom de ce premier membre signifie “ne pas blesser”, dans le sens large d’éviter la violence à tous les niveaux : physique, verbal et émotionnel. 

Il se rapporte à l’aphorisme II-35 des Yoga Sutra :

« Ahimsa pratishthayam tat samnidhan vira tyagah » qui se traduit par : « Si quelqu’un est installé dans la non-violence, autour de lui, l’hostilité disparaît ». 

Description de Ahimsa

Patanjali décrit dans cet aphorisme comment un état de calme intérieur et de maîtrise de soi a aussi un effet apaisant sur notre environnement. Dans cette perspective, si nous adoptons une attitude de compassion et de non-violence envers ce qui nous entoure, le monde dans lequel nous vivons deviendra plus paisible en retour. Il sera plus difficile d’être agressif à notre égard ou même simplement en notre présence. Ce concept de non-violence, dans la philosophie indienne, est extrêmement ancien. C’est sa version moderne que Gandhi a utilisée comme fondement de la lutte pour l’indépendance de son pays :  « La non-violence est une force active ».  Si cette approche a eu un impact à l’échelle d’un vaste pays, elle peut certainement avoir un effet positif au niveau de notre entourage et vie quotidienne.

Ahimsa se vit à plusieurs niveaux et de différentes manières :

Violence mentale : elle consiste en des émotions négatives envers les autres et parfois soi-même.  Cela peut aller de penser du mal de quelqu’un jusqu’à de l’agressivité voire de la haine.

Violence verbale : elle s’exprime en disant du mal des autres, en étant grossier ou insultant, ou en parlant à tort et à travers sans songer aux conséquences possibles de nos mots.

Violence physique : elle va du coup donné à délibérément tuer un être vivant.

Ahimsa dans sa pratique du Yoga

Cultiver sa patience :

Si, par exemple, ma hanche ne veut pas s’ouvrir au cours d’une pratique, je ne la force pas au risque de me blesser. J’accepte que ce soit ainsi pour l’instant. Je ne me fais pas violence pour réussir une posture à tout prix.

Prendre un temps d’introspection avant la pratique :

Il est important de se mettre à l’écoute de son corps et de son mental. Comment suis-je aujourd’hui ?  Si je ressens des douleurs au niveau du dos, des genoux ou des hanches, je ne me rajoute pas des tensions inutiles qui ne feront qu’aggraver mon état. Au contraire, je mets le focus sur ma respiration pour accompagner mes postures. Durant la pratique, il est nécessaire d’observer ses sentiments, ils peuvent être mauvais conseillers.

Trouver le temps nécessaire pour sa pratique :

Je prends le temps qu’il faut pour dérouler les asanas sans précipitation. Sinon, pratiquer à la va-vite conduit à une respiration inappropriée et à de mauvaises postures. Si je n’ai pas vraiment le temps, soit je raccourcis délibérément ma pratique soit je la reporte à un autre moment.

Éviter l’envie de perfection ou de compétition : nous avons parfois la tentation de vouloir faire aussi bien que le professeur ou que son voisin. S’attacher uniquement au résultat est se faire violence, avec le risque d’être déçu et éventuellement de se blesser.

Prendre conscience de sa violence et la maîtriser :

C’est l’exercice le plus difficile – observer et identifier nos tensions intérieures et réussir à les évacuer en douceur.  La pratique du Yoga nous aide à atteindre Ahimsa via la respiration. Le souffle permet d’être dans les postures sans forcer, nous ramène au moment présent et à l’écoute de notre corps et de nos émotions.

Pour conclure, Ahimsa est source de paix, un agent de  transformation profonde qui naît de l’individu en son for intérieur pour s’exprimer positivement dans son entourage. Ahimsa est ainsi une force de tolérance et d’harmonie. Le non-jugement par rapport à soi-même et l’acceptation de se voir tel que nous sommes, permet d’accepter plus facilement l’autre tel qu’il est.   Car vouloir imposer ses vues et ses choix est aussi une violence exercée sur les autres.  Développons notre bienveillance ! 

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Les chakras, 7 centres d’énergie

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Les chakras, 7 centres d’énergie

Nous entendons souvent parler de chakras mais nous avons une vague d’idée de leurs représentations et où ils se situent. Voici une explication sur les chrakras qui sont au nombre de 7 et situés le long de la colonne vertébrale.

Que sont les chakras ?

Définition : Chakra : चक्र  signifie roue ou disque en sanskrit.

Pour les hindous, les “chakras” sont nos centres énergétiques. Ils sont à la base de la médecine Ayurvédique, vieille de cinq mille ans. Les textes anciens parlent de 88 000 chakras répartis sur tout le corps.

Toutefois, nous en dénombrons sept majeurs, situés le long d’une ligne qui suit le trajet de la colonne vertébrale. Selon la tradition indienne, l’énergie circule d’un chakra à l’autre par des canaux invisibles.

Au passage de ces “roues”, le souffle vital se concentre en tourbillonnant dans le sens des aiguilles d’une montre, remontant du coccyx  au sommet de la tête.

L’énergie doit pouvoir passer librement dans les chakras, sans excès, sans manque, ni stagnation. Or, un mal-être, une forte émotion, des problèmes anciens non résolus, une mauvaise hygiène de vie ou le stress pourraient les dérégler : les chakras se fermeraient, empêchant l’énergie de circuler.

La pratique du Yoga va nous aider à ouvrir nos Chakras.

7 chakras

1 – Muladhara Chakra  : base – racine

Mot clé : Stabilité – Je suis

Lieu : Base de la colonne ou du coccyx

Organes reliés : Glandes surrénales

Relation karmique : Mère, père, famille, environnement, maison, travail, carrière. 

Ce Chakra est également la base du développement de notre personnalité.

Couleurs : Rouge

Bija mantra : Lam

Note : Do

Animal : Éléphant à sept trompes

Elément : Terre

Divinité : Shiva

 

2 – Svadhisthana Chakra – moi – lieu 

Mot clé : Créativité – Je ressens

Lieu : Nombril, à la base du sacrum

Organes reliés : Organes reproducteurs

Relation karmique : Créativité, sexe

Couleurs : Orange

Bija mantra : Vam

Note : Ré

Animal :  Crocodile

Elément :  Eau

Divinité : Brahma le Créateur, et sa fille Sarasvatî

 

3 – Manipura Chakra – bijou dans la ville

Mot clé : Confiance – Je veux

Lieu : Région du plexus solaire au-dessus du nombril

Organes reliés : Estomac, foie, pancréas, intestins

Relation karmique : En lien avec notre part masculine. En excès, il crée un égo démesuré et une recherche excessive de pouvoir sur l’autre.

Couleurs : Jaune

Bija mantra : Ram

Note : Mi

Animal :  Bélier

Elément :  Feu

Divinité : Vishnu et Lakshmi

 

4 – Anahata Chakra – le son éternel 

Mot clé : Compassion, amour inconditionnel, pardon – J’aime

Lieu : Centre du coeur

Organes reliés : Coeur, thymus

Relation karmique :  Il correspond à l’amour de soi et des autres

Couleurs : Vert

Bija mantra : Yam

Note : Fa

Animal : Antilope

Elément :  Air

Divinité : Shiva et Parvati

 

5 – Visuddha Chakra – Purifier 

Mot clé : Communication – Je communique

Lieu : Centre de la gorge

Organes reliés : Glande thyroïde, les cordes vocales, la peau et les oreilles

Relation karmique : Comment vous voyez-vous ?

Couleurs : Bleu

Bija mantra : Ham

Note : Sol

Animal : Éléphant blanc

Elément :  Espace

Divinité : Brahma

 

6 – Ajna Chakra –  troisième oeil

Mot clé : Humilité – Je vois

Lieu : Au milieu du front, entre les deux sourcils

Organes reliés : Glande pinéale

Relation karmique : Guru et enseignants

Couleurs : Indigo

Bija mantra : OM

Note : Sol

Symbole : Shiva Lingam blanc

Elément :  Esprit

Divinité : Shiva et Shakti

 

7 – Sahasrara Chakra –  Lotus aux mille pétales

Mot clé : Yoga, illumination – Je sais

Lieu : sommet du crâne

Organes reliés : glande pituitaire

Relation karmique : Dieu, le divin

Bija mantra : Om

Note : SI

Couleur : Violet

Symbole : Ce Chakra représente le but du Yoga et la Réalisation de Soi, lorsque l’âme individuelle s’unit avec la Conscience Cosmique

Divinité : Shiva sous la forme de la pure Conscience Suprême

 

Harmonisez vos chakras par la pratique du yoga

Chaque posture correspond à un Chakra. Choisissez les Chakras que vous souhaitez équilibrer et faites la posture correspondante. Tenez la posture 10 ou 15 respirations et chantez le mantra Bija correspondant à la posture. Faites résonner le son et ressentez sa vibration. 

Muladhara Chakra

Asana : Postures debout et postures d’équilibre – Virabhadrasana II – Trikonasana – Vrksasana – Ardha Baddha Padmottanasana

Ce Chakra correspond à notre force vitale, notre instinct de survie et notre sécurité physique et matérielle. C’est le chakra de base, celui qui crée la cohérence des six autres. En déséquilibre il apporte de l’insécurité. Les postures debout et d’équilibres travaillent sur l’ancrage et viennent travailler sur ce Chakra en activant Mula Bandha. 

Svadhisthana Chakra

Asana : ouverture des hanches, flexion avant – Paschimottanasana – Baddha Konasana – Upavista konasana – Eka pada kapotasana 

L’éveil de ce Chakra apporte clarté et développement de la personnalité mais nous devons auparavant purifier notre conscience de ses qualités négatives : colère, ressentiment. Les flexions vers l’avant et l’ouverture des hanches favorisent l’activation de ce Chakra en engagent Uddiyana Bandha.  

Manipura Chakra

Asana : torsions – Marichyasana C – Parivritta Trikonasana – Parivritta Parsakonasana 

Un déséquilibre de ce Chakra peut se manifester par un manque d’estime de soi, une perte de pouvoir, un comportement agressif ou de contrôle sur les autres.  L’objectif est de le rééquilibrer pour retrouver confiance en soi, assurance, sagesse et capacité à prendre les bonnes décisions. Toutes les postures avec une torsion engage la zone de Manipura Chakra. 

Anahata Chakra

Asana : backbends – Urdhva Mukha Svanasana – Purvottanasana – Urdhva Danurasana – Shalabhasana Dhanurasana – Ushtrasana

Le mot associé à ce Chakra est l’ouverture. En déséquilibre, nos émotions deviennent confuses et sombres : jalousie, tristesse et désir nous submergent. Les postures d’extension de la colonne permettent de rééquilibrer ce Chakra en ouvrant la zone du coeur. Alors, la compassion et l’amour inconditionnel envers nous-mêmes et les autres surgiront.

Visuddha Chakra

Asana : postures inversées – Sarvangasana – Matsyasana – Halasana – Karnapidasana

Le chakra de la gorge est l’expression de soi. En déséquilibre, cela nous apporte des sensations d’anxiété, de manque de liberté, de restriction. Lorsque ce Chakra est développé, il génère un sentiment illimité de joie et de liberté qui nous permet de nous épanouir. Les postures inversées stimulent la gorge par l’engagement de Jalandhara bandha.

Ajna Chakra

Asana :  Balasana 

Ce chakra est associé à l’humilité. Les enseignants que nous avons dans vos vies qui viennent sous la forme de parents, d’enseignants spirituels, et même de nos enfants, sont simplement nous en dehors de nous-mêmes. Nous pensons souvent qu’un professeur est celui que nous aimons et adorons, mais parfois le meilleur professeur est celui qui nous fait avancer. 

Sahasrara Chakra

Asana – postures inversées – Salamba Sirsasana

C’est la fleur de lotus aux mille pétales. Ce Chakra représente le but du Yoga et la Réalisation de Soi, lorsque l’âme individuelle s’unit avec la Conscience Cosmique. Celui qui atteint cela est libéré de tous les Karmas et réalise Moksha – la complète libération du cycle des renaissances et de la mort. La posture sur la tête stimule cette zone.

Nous vous souhaitons harmonie et paix dans l’alignement de vos chakras.

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Le Yoga pour les hommes

By: admin

Le Yoga pour les hommes

Originellement, le Yoga était une discipline exclusivement masculine.  Ce n’est qu’à partir des années 50 que, peu à peu, en Inde, les femmes se sont mises à pratiquer. Paradoxalement, lorsque le Yoga a été introduit en Occident, c’est un public féminin qui est rapidement devenu majoritaire car l’accent était mis sur les aspects de relaxation et méditation. Dans notre école d’Ashtanga Yoga Nantes, notre enseignement n’a pas de connotation féminine ou masculine car c’est une discipline ouverte à tous.

Ashtanga Yoga pour les hommes

Pourquoi succomber à l’Ashtanga Yoga ? Le Yoga ne rentre pas dans les critères qui caractérisent certains sport : compétition, extériorisation, confrontation… C’est sans doute ce qui freine parfois certains hommes à choisir cette pratique. Mais ce que les hommes ne savent pas encore, c’est que dans ses aspects physiques, l’Ashtanga Yoga demande des efforts musculaires importants pour lesquels ils (du fait de leur masse musculaire plus importante) ont un avantage certain. Cela est particulièrement vrai pour les postures engageant les bras, les épaules et les pectoraux. En revanche, ils ont souvent moins de mobilité articulaire que les femmes en particulier au niveau du bassin et du dos. Dans cette perspective, chacun peut trouver dans la pratique de l’Ashtanga des avantages spécifiques qui correspondent à ses propres attentes. Nous partageons un besoin commun qui vise à entretenir et renforcer les muscles du tronc (le « centre ») que la vie sédentaire a considérablement affaiblis. De plus, les postures de la Série Intermédiaire demandent constance et détermination afin de réaliser des postures qui peuvent être considérées comme des exploits sportifs.

Les bienfaits du Yoga pour les hommes

Bienfaits physiques

L’aspect préventif lié aux maladies cardio-vasculaires, est particulièrement intéressant pour les hommes plus touchés par cette pathologie que les femmes. Il a été démontré que la pratique régulière du Yoga peut diminuer l’hypertension et les risques d’accidents vasculaires cérébraux. Un bienfait associé est le fait que la pratique du Yoga s’accompagne souvent de changements positifs en matière de régime et d’hygiène de vie. Pour les hommes cela peut se traduire par une perte de poids et une réduction du cholestérol nocif, réduisant ainsi les risques d’accidents cardiaques.

Bienfaits psychologiques

Dans ses aspects psychologiques et émotionnels, l’Ashtanga Yoga peut apporter aux hommes une dimension que pratiquement aucun autre sport ne peut offrir de manière aussi profonde et efficace. Dans la mesure où cette discipline n’est pas compétitive, l’homme peut se consacrer à son développement personnel et à sa stabilité émotionnelle en laissant de côté son ego. Cette attitude prise sur le tapis a des effets extrêmement positifs sur la vie quotidienne tant personnelle que professionnelle. L’agressivité que l’on associe souvent au masculin, ou yang se transforme en détermination réfléchie et en désir d’accomplissements positifs.

Ces bienfaits de l’Ashtanga Yoga pour les hommes ont été compris par des chercheurs, en particulier dans les domaines du sport de compétition de haut niveau et des situations stressantes chez les militaires confrontés à des situations particulièrement difficiles. Les aspects particulièrement positifs concernaient la concentration, la résistance au stress, la reprise rapide de confiance en soi, le sens de l’équilibre tant physique que mental, et la capacité de récupération après un traumatisme.

L’ Ecole Ashtanga Yoga Nantes accompagne la pratique des hommes et des femmes.

La résistance des hommes à pratiquer le Yoga vient souvent d’idées préconçues à propos de masculinité et de fausses images perpétuées par des marchands de vêtements qui fondent leur publicité sur une féminisation à outrance, qui n’a rien à voir avec la réalité de la discipline. Il est toujours intéressant de voir un homme raisonnablement athlétique faire son premier cours d’Ashtanga Yoga et constater avec stupéfaction que l’enchaînement de chaque posture de base le pousse inexorablement et rapidement à ses limites de souffle, d’endurance et de capacité musculaire. Un de nos élèves nous a dit après son premier cours de Yoga au sein de notre école «  Waouu c’est plus intense que mon entrainement de football ». Notre enseignement répond autant aux besoins des hommes que celui des femmes. Depuis cette année, nous avons d’ailleurs un nouvel enseignant Nicolas au sein de notre école.

Le contrôle de ses émotions, la paix intérieure, le bien-être physique et mental, et la relation harmonieuse avec l’univers ne sont pas l’exclusivité d’un genre, ce sont des aspirations humaines universelles.  C’est pour cela que dans notre école d’Ashtanga Yoga de Nantes nous encourageons la participation des hommes et les accompagnons sur le chemin de leur pratique.

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Ashtanga Yoga, Nouvelle et Pleine lune

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Ashtanga Yoga, Nouvelle et Pleine lune

L’Ashtanga Yoga est un Yoga qui traditionnellement et idéalement se pratique 6 jours sur 7, du dimanche au vendredi. Cette discipline est aussi rythmée par le cycle de la lune. Les jours de pleine et nouvelle lune sont généralement des jours de repos. Ce principe est suivi pour les personnes qui pratiquent 6 jours sur 7. Dans notre école Ashtanga Yoga Nantes, nous proposons lors des jours de pleine ou nouvelle lune, des cours de Yoga à tendance Ying ou de la méditation.

Pourquoi nous ne pratiquons pas l’Ashtanga Yoga à la nouvelle et pleine lune ?

Tout comme les phases lunaires ont une influence sur les mouvements des marées, elles l’exercent aussi sur le corps humain (composé à 65% d’eau). C’est donc pour des raisons énergétiques qu’il n’y a pas de pratique posturale (Asanas) les jours de pleine ou de nouvelle Lune dans la tradition de l’Ashtanga Yoga, car précisément ces jours-là, nous aurions tendance à pratiquer de manière “déséquilibrée” d’un point de vue énergétique.

En Yoga, la pleine Lune correspond à la fin de l’inspiration, et au point culminant du Prana Vayu (l’expansion et l’élévation du Prana). Elle offre un apport d’énergie et de chaleur, mais peut avoir pour effet une perte d’ancrage et de connexion à la Terre. La nouvelle Lune est associée à la fin de l’expiration, moment où l’Apana (la contraction du Prana vers le bas) est le plus fort. Ce jour-là l’énergie est plus apaisée, mais avec une tendance à la lourdeur et à la léthargie.

Avec le temps la pratique du Yoga entraîne une plus grande sensibilité aux mouvements et aux influences énergétiques. Ne pas pratiquer les jours de pleine et de nouvelle Lune est une manière de reconnaître et d’honorer les cycles naturels, pour vivre plus en harmonie avec eux.

Dans les cultures traditionnelles, les périodes de pleine et nouvelle lune sont favorables aux rituels, aux commencements et fins bénéfiques des projets, à une pratique spirituelle plus intense. Le pranayama et la méditation peuvent être pratiqués ces jours de lune.

Et pour les femmes, si vous ne prenez pas de contraceptif hormonal, votre cycle menstruel doit normalement correspondre aux cycles lunaires. Pour les femmes en cycle de la lune rouge, les règles arrivent dans la période la pleine lune et l’ovulation à l’approche de la nouvelle lune. Pour les femmes en cycle de la lune blanche, les règles arrivent dans la période la nouvelle lune et l’ovulation à l’approche de la pleine lune. Pour explorer le lien entre votre cycle menstruel et les phases de la lune. Je vous recommande le magnifique livre de Miranda Gray – Red Moon – traduit en français.

«  Il faut viser la lune, parce qu’au moins si vous échouez, vous finissez dans les étoiles » Oscar Wilde

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